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Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013

 
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Lucile


Hors ligne

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Messages: 65

MessagePosté le: Ven 19 Juil 2013, 12:20    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

   
Analyse de l'encyclique Lumen Fidei
du pape François - 19 juillet 2013
 
Lumen fidei se veut « en continuité avec tout ce que le magistère de l'Eglise a énoncé » ; il est ainsi fait explicitement référence – mais en note seulement – au chapitre 3 de la Constitution Dei Filius du concile Vatican I (n°7, note 7). Il est question également de « la foi que nous recevons de Dieu comme un don surnaturel » (n°4), et il est précisé que la foi est une vertu « théologale » et « surnaturelle », donnée par Dieu (n°7). De même on peut lire : « Etant donné qu'il n'y a qu'une seule foi, celle-ci doit être confessée dans toute sa pureté et son intégrité » (n°48) ; on ne peut nier un seul article du Credo ; il faut veiller à transmettre le dépôt de la foi « dans sa totalité » (n°48). Mais ce sont là les seules traces de l'enseignement traditionnel.


Tout le reste de l'encyclique enfouit ces trop rares allusions dans un contexte qui leur est bien étranger. Ce contexte rattache l'idée de la foi à celle de l'expérience et de la rencontre personnelle, qui met en rapport l'homme et Dieu, sans que l'on arrive à voir clairement s'il s'agit du rapport intellectuel de la connaissance [1] ou du rapport affectif de l'amour [2]. On ne voit pas non plus très bien si cette rencontre personnelle correspond aux exigences profondes de la nature ou si elle les dépasse, en introduisant l'homme dans un ordre proprement surnaturel [3]. D'autant moins que les termes de ce rapport ne font pas intervenir les notions classiques de nature et de surnature : il est surtout question de l'existence [4].


L'idée centrale est que la foi est d'abord existentielle, fruit d'une rencontre avec le Dieu vivant révélant l'amour et conduisant à la communion (n°4, n°8). Elle est essentiellement dynamique, ouverture à la promesse de Dieu et mémoire de l'avenir (n°9), ouverture à l'amour (n°21, n°34), rattachement à la source de la vie et à toute paternité (n°11), expérience de l'amour (n°47)… Elle consiste dans la « disponibilité à se laisser transformer toujours par l'appel de Dieu » (n°3).
Il n'y a pas de définition de ce qu'est une vertu théologale, et l'on cherchera en vain une définition spécifique des trois vertus théologales qui de ce fait se trouvent entremêlées. Jamais la foi n'est mise en rapport avec l'autorité de Dieu révélant (le mot autorité apparaît une fois, au n°55, mais sur un autre sujet). Il n'est question du dépôt révélé qu'au n°48, mais il n'est pas défini – notamment le fait qu'il soit clos à la mort du dernier apôtre.
Au n°18 il est rappelé que « la foi chrétienne est foi en l'Incarnation du Verbe et en sa Résurrection dans la chair, foi en un Dieu qui s'est fait si proche qu'il est entré dans notre histoire ». Mais il faut reconnaître qu'il est bien difficile de réciter l'acte de foi à partir des considérations proposées, selon lesquelles la foi s'appuie non pas sur l'autorité de Dieu qui ne peut ni se tromper ni nous tromper, mais sur la « fiabilité totale de l'amour de Dieu » (n°17), et sur la fiabilité de Jésus « dans son être Fils de Dieu » (ibid.). Autrement dit : je crois en Dieu parce qu'il est amour et non pas parce qu'il est véridique.


On trouve à la note 23 un extrait de Dei Verbum qui parle « d'assentiment volontaire à la révélation [de Dieu] », requérant « la grâce prévenante et aidante de Dieu, ainsi que les secours intérieurs du Saint-Esprit qui touche le cœur et le tourne vers Dieu, ouvre les yeux de l'esprit et donne à tous la douceur de consentir et de croire à la vérité » (n°29). Mais plus loin il est écrit : « [la profession de foi] ne consiste pas tant à donner son assentiment à un ensemble de vérités abstraites, [car] toute la vie s'achemine vers la pleine communion avec le Dieu vivant » (n°45).


La nécessité de la foi pour être sauvé est exposée de façon non-directive : le commencement du salut est « l'ouverture à quelque chose qui précède, à un don originaire qui affirme la vie et conserve dans l'existence » (n°19). Ou encore : « la foi dans le Christ nous sauve parce que c'est en lui que la vie s'ouvre radicalement » (n°20). On est loin de la netteté évangélique : « Allez par tout le monde et prêchez l'Evangile à toute la 
création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. » (Marc 16, 15-16). Le n°34 écrit au contraire : « La lumière de l'amour, propre à la foi, peut illuminer les questions de notre temps sur la vérité. (…) Etant la vérité d'un amour, ce n'est pas une vérité qui s'impose avec violence, ce n'est pas une vérité qui écrase l'individu. Naissant de l'amour, elle peut arriver au cœur, au centre de chaque personne. Il résulte alors clairement que la foi n'est pas intransigeante, mais elle grandit dans une cohabitation qui respecte l'autre. »


En passant, on s'interrogera sur l'efficacité catéchétique de la définition du Décalogue donnée au n°46 : « Il n'est pas un ensemble de préceptes négatifs, mais des indications concrètes afin de sortir du désert du 'moi' autoréférentiel renfermé sur lui-même, et d'entrer en dialogue avec Dieu. »


En résumé, la foi, telle qu'elle est présentée par Lumen fidei, est d'abord une expérience de vie et d'amour, réalisée pleinement dans la rencontre avec le Christ (n°30) : « La foi connaît dans la mesure où elle est liée à l'amour, dans la mesure où l'amour même porte une lumière » (n°26). Jésus est dit l'unique sauveur parce que « toute la lumière de Dieu s'est concentrée en lui, dans sa 'vie lumineuse' où se révèlent l'origine et la consommation de l'histoire » (n°35)…
Il est bien trop tôt pour proposer, à partir d'une première encyclique, une clef de lecture de l'enseignement du pape François, la prochaine – que l'on dit consacrée à la pauvreté – sera plus personnelle et nous éclairera plus précisément. Nous nous permettrons seulement de signaler que Lumen fidei se situe bien dans la ligne de l'enseignement post-conciliaire. Vatican II a voulu ouvrir l'Eglise au monde moderne qui se caractérise par son rejet de l'argument d'autorité. De ce fait, le Concile s'est voulu pastoral, évitant toute définition dogmatique pour ne pas donner l'impression de contraindre les esprits contemporains. Dans cette perspective, les considérations sur la foi de Lumen fidei ne sont pas sans rappeler ce qu'écrivait le philosophe immanentiste Maurice Blondel : « Si la foi augmente notre connaissance, ce n'est pas d'abord et principalement en tant qu'elle nous apprend par témoignage autorisé certaines vérités objectives, c'est en tant qu'elle nous unit à la vie d'un sujet, en tant qu'elle nous initie, par la pensée aimante à une autre pensée et à un autre amour. » (M. Blondel dans A. Lalande, Dictionnaire technique et critique de la philosophie, Paris, PUF, 1968, p. 360. – C'est nous qui soulignons.) Non pas apprendre des vérités objectives, mais s'unir à la vie d'un sujet et s'initier par une pensée aimante à une autre pensée et un autre amour. Dès lors un problème surgit : comment se contenter de proposer aux esprits modernes, épris d'autonomie, ce que l'autorité de la révélation divine nous impose ? Et comment le faire sans donner l'impression à ces esprits que l'autorité de la révélation divine contrarie leur aspiration à l'autonomie ? Sans non plus édulcorer le dépôt révélé lui-même, ni en amoindrir l'autorité ? Telles sont les difficultés dans lesquelles se débat le magistère depuis 50 ans.


Dans un récent article, le P. Jean-Dominique o.p. rappelle avec quel intérêt les protestants de Taizé ont accueilli l'enseignement non-dogmatique de Vatican II : « L'intention du Concile est de quitter un vocabulaire trop statique et notionnel pour adopter résolument un langage dynamique et vivant. La relation va être envisagée, dans tout ce texte magnifique (Dei Verbum, document conciliaire sur la Révélation, ndlr), comme la Parole vivante que le Dieu vivant adresse à l'Eglise vivante composée de membres vivants… Tout ce texte sur la révélation va être dominé par les thèmes évangéliques fondateurs de parole, de vie et de communion. La Parole de Dieu, c'est le Christ vivant que Dieu donne aux hommes pour établir entre lui et eux, et entre eux, la communion de l'Esprit dans l'Eglise. » Ainsi l'Eglise renonçait-elle « à parler de l'accueil de la révélation en termes de soumission à l'autorité » pour parler en premier lieu d'une « foi personnelle qui accueille la révélation de Dieu » (Roger Schutz et Max Thurian, La Parole vivante au Concile, Les Presses de Taizé, 1966, p.77-78., cité par le P. Jean-Dominique, Concile ou révolution ? in Le Chardonnet juillet 2013, p. 6).


C'est cette volonté de ne plus recourir aux définitions dogmatiques que déplore la Déclaration des évêques de la Fraternité Saint-Pie X du 27 juin 2013 :
« Nous sommes bien obligés de constater que ce Concile atypique, qui a voulu n'être que pastoral et non pas dogmatique, a inauguré un nouveau type de magistère, inconnu jusqu'alors dans l'Eglise, sans racines dans la tradition ; un magistère résolu à concilier la doctrine catholique avec les idées libérales ; un magistère imbu des principes modernistes du subjectivisme, de l'immanentisme et en perpétuelle évolution selon le faux concept de tradition vivante (que l'on trouve également chez Maurice Blondel, ndlr), viciant la nature, le contenu, le rôle et l'exercice du magistère ecclésiastique. »


Source : DICI n°279 du 19/07/13


http://www.laportelatine.org/vatican/sanctions_indults_discussions/27_juin_2013/19_07_2013_analyse_lumen_fidei.php


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MessagePosté le: Ven 19 Juil 2013, 12:20    Sujet du message: Publicité

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AupiedelaCroix
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 31 Aoû 2012
Messages: 285

MessagePosté le: Ven 19 Juil 2013, 21:23    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

C'est une encyclique lamentable comme ses auteurs Mr. Green


 
Citation:
C'est cette volonté de ne plus recourir aux définitions dogmatiques que déplore la Déclaration des évêques de la Fraternité Saint-Pie X du 27 juin 2013 :
« Nous sommes bien obligés de constater que ce Concile atypique, qui a voulu n'être que pastoral et non pas dogmatique, a inauguré un nouveau type de magistère, inconnu jusqu'alors dans l'Eglise, sans racines dans la tradition ; un magistère résolu à concilier la doctrine catholique avec les idées libérales ; un magistère imbu des principes modernistes du subjectivisme, de l'immanentisme et en perpétuelle évolution selon le faux concept de tradition vivante (que l'on trouve également chez Maurice Blondel, ndlr), viciant la nature, le contenu, le rôle et l'exercice du magistère ecclésiastique. »

C'est bien ça! Rien à voir avec la Tradition, rien à voir avec la religion catholique; c'est une nouvelle religion, qui a les apparences de la vraie, mais ce n'est qu'un succédanée.


La critique n'est pas virulente mais elle met le doigt où il faut.


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Cadoudal
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Hors ligne

Inscrit le: 13 Juil 2012
Messages: 542
Localisation: ILE DE FRANCE

MessagePosté le: Sam 20 Juil 2013, 12:13    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

encyclique de lecture ennuyeuse .


j'y relève la présence de plusieurs  caractéristiques du néo catholicisme libéral:


1/
l' occultation du péché originel.


saint Pie X faisait déjà cette remarque aux membres du Sillon;


2/
l 'occultation de la Rédemption par l' effusion du sang de l 'Homme-Dieu.


ce sacrifice qui fait aussi "horreur" à J. Ratzinger ;
et il  n' hésite pas à le dire dans son livre moderniste
"la foi chrétienne, hier et aujourd'hui".


sans péché originel, sans incarnation  rédemptrice,
le catholicisme n' existe plus. 


3/
très curieux aussi
un pape qui cite  Nietzsche au §2 du document.
que fait  le faux prophète de l' antéchrist  dans une encyclique pontificale ?
pourquoi y  citer le blasphémateur de la "mort de Dieu"
un démon incarné dont le nom  a servi de drapeau aux impies du XX° siècle ?


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Gentiloup
Admin

Hors ligne

Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Sam 20 Juil 2013, 13:00    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

En effet, cher Cadoudal, cette encyclique occulte la foi catholique.

 
Citation:

3/
très curieux aussi
un pape qui cite  Nietzsche au §2 du document.


Oui, il cite Nietzshe, mais également Jean-Jacques Rousseau au chapitre II, §14: [12] Lettre à Monseigneur de Beaumont, L’Âge d’Homme, Lausanne, p. 110. Rousseau dont on sait ce qu'il faut en penser, l'abbé Beauvais nous le dit très opportunément dans son magnifique sermon sur "Les faux prophètes". Et qui plus est à travers une lettre adresser à un évêque... Que pouvait bien valoir cet évêque pour entretenir une correspondance avec l'un des principaux théoriciens de la Révolution? N'est-ce pas étrange d'être allé chercher cette lettre précisément, pour y placer dans une encyclique, deux minuscules citations, assez obscures d'ailleurs? Juste bonnes à inciter les lecteurs à aller se reporter aux œuvres révolutionnaires de JJ Rousseau...

Sans compter encore la citation du rabbin Koch, comme s'il n'y avait pas assez d'auteurs catholiques prestigieux et de grands saints et grands docteurs dans l'Eglise pour parler du visage de Dieu?

Il y est aussi question de
Ludwig Wittgenstein  au chapitre II §27. J'ai eu la curiosité d'aller voir qui était ce grand philosophe si édifiant qu'il mérite d'être cité dans une encyclique, il y est noté qu'il a été enfluencé par Shaupenhauer, Kirkegaard, Russel... Si vous avez quelques souvenirs de votre année de Philo..! Sans doute une référence chère au berger allemand... (Désolée, je n'ai pas résisté )

Bien sûr la "Tradition vivante" est à l'honneur avec son sens de la foi et de la vérité évolutionnistes (c'est-à-dire pour un esprit droit, la science du mensonge) avec moult références, à Saint-Irénée de lyon, à Saint-Paul, à Saint-Augustin, le docteur préféré du plus ancien des deux papes, beaucoup, beaucoup de références à l'Antiquité et à l'Eglise primitive et même à l'Evangile ou à l'Ancien Testament, en d'autres termes nous sommes en plein archéologisme, comme de bons adeptes de Luther. Puis des sauts vers des citations  d'encycliques post-conciliares. Comme s'il y avait eu un trou noir entre Saint-Augustin et l'Eglise conciliaire, seulement rempli par des philosophes révolutionnaires, de Dante et sans doute de quelques autres qui m'auront échappés, mais nulle allusions au Magistère traditionnel.

Si ce n'est pas la manifestation évidente d'un désir d'étouffer, d'occulter, d'éclipser, de faire disparaître la Tradition authentique de l'Eglise!
Mais d'ailleurs comment serait-il possible de se référer aux conciles et notamment à celui de Trente, sans offenser les amis luthériens de ces deux papes? Ces amis luthériens, appelés à venir établir leurs pénates dans l'Eglise conciliaire en 2017 à l'occasion du 500ème anniversaire de la réforme de Luther!

Citation de Mgr Müller:
"Ce sera l'occasion de vérifier le processus œcuménique et de prendre cela comme une impulsion qui aura également ouvert la voie à une plus grande unité de l'Eglise.  Avec l'objectif de l'unité visible de tous les chrétiens dans l'Eglise  une"
-  Mgr Müller



Dernière édition par Gentiloup le Sam 20 Juil 2013, 18:30; édité 4 fois
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Cadoudal
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Inscrit le: 13 Juil 2012
Messages: 542
Localisation: ILE DE FRANCE

MessagePosté le: Sam 20 Juil 2013, 14:45    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

notes tirées de 
Alliance israélite universelle ( citées par Mgr Delassus- "l' américanisme"):


"il faut pousser les hommes dans l' Eglise de la libre pensée religieuse"
"il suffit d' amener les hommes de toutes les religions à une religiosité vague, où chacun croira ce qu'il lui plaira "
"de croire"
"il faut faire tomber toutes les barrières qui séparent ce qui doit se réunir un jour,"
"voilà la grande mission de notre Alliance israélite universelle".
"l' Eglise universelle de la libre pensée religieuse est un retour au prophétisme,"
"à la doctrine juive des siècles antérieurs à Jésus Christ;"
" c'est la volonté du judaïsme que de pénétrer l' Eglise pour la modifier,"
"volonté de canaliser vers la nouvelle église  le mouvement spirituel allant vers le christianisme."


"il faut amener les hommes de tous les pays à renoncer à tout ce qu'il y a de positif"
"dans la religion qu'ils professent ,afin d' arriver à les enrôler dans une catholicité nouvelle,"
"une religion vague, indéterminée, sans dogme, avec un culte selon le plaisir de chacun."
" tous se rencontrent dans la religion universelle, dans le néant de la foi".

***
Mgr Isoard commentait:
"le catholicisme es LA religion"
"tous les efforts de l 'ennemi tendent à entamer cette personnalité et à en faire UNE religion."

c'est tout le programme de 
Vatican II et ses papes .
le modernisme en est l 'expression doctrinale.


Lumen fidei  est dans la ligne.


nous aurons  été mis en garde par de grands esprits avant la crise. 


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Alix
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Inscrit le: 23 Juil 2012
Messages: 1 049
Localisation: montagne

MessagePosté le: Sam 20 Juil 2013, 20:01    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

 Comment croire en n'importe quoi, du moment que cela" arrange"? L'Eglise fut le bastion de la Foi, chacun savait où il devait aller et comment s'y rendre !
les chrétiens du concile ont perdu la foi, sans morale,  sans charité, sans espérance; ils choisissent souvent la crémation, ils évitent de se confesser et on se demande pourquoi ils assistent aux célébrations! Sont-ils certains d'aller au ciel ou ne croient-ils plus? Vatican II , en faisant de l'homme un Dieu, a anéanti, dans l'esprit des hommes, l'Espérance en Dieu.
Ne nous étonnons pas des références  du pape, c'est bien lui qui a dit que Kasper était le plus grand théologien?


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Catharina TOP
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2012
Messages: 169
Localisation: Rome éternelle

MessagePosté le: Lun 22 Juil 2013, 10:10    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013 Répondre en citant

Sainte Catherine de Sienne : Lettre No 38 A UN GRAND PRELAT
Hélas! hélas! que mon âme est à plaindre ! Ouvrez les yeux, et regardez les fléaux mortels qui ravagent le monde, et surtout le corps mystique de la sainte Église, Hélas! que votre cœur se brise en voyant tant d'outrages contre Dieu ! Voyez, mon Père, comme le loup infernal enlève les créatures, les brebis qui paissent dans le jardin de la sainte Église, et il n'y a personne qui cherche à les lui arracher. Les pasteurs dorment dans l'amour-propre, l'avarice et les plaisirs. Ils sont si enivrés d'orgueil, qu'ils dorment et ne s'aperçoivent pas que le démon, le loup infernal, détruit la vie de la grâce en eux et dans ceux qui leur sont confiés. Oh! combien cet amour est dangereux pour les supérieurs et pour les inférieurs ! Le supérieur, plein d'amour-propre, ne corrige pas ses inférieurs parce que celui qui s'aime pour lui-même tombe dans la crainte servile, et n'ose reprendre personne. S'il s'aimait pour Dieu, il n'éprouverait pas de crainte servile ; mais il reprendrait avec courage les vices, il ne se tairait pas, et ne ferait pas semblant de ne rien apercevoir.

Merci, Sainte Catherine de Sienne ! Ora pro nobis !
 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:39    Sujet du message: Analyse de l'encyclique Lumen Fidei du pape François - 19 juillet 2013

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