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l'Abbé Beauvais : La réponse à Lampedusa!

 
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hussard1978


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Inscrit le: 04 Juil 2013
Messages: 46
Localisation: paris

MessagePosté le: Mar 10 Sep 2013, 17:38    Sujet du message: l'Abbé Beauvais : La réponse à Lampedusa! Répondre en citant





 
 
 
 
Mes biens chers frères,

Nous voyons Notre Seigneur pleurer sur sa patrie. Nous aurions nous aussi bien des raisons de pleurer. Mais il ne sert à rien de pleurer, de gémir sans agir. Si le rôle de l’Eglise, le rôle du prêtre est d’inculquer la pratique des vertus chrétiennes, cette même Eglise ne peut oublier le rôle social que le fidèle doit remplir. La grandeur d’âme qui doit habiter en chacun de nous doit avoir son rayonnement extérieur et son influence bienfaisante dans le milieu social.

Le patriotisme n’est donc pas un sentiment de surface, un prétexte à des émotions faciles mais trop souvent passagères. Il est à proprement parler une vertu, et dans toute la force du terme, c'est-à-dire un acte raisonné qui s’impose à la conscience comme nécessaire et qui donne naissance à un sentiment dont la mesure n’exclut ni l’enthousiasme ni la profondeur.
La Patrie est chose sacrée, elle n’est pas le fait de conventions arbitraires des hommes. C’est Dieu qui a fait les peuples, c’est Lui qui a partagé les races, et circonscrit le sol qui devait convenir le mieux au développement matériel intellectuel et moral de chacune. C’est Lui qui prédestine les nations comme Il prédestine les individus et leur assigne leurs rôles respectifs dans la manifestation de sa gloire, et dans l’accomplissement de son œuvre ici-bas.
De même qu’Il a fondé manifesté l’Eglise pour qu’elle soit la sauvegarde de nos intérêts surnaturels, pour qu’elle soit la garantie efficace des moyens de salut, de même, de même, il a fondé les sociétés humaines pour qu’elles soient la sauvegarde de nos intérêts temporels terrestres et la garantie efficace des moyens d’un certain bonheur en ce monde.

« La Patrie, disait le Père Lacordaire, c’est notre patrie du temps comme l’Eglise est notre patrie de l’éternité, et si l’orbite de celle-ci est plus vaste que l’orbite de celle-là, elles ont toutes deux le même centre qui est Dieu » et ce point de vue élevé qui reporte à Dieu la volonté expresse de fonder les nations avec la même attention providentielle qu’Il a mise à fonder l’Eglise c’est ce qui justifie le mieux l’obligation raisonnable des sentiments patriotiques. C’est Dieu qui a fait la Patrie, c’est lui qui a fait l’Eglise, c’est lui qui a fait aussi l’amour qu’il nous demande pour toute deux : la Patrie et l’Eglise. Le sentiment national et le sentiment religieux, loin de s’exclure se fortifient l’un par l’autre, s’élèvent l’un par l’autre.
A cette pensée qu’en nous donnant la patrie, Dieu nous manifeste une prédilection providentielle, s’ajoute, pour renforcer le sentiment patriotique, la pensée des bienfaits plus spéciaux qu’Il a accordé à la race dans laquelle Il nous a fait naitre. Et ainsi se fortifie en nous cet amour de la Patrie, un des sentiments les plus sacrés qui puisse habiter notre cœur, sentiment profond qui se nourrit de l’histoire de notre passé chrétien et des souvenirs de notre vie personnelle où se rapporte tout ce que nous avons vu fait et été depuis le jour de notre enfance jusqu’aux agitations de notre maturité et à la perspective de notre tombeau. Là tout est saint, là rien n’est à perdre aucune transaction ne doit toucher le seuil d’un endroit de notre âme aussi révéré.

Raisonnable dans son mode objectif, le patriotisme l’est encore dans sa manière vertueuse de tenir un juste milieu entre deux excès contraires : l’internationalisme d’une fausse fraternité universelle et une espèce de chauvinisme à outrance. Cet équilibre entre deux exagérations, dont l’aliment n’est autre que la passion livrée à elle-même sans le contrôle de la raison, est la norme de toute vertu morale. Le patriotisme, et tous les actes qu’il inspire, ne saurait donc échapper à cette loi modératrice de notre vie morale et de chacune de ses manifestations. Il faut accepter ce fait voulu de Dieu du partage des nations et des races : sauf exceptions, le métissage n’est donc pas du tout à encourager. Alors même que notre raison serait impuissante à en découvrir le motif adéquat, notre cœur devrait faire écho à la volonté divine.

Acceptons donc les bienfaits de Dieu, même quand nous ne savons pas dans quels trésors Il les a puisés. Attention à ces doctrines utopistes, à cette apparente générosité de ces appels à l’universelle fraternité à la solidarité entre les peuples se traduisant par une immigration sans contrôle : derrière ces déclamations humanitaires, il y a cet appétit brutal de la jouissance exclusive des seuls biens matériels, la suppression de tout idéal élevé et l’impossibilité de cultiver à leur maximum d’intensité les vertus chevaleresques de bravoure, de force et d’héroïsme. L’utopie est un rêve, même quand cette utopie se trouve dans les paroles d’un pape. L'Utopie est un rêve que l’on peut aimer à caresser un instant en Italie, dans une île, mais qui s’évanouit au réveil brutal de la réalité. Or la réalité, telle qu’elle est, c’est que nous naissons enfants d’une race déterminée d’un pays distinct des autres, bénéficiaires d’un héritage de traditions séculaires, qui avec le sang des aïeux, nous lègue les bienfaits de la religion catholique, de l’éducation morale et intellectuelle la plus adaptée au développement intégral de notre personnalité dans ses exigences, dans sa dignité la plus haute !

Comment dès lors s’insurger contre ce fait, comment ne pas reconnaître son bienfondé et vouloir le supprimer au nom d’un idéal abstrait dont la chimère ne saurait résister à la réalité du monde tel que l’a fait l’humanité guidée providentiellement par Dieu. Au cours des générations qui se succèdent, qui se remplacent les unes les autres, les nations demeurent les mêmes et cherchent instinctivement à se reformer si la force injuste les a un instant démantelées, tant il est vrai que la loi concrète et vivante des groupements respectifs des races et des peuples défie tous les raisonnements contraires et s’affirme comme la garantie du progrès de la civilisation et de l’humanité.
Il y a dans la patrie quelque chose de tellement sacré que, en lisant l’Histoire, quand nous arrivons à l’un de ces moments où Dieu, par un jugement impénétrable, retire la vie à une nation nous sommes saisis. Saisis pour cette patrie défaillante déjà disparue dans le lointain des âges. Saisis d’un amour qui voudrait la ressusciter comme si c’était la nôtre. Mais s’il y a entre les peuples des séparations nécessaires, il ne s’ensuit nullement que tout doive être rivalité et opposition entre eux. Les frontières matérielles nécessaires ne doivent cependant pas être des barrières élevées et consolidées par la haine, comme un certain mur à Jérusalem, contre lesquelles viendrait expirer toute fraternité réelle c'est-à-dire toute Charité.

A l’internationalisme naïf, apatride et utopiste s’oppose un chauvinisme déraisonnable, parfois même outrancier. La passion le menant plus que la rectitude du jugement, la nation serait pour lui une espèce de champ clos, un camp fermé sans aucune ouverture sur le dehors. Et ce chauvinisme à outrance pense que la perfection du développement du patrimoine matériel, intellectuel, artistique et moral, la vertu et même la religion seraient le patrimoine exclusif d’une race. Du moins telle nation devrait en avoir l’apanage de façon si singulière que tout ce qui se produit en dehors d’elle paraitrait marquée d’une tare d’infériorité : une sorte de patriotisme rageur et sectaire.
Eh bien la raison doit juger avec droiture et en dehors des motifs de passion. On ne nationalise pas ce qui peut et doit appartenir à l’âme de tout homme, la religion catholique, les mœurs vertueuses, un certain progrès scientifique. Dans le Sermon sur la Montagne, Notre Seigneur Jésus-Christ n’a pas limité l’obligation des ses préceptes à une race ou à un peuple. L’Eglise, qui continue Jésus-Christ, est cette société universelle appelant tous les individus de toutes les nations à la même destinée. Et son prosélytisme franchit pour cela toutes les frontières et ses missionnaires vont partout dans le monde annoncer le royaume céleste.
Il n’en reste pas moins : une profonde conviction doit demeurer en nous : celle du rôle chrétien de la France. la conviction des destinées religieuses de ce pays : ce qui doit engendrer en nous l’espérance, l’espérance sans aucune lassitude, de voir un jour l’accomplissement de ce rôle. Ce devrait être l’âme de notre patriotisme : l’état de la France nous fait pleurer, mais ce qui doit être l’âme de notre patriotisme, ce qui doit lui donner sa véritable raison d’être, en même temps qu’il doit justifier notre enthousiasme, c’est cela : cette espérance qu’un jour ce rôle sera accompli.

Faut-il croire à la vocation de la France ?

Si l’Evangile et la Patrie se séparent, c’en est fait de nous parce que c’en sera fait de notre caractère national. C’est pourtant ce qu’a indiqué le ministre de l’Education quand il a dit récemment qu’il fallait éradiquer le catholicisme de la France. Les ennemis intérieurs de la France cherchent à la séparer de sa tradition religieuse et à empêcher sur elle le rayonnement de l’Evangile. Il faut quand même espérer et croire, croire au salut des nations et à la nôtre, priant Dieu qu’elle puisse avoir ce caractère de ne pouvoir supporter plus longtemps ni l’anarchie ni le despotisme.
Et nous savons que seul le catholicisme peut apporter, justement, cet ordre juste et vrai. Le combat est particulièrement difficile, puisque dans notre pays tout ce qui a relent d’ordre naturel, d’ordre chrétien est maintenant officiellement méprisé, persécuté. Mais ne confondons pas la Patrie avec les gouvernements transitoires qui détiennent l’autorité et la force. Le gouvernement d’un pays n’est pas la Nation bien moins encore la Patrie. Notre Patrie, c’est le sol qui nous a vu naître, le sang et la maison de nos pères, l’église qui a vu notre baptême, l’amour de nos parents, les souvenirs de notre enfance, nos traditions chrétiennes, nos lois justes, nos mœurs chrétiennes, nos libertés, notre histoire et notre religion. Elle est tout ce que nous croyons et tout ce que nous aimons. Le gouvernement n’est pour nous qu’un moyen, un moyen de conserver tout ces biens dans leur ordre et leur sécurité. Et, si loin d’accomplir cette mission, il la trahit ou la déshonore, nous nous réfugions dans le sentiment de la patrie pour y chercher : secours, espérance, consolation et nous travaillons par l’action et la prière à un bien futur : celui de sa conversion.

Voyez la double image de l’Église et de la Patrie rappelle beaucoup de choses, beaucoup de souvenirs : le berceau, le baptême, le retour à Dieu pour certains, les amitiés de jeunesse, les aspirations satisfaites ou blessées, les deuils, les joies spirituelles. Il faut aimer sa Patrie mais aussi la servir quant c’est encore possible.
Tout amour, dès qu’il est généreux, demande à se traduire par le dévouement positif.
Notre patrie, en effet, n’est pas une espèce d’abstraction vide, un nom sonore et flottant qu’on répèterait à certaines heures pour exciter une émotion superficielle et sans consistance. Notre patrie est une réalité vivante, faite du mouvement intime de ses membres des relations et des hiérarchies qui les unissent. Son organisation sociale, les lois justes qui la régissent, l’autorité légitime qui en assure la fixité et une certaine évolution raisonnable sont comme autant de manifestations d’une réelle vitalité : aimer efficacement sa Patrie, c’est s’intéresser à sa vie, s’insurger contre tout ce qui en détruit sa réalité. Et si les vertus de l’homme privé sont un faire–valoir, il faut recommander les vertus de la vie publique, le courage civil : si notre cœur bat pour Dieu, il doit aussi battre pour notre Patrie afin que, dans cette Patrie, Dieu ait sa place et la première !.

Faut-il s’en désintéresser personnellement et se tenir entièrement hors de la vie publique ? Non !
Déjà avoir de solides convictions, les tenir fermement, les défendre, les propager tels sont quelques uns de nos devoirs. Enfin rappelons nous toujours que : les hommes meurent, les dynasties s’éteignent, les empires s’effondrent, les démocraties s’enlisent dans la décadence qui en est la conséquence inéluctable. Mais les principes demeurent, subsistent en eux-mêmes dans l’éternelle vérité de Dieu. Les principes demeurent immuables comme le granit ! Tout peut s’écrouler la Croix demeure. C’est donc dans une perspective d’entière confiance en Dieu qu’il faut aborder la question de l’amour de la patrie si l’on ne veut pas au spectacle de ce qu’est notre Patrie aujourd’hui perdre toute Espérance et démissionner !

Ainsi soit-il
Dimanche 21 juillet 2013
Abbé Xavier Beauvais

        
        


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MessagePosté le: Mar 10 Sep 2013, 17:38    Sujet du message: Publicité

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Mariana
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Inscrit le: 27 Juin 2012
Messages: 107

MessagePosté le: Mar 10 Sep 2013, 21:28    Sujet du message: l'Abbé Beauvais : La réponse à Lampedusa! Répondre en citant

"Nous ne sommes pas des mollusque tout-de-même"! a dit M. l'abbé Beauvais devant les caméras. Et combien il a raison.


Excellent sermon qui nous rappelle à nos devoirs envers Dieu et à travers Dieu, envers notre patrie! Okay


Le ralliement à la République de Léon XIII, puis La condamnation de l'Action Française, a fait des catholiques des mollusques! Il est temps que cela change!


Il nous faut des chefs religieux de la trempe d'un cardinal Pie et d'un abbé Beauvais!


 
 
Citation:
Les préférences de Mgr Pie l'inclinaient vers la monarchie, et ce n'était un mystère pour personne que M. le comte de Chambord avait, pour l'évêque de Poitiers, autant d'estime que celui-ci professait de dévouement à la personne et aux principes du noble exilé.  
Ces dispositions n'étaient point de nature à lui concilier les faveurs de Napoléon III et du gouvernement impérial. Entre ces deux adversaires, la lutte fut longue et mouvementée. La première instruction synodale de l'évêque fut aussi le signal des premiers conflits.  
En 1855, quand Mgr Pie publiait cette magnifique instruction, où se trouvaient victorieusement combattues toutes les erreurs de la philosophie moderne, le gouvernement, qui se sentit atteint, chargea M. Fortoul, ministre des cultes, de faire la leçon à l'évêque. Sous une forme polie, qui cachait à peine la pauvreté du fond, la lettre laissait entendre que, pour cette fois, l'instruction de l'évêque ne serait pas déférée au Conseil d'État.  
La menace n'était pas de nature à effrayer le prélat. Il répondit que, sur le point de se rendre à Rome, il passerait à Paris dans les premiers jours de décembre et qu'il verrait M. le ministre, afin de, compléter de vive voix les explications demandées sur sa lettre.  
Napoléon III voulut voir le grand évêque dont le nom commençait à remplir la France. L'accueil fut poli et l'entrevue dura trois quarts d'heure. L'empereur, malgré quelques vérités assez dures qu'il dut entendre sur son nouvel ami et son futur allié Victor-Emmanuel, se déclara très satisfait de l'entretien et garda de cette visite la meilleure impression.  

 

 


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InNomineDomini
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Inscrit le: 01 Mar 2013
Messages: 142

MessagePosté le: Mer 11 Sep 2013, 12:49    Sujet du message: l'Abbé Beauvais : La réponse à Lampedusa! Répondre en citant


 
Citation:
 Les couvents vides doivent servir ”pour les réfugiés”, affirme le pape 
Citation:
Une visite strictement « privée », voilà comment a été présentée la visite, mardi 10 septembre, du pape François au Centre Astalli de Rome. En réponse à une invitation du père Giovanni La Manna, directeur de ce centre administré par le Service des jésuites pour les réfugiés, le pape est allé à la rencontre des migrants qui viennent chercher une aide dans ce lieu.
Citation:

Durant son discours, il a insisté sur le fait que « la charité qui laisse le pauvre tel qu’il est ne suffit pas ». Estimant que « la vraie miséricorde demande justice, veut que le pauvre puisse trouver la voie pour ne plus l’être », François a notamment lancé un appel aux ordres religieux et à l'Eglise toute entière : « Les couvents vides ne servent pas à l’Eglise pour qu’elle les transforme en hôtels pour gagner de l’argent. Les couvents vides ne sont pas à nous, ils sont pour la chair du Christ : les réfugiés ».                                 SOURCE LA VIE



La chair du Christ est donc musulmane suivant cet apôtre du diable! Bannir


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tropdenoms
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Inscrit le: 20 Juin 2012
Messages: 277

MessagePosté le: Jeu 12 Sep 2013, 20:30    Sujet du message: l'Abbé Beauvais : La réponse à Lampedusa! Répondre en citant

Une fois encore parmi toutes les autres fois les catholiques sont appelés à faire repentance. Tous les maux sur terre viendraient d'eux, tous les autres étant de purs innocents.


Le monde selon les papes conciliaires et selon François se partagerait en deux; les coupables que sont les occidentaux en général et les cathos en particulier, et les victimes que sont ceux qui viennent chez nous sans qu'on les ait invités et qui, de préférence, ne sont pas catholiques.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:33    Sujet du message: l'Abbé Beauvais : La réponse à Lampedusa!

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