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La Hongrie, un exemple et un espoir pour que le Christ règne sur nos nations!

 
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Gentiloup
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MessagePosté le: Lun 29 Juil 2013, 21:54    Sujet du message: La Hongrie, un exemple et un espoir pour que le Christ règne sur nos nations! Répondre en citant

Posté le: Mer 24 Juil 2013 à 18:53 par GL   Sujet du message: La Hongrie, un exemple et un espoir pour que le Christ règne sur nos nations!
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La Hongrie, un exemple et un espoir pour que le Christ régne dans nos pays! 
 
   
Rien n'est impossible, rien n'est définitif rien n'est perdu. C'est la grande leçon que nous donne la Hongrie avec le gouvernement de Victor Orban.   


Cela avait commencé par le vote de la constitution de Hongrie en 2011 qui bouleversait la précédente constitution. Ainsi le Nouvel Observateur titrait-il le 18 avril 2011:
Citation:


Le texte voté ce lundi fait référence à Dieu et au christianisme. Il ouvre la voie à une interdiction de l'avortement et porte gravement atteinte à la séparation des pouvoirs. Ici


Intéressant de lire cet article indigné et la montée au créneau des grandes consciences mondialistes des Droits de l'homme sans Dieu! L'Europe se demandait si elle n'allait pas devoir bouter ce trublion hors de ses frontières, alors qu'elle venait juste de l'admettre. 
   
Mais la Hongrie catholique d'Orban avait hérité de la socialiste République de Hongrie d'énormes dettes. C'est toujours par l'endettement des pays et la corruption de leurs gouvernants que le mondialisme avance.    
Or cette nouvelle constitution de Hongrie ne se contentait pas de faire référence à Dieu et au christianisme, elle fondait son unité sur la "Sainte couronne" et exaltait les valeurs familliales.   
 
Les plénipotentiaires occultes des commissions européennes s'en sont émus et ont fait pression sur le nouveau gouvernement pour qu'il revienne aux valeurs plus babyloniennes qui sous-tendent l'Union européenne. (Voir cet article
  
La Hongrie a donc du passer sous certaines fourches caudines du FMI, mais Viktor Orban a négocié très âprement et il n'a concédé que des modifications de surface sous la contrainte. Parallèlement il a pris le problème à sa racine: une saine gestion de l'économie hongroise n'ont pas tardé à donner de bons résultats et aujourd'hui la Hongrie sort du FMI!   
 
Je vous invite à lire l'article ci-dessous, très instructif quant à ce qui pourrait se passer chez nous, si toutefois nous mettions à la tête de notre pays un pouvoir intègre et catholique, même avec le régime des élections. 
   
La Hongrie dit adieu au FMI!
   
 
  
 

Le gouvernement conservateur hongrois dirigé par Viktor Orbán (photo ci-contre) a annoncé qu’il rembourserait avant la fin de l’année, avec un trimestre d’avance, la dernière tranche de 2,2 milliards d’euros du prêt de 20 milliards accordé par le FMI au gouvernement de la coalition socialiste-libérale en 2008. La Hongrie avait alors été le premier pays de l’Union européenne à obtenir un prêt du FMI. En 2011, après des négociations infructueuses entre le gouvernement du Fidesz et le FMI, la Hongrie avait décidé de ne pas renouveler ce prêt et de se débrouiller seule pour remonter la pente après la gestion désastreuse de ses prédécesseurs. Viktor Orbán avait ouvertement critiqué les conditions que le FMI voulait imposer à la Hongrie et il s’en était pris à l’institution internationale pour sa politique en Grèce, à Chypre et en Espagne. Aujourd’hui, la Hongrie a renoué avec une croissance modeste, le chômage y est en légère baisse, à 10,5%, et la Commission européenne a abandonné en juin sa procédure pour déficits excessifs puisque le déficit des finances publiques a été ramené par le gouvernement du Fidesz en dessous de la barre des 3% du PIB. Le FMI a d’ailleurs reconnu lui-même récemment que ses politiques menées de concert avec l’Union européenne avaient contribué à aggraver la situation dans les pays d’Europe qui ont eu recours à son « aide », notamment en Grèce. 
  
Les résultats économiques positifs obtenus par le Fidesz en Hongrie devraient inciter les gouvernements européens à la réflexion plutôt qu’à la critique car ils ont été accompagné d’une baisse drastique de l’impôt sur le revenu ramené à 16% quel que soit le niveau de revenu (principe de l’impôt linéaire, non progressif), d’un allégement de la fiscalité sur les PME et de la mise en place d’une politique familiale de grande ampleur : allègements fiscaux importants dès le premier enfant, et dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants quel que soit le niveau de revenus, et également de nombreuses aides financières et matérielles. Par ses mesures en faveur des familles introduites successivement depuis l’arrivée au pouvoir du Fidesz en 2010, le gouvernement conservateur hongrois souhaite réagir au désastre démographique auquel fait face le pays, avec un taux de fécondité de 1,21 enfant par femme en 2011 ! 

 
Pour compenser les pertes du budget, le Fidesz a accru la fiscalité de crise sur les grosses multinationales et notamment sur le secteur bancaire, le secteur des télécommunications, le secteur énergétique et la grande distribution. Le secteur bancaire en Hongrie, qui est aux mains des grandes banques internationales, est l’un des plus lourdement imposés en Europe. En dépit des cris d’alarme lancés par la gauche hongroise et européenne, la fuite des investisseurs n’a pas eu lieu après ces mesures de crise. Le constructeur automobile allemand Mercedes-Benz y a même inauguré une nouvelle usine l’année dernière, sa première nouvelle usine depuis 15 ans. La Hongrie se finance aujourd’hui seule sur les marchés et peut donc se payer le luxe de remercier le FMI et de lui faire savoir que son bureau de Budapest n’a plus lieu d’être.   

Conscient que sa révolution fiscale et sa politique familiale ne peuvent être efficaces qu’en garantissant stabilité et visibilité sur le long terme, le Fidesz a mis à profit sa majorité des deux tiers au Parlement hongrois pour changer la constitution héritée du régime communiste et pour inscrire sa nouvelle fiscalité et ses mesures de soutien aux familles dans des lois « cardinales » rendues possibles par la nouvelle constitution, c’est-à-dire des lois qui ne pourront à l’avenir être amendées ou révoquées qu’à la majorité des deux tiers. Si c’est un des reproches faits à la Hongrie dans le « rapport Tavares » adopté début juillet par le Parlement européen (voir l’article), les premiers signes du redressement économique et même démographique sont déjà au rendez-vous. Les traités européens ne permettent de toute façon pas à l’Union européenne d’imposer aux États membres leur politique fiscale et familiale ni de leur dire quelles sont les lois qui nécessitent une majorité simple et quelles sont celles qui requièrent une majorité qualifiée des deux tiers. Les gesticulations d’eurodéputés qui cherchent à se rendre intéressants aux yeux de leurs électeurs et celles de commissaires européens qui se rêvent ministres d’un gouvernement fédéral n’y changeront rien. 
  
À titre de comparaison, en Pologne, autre pays d’Europe centrale dont la transition du communisme à la démocratie et à l’économie de marché s’est faite de manière incomplète et qui fait donc face au même genre de difficultés que la Hongrie, le gouvernement polonais libéral de Donald Tusk, qui a pris récemment un virage libertaire pro-LGBT et fédéraliste vanté par les grands médias et les institutions de l’Union européenne, vient d’annoncer qu’il lui fallait accroître son déficit budgétaire 2013 de plus du tiers, et faire passer ainsi le déficit des finances publics cette année de 3,9% à 4,4% du PIB. Autre comparaison frappante : alors qu’en Pologne c’est désormais l’opposition conservatrice du PiS, dirigée par Jarosław Kaczyński, qui est en tête dans les sondages et que Donald Tusk est de plus en plus impopulaire, en Hongrie les enquêtes d’opinion donnent toujours au Fidesz une large avance sur tous les partis d’opposition. Le parti conservateur PiS se met même à croire à une majorité absolue au parlement polonais après les prochaines élections, ce qui n’est pas évident dans un pays où les élections législatives se font à la proportionnelle et où aucun parti n’a jamais obtenu la majorité absolue depuis la chute du communisme en 1990. Une telle majorité permettrait au PiS polonais de suivre la voie des réformes politiques et économiques engagées par le Fidesz hongrois. Et aussi d’enrager encore plus la gauche européenne post-soixante-huitarde (à l’Ouest) et post-communiste (à l’Est) et ses alliés. 
  
SOURCE



Dernière édition par Gentiloup le Sam 19 Oct 2013, 19:54; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 29 Juil 2013, 21:54    Sujet du message: Publicité

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Gentiloup
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MessagePosté le: Lun 29 Juil 2013, 21:56    Sujet du message: La Hongrie, un exemple et un espoir pour que le Christ règne sur nos nations! Répondre en citant


Posté le: Jeu 25 Juil 2013 à 08:50 par Martin   Sujet du message: La Hongrie, un exemple et un espoir pour que le Christ règne sur nos nations!
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Gentiloup a écrit:
Mais la Hongrie catholique d'Orban avait hérité de la socialiste République de Hongrie d'énormes dettes. C'est toujours par l'endettement des pays et la corruption de leurs gouvernants que le mondialisme avance.

Le plus étonnant est encore que Victor Orbán n'est précisément pas catholique, mais calviniste, même si les propos lucides qu’il tient – et pas seulement sur le plan politique – sont en fait plus proches du vrai catholicisme que ceux de beaucoup de politiciens prétendument catholiques de nos pays. En guise d’illustration, je voudrais citer des extraits d’une conférence prononcée par lui le 17 novembre 2012 devant le 14e Congrès des catholiques et la vie publique sur le thème “L’Espérance et la réponse chrétienne à la crise” :

Viktor Orbán a écrit:
Tout comme les Hongrois, les Espagnols sont des gens qui apprécient la liberté, qui regardent leur histoire passée avec fierté, et qui ne permettront pas que le travail accompli par leurs grands-pères, pour rebâtir leur patrie après la guerre civile, soit menacé une fois de plus par des bureaucrates et des spéculateurs financiers. Toute une série de manifestations et de grèves dans tout le continent européen montrent que partout les gens sont à la recherche de la réponse à la question suivante : comment sommes-nous devenus endettés jusqu’au cou ? Pourquoi souffrons-nous de tels problèmes qui détruisent la vie de millions de familles ?

Nous pouvons lire dans le livre d’Ézéchiel, que si le soldat de garde voit l’ennemi armé s’approcher mais ne souffle pas dans sa trompette pour avertir son peuple, alors Dieu le tiendra responsable des vies humaines qui auront été perdues.

À mon avis, Dieu a confié aux chefs religieux et civils la mission d’être ces soldats de garde, et cette mission comprend aussi les politiciens. C’est donc en ayant pleine connaissance de notre responsabilité que nous devons proclamer que la crise financière et économique qui sévit présentement en Europe n’est pas un événement accidentel que quelques technocrates doués pourront corriger. La crise actuelle en Europe est le résultat d’un processus de décomposition qui existe depuis un certain temps sur le continent.

Je pense que nous devons prendre la parole et dire que dans l’Europe d’aujourd’hui, les formes et les configurations de la cohabitation humaine, comme la nation et la famille sont ouvertement remises en question. On a perdu le véritable sens du travail, du crédit, de la famille et de la nation, car ils ont été séparés des fondements moraux du christianisme... Robert Schuman, un des pères fondateurs de l’idée d’une Europe unie, a dit que l’Europe sera ou bien chrétienne ou bien elle n’existera pas. Pourtant, aujourd’hui, nous avons atteint le point où la majorité des politiciens européens travaillent, et font tout en leur pouvoir, pour que le christianisme soit chassé de la vie privée des gens, des églises et des livres d’histoire.

Si un pays islamique commençait à avoir honte de lui-même en raison des enseignements du Coran, cela provoquerait, avec raison, la colère des autres pays islamiques... En revanche, en Europe, je vois tous les jours que c’est plutôt ceux qui veulent penser et se comporter selon les valeurs du christianisme dans la vie politique et sociale qui font face à l’incompréhension...

En fin de compte, je dois dire que le vieillissement de l’Europe qui désavoue ses racines chrétiennes, et cela inclut la Hongrie, ressemble à la parabole bien connue de l’Évangile de l’homme qui a bâti sa maison sur le sable. Les torrents sont venus, ont frappé la maison et l’édifice s’est retrouvé sur le point de s’effondrer.

Cette faiblesse de l’Europe est due à la crise des familles, des communautés et de la nation qui, dans les premiers stades du capitalisme, ont justement été ce qui a fait le succès de l’Europe. Ils avaient amené l’Europe à un tel niveau dominant à l’échelle mondiale justement parce que, à cette époque, ils faisaient partie intégrante d’un système de morale chrétienne : dans le commerce, l’économie, la famille et la nation même. Je tiens à souligner un seul point pour vous montrer ce que je veux dire. C’est la question du crédit. Dans l’Ancien Testament, le mot usure, prêteur d’argent, signifiait mordre une autre personne, comme un serpent.
On comprend pourquoi l’Église catholique avait décrété une interdiction de percevoir des intérêts sur les prêts ; elle voulait protéger les gens contre la barbarie des prêteurs d’argent. Après la Réforme protestante, la position sur la perception des intérêts a changé...

Si l’on regarde la liste des pays endettés d’Europe, nous voyons que les prêts dont nos pays souffrent n’ont plus aucun rapport avec quelque principe moral que ce soit. Les conditions pour recevoir un prêt aujourd’hui sont telles qu’elles mettent en péril la souveraineté de la nation, et les prêteurs forcent les gouvernements à enlever de l’argent aux gens à qui ils devraient le donner.

C’est ma ferme conviction qu’une Europe qui représente les valeurs chrétiennes n’aurait peut-être pas permis aux gens de gaspiller l’avenir de leurs familles en s’engageant dans des emprunts irresponsables. En Hongrie, c’est ce qui est arrivé à un million de familles... Une Europe commune qui représente les valeurs chrétiennes n’aurait peut-être jamais permis à certains pays de tomber dans l’esclavage de la dette. Il s’agit d’une question importante pour la nation espagnole. Ce n’est pas mon affaire, je suis responsable de la Hongrie, mais je tiens à vous avertir que l’Espagne est très près de tomber dans l’esclavage de la dette. Un pays peut être conquis de deux manières : soit par l’épée, soit par la dette ; c’est quelque chose que nous ne devrions jamais oublier. Et enfin, une Europe qui représente les valeurs chrétiennes aurait peut-être, au lieu de la politique actuelle, encouragé une politique qui redistribue de façon plus juste les fardeaux de la crise économique actuelle.

Si aujourd’hui en Europe un gouvernement est obligé d’emprunter à une organisation européenne ou internationale, ce gouvernement devra introduire des mesures telles qu’elles lui feront perdre sa crédibilité aux yeux de son propre électorat...
Comme le dit l’Écriture sainte : « Car la racine de tous les maux, c’est l’amour de l’argent. Pour s’y être livrés, certains se sont égarés loin de la foi et se sont transpercé l’âme de tourments sans nombre. » (1 Timothée 6, 10.) La crise morale peut également être reconnue dans le cas des dirigeants qui, professant une philosophie de « mangeons et buvons, car demain nous mourrons », ou enfin « demain nous ne serons pas dans le gouvernement », ont été capables de jeter des pays entiers dans la dette.

Cela entraîne aussi des questions de grave responsabilité personnelle. Bien que nous puissions sembler être une minorité, nous sommes nombreux, en Europe, à avoir comme but commun de construire l’Europe une fois de plus sur les fondations solides du christianisme... La Hongrie suit cette voie depuis 2010. Nous avons créé une nouvelle Loi fondamentale, le premier chapitre de ce que nous avons appelé le Credo national. C’est l’essence même de la constitution, son cadre spirituel, son épine dorsale. La première ligne de la nouvelle Constitution hongroise commence par ces mots : « Seigneur, bénissez le peuple hongrois ! » C’est aussi la première ligne de notre prière nationale. Le premier mot de la Constitution hongroise est « Dieu ».

La Hongrie est un pays dont le premier roi s’appelait saint Étienne, il y a environ mille ans. Après le décès de son unique enfant, il a offert la couronne de Hongrie à la Vierge Marie. Nous considérons la Hongrie comme un pays que notre premier roi a offert à la Vierge Marie. C’est un fait important. Il n’a pas offert à une puissance étrangère, il n’a pas offert à une institution financière, mais à Marie. Cela se reflète dans la Constitution.

L’une des raisons pour lesquelles nous avons élaboré une constitution de ce genre, c’est que nous sentions que nous devons faire face contre les forces et tendances politiques et intellectuelles européennes qui visent à saper la culture chrétienne, la civilisation chrétienne et les valeurs chrétiennes. Nous savions que cela se traduirait par des conflits.

Les forces européennes qui souhaitent saper la force du christianisme sont des forces puissantes et bien organisées. Elles sont un facteur important au sein de l’Europe. Ne nous faisons pas d’illusions, il est préférable de faire face à la vérité.

Mais je suis convaincu que si nous n’entrons pas en conflit avec eux, ils nous élimineront de la vie publique européenne et de la vie publique nationale. Pour cette raison, la Hongrie a décidé qu’elle ferait face à ce conflit. Nous reconnaissons le pouvoir du christianisme à préserver la nation. C’est justement cela qui cause le plus grand conflit.

L’Europe s’oriente vers un état où le religieux deviendra irréligieux, où ce qui est national cédera la place à des formations qui sont supranationales, et où les familles seront remplacées par des individus. Ils appellent cela le progrès. Il s’agit de la tendance dominante intellectuelle dans les politiques européennes aujourd’hui.

Notre « péché », que nous avons bien sûr assumé avec fierté, c’est que dans le 21ème siècle, nous avons osé inclure dans notre Constitution le fait que la foi, l’Église, la nation et la famille, n’appartiennent pas à notre passé, mais à notre avenir. C’est la raison de l’énorme attaque, à travers toute l’Europe, contre la Constitution hongroise et ses créateurs.

M.
 




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