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Francois veut normaliser le divorce...

 
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Eusèbe
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Hors ligne

Inscrit le: 18 Aoû 2012
Messages: 213

MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013, 20:17    Sujet du message: Francois veut normaliser le divorce... Répondre en citant

 
Citation:

 
Le pape veut mieux intégrer à l'Eglise les divorcés remariés
Par AFP, publié le 17/09/2013 à 20:16, mis à jour à 20:16

Cité du Vatican - Le pape François souhaite mieux intégrer à l'Eglise les divorcés remariés, dans le cadre d'une politique plus large qui réponde aux défis ayant trait au mariage et à la famille dans la société.

Le pape François souhaite mieux intégrer à l'Eglise les divorcés remariés, dans le cadre d'une politique plus large qui réponde aux défis ayant trait au mariage et à la famille dans la société.
afp.com/Andreas Solaro
A l'évidence, ces thèmes qui touchent à "l'accueil" dans l'Eglise catholique des personnes qui en sont aux "périphéries" car elles ne sont "pas en règle" avec ses dogmes et ses sacrements sont pour le pape François une priorité. Autant, voire plus, que la réforme de la Curie (le gouvernement de l'Eglise). 

Les problèmes des familles, en particulier celui des divorcés remariés, figureront au menu d'une rencontre du pape avec huit cardinaux, du 1er au 3 octobre, a-t-il confirmé lui-même en s'adressant lundi au clergé de Rome.

"Notre devoir est de trouver une autre voie, dans la justice" pour ceux qui, après l'échec d'un premier mariage, concluent de secondes noces, a-t-il dit, cité par le site internet du diocèse de Rome, RomaSette.

François a expliqué que "Benoît XVI avait déjà à coeur cette question qui ne peut se réduire seulement à la question de savoir s'il est possible ou non de communier". 

"Ceux qui posent le problème seulement en ces termes ne comprennent pas quel est le vrai problème ! C'est un grave problème qui créé des responsabilités pour l'Eglise à l'égard des familles qui vivent dans cette situation", a-t-il poursuivi.

Selon la doctrine catholique, les hommes et les femmes qui contractent un mariage s'engagent pour la vie. Dès lors, la rupture de ce sacrement et leur remariage les empêchent de communier à la messe, si leur mariage précédent n'a pas été annulé par un tribunal ecclésiastique.

L'extension des possibilités d'annulation envisagée

Le thème des divorcés remariés est délicat. Beaucoup d'entre eux, très engagés dans l'Eglise, sont révoltés d'être ainsi exclus de la communion.

Benoît XVI en 2012 à Milan, puis François avaient déjà fait allusion au fait que les divorcés remariés devaient se sentir "pleinement accueillis". 

La piste explorée est l'extension des possibilités d'annulation de mariage, aujourd'hui extrêmement limitées et souvent l'apanage des milieux aisés. L'idée serait de les rendre possibles en cas d'immaturité, de manque de foi, de mariage contracté uniquement par convention sociale.

Après la réunion avec les huit cardinaux, le pape a l'intention, à une date indéterminée, de confier ces thèmes à un synode, une assemblée des évêques du monde entier, qui sera chargé d'approfondir la "pastorale matrimoniale". 

Jorge Bergoglio s'inquiète de l'explosion des divorces, des difficultés de certaines familles recomposées et des nouvelles formes de familles, comme le mariage entre personnes de même sexe.

Dans l'avion qui le ramenait le 29 juillet de Rio à Rome, il avait évoqué devant les journalistes l'approche des Eglises orthodoxes : elles "ont une pratique différente, elles suivent +la théologie de l'économie+, comme elles l'appellent, et permettent une seconde possibilité" de mariage valide.

Il avait aussi relevé que pour le cardinal Antonio Quarracino, qui l'avait précédé à la tête de l'archevêché de Buenos Aires, "la moitié des mariages sont nuls... Parce qu'on se marie sans maturité, sans s'apercevoir que c'est pour la vie, ou qu'on se marie parce que socialement on doit se marier".

"Il faut revoir le problème juridique de la nullité des mariages, parce que les tribunaux ecclésiastiques ne suffisent pas pour cela", avait ajouté François.

Dans un message la semaine dernière aux Semaines sociales catholiques italiennes, François, très fidèle à la tradition sur ces sujets, avait demandé que soit "promue la famille fondée sur le mariage, au-delà des préjugés et des idéologies" et défendu "une famille qui est celle de l'unité dans la différence entre homme et femme".

http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/le-pape-veut-mieux-integrer-a-l-…




On pourra annuler tout mariage. Drôle de sacrement.
Mais de quoi s'étonner d'un pape qui clame qu'on ne peut juger ceux à la manière de vie gay?

François procède par étapes.
A quand l'extension du "mariage" aux gays?


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MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013, 20:17    Sujet du message: Publicité

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hussard1978


Hors ligne

Inscrit le: 04 Juil 2013
Messages: 46
Localisation: paris

MessagePosté le: Ven 20 Sep 2013, 12:37    Sujet du message: Francois veut normaliser le divorce... Répondre en citant

Les adeptes de la stratégie du pire sont comblés: Le Pape François fait table rase du passé qui lui semble ne pas répondre aux temps modernes. Et oui, ceux qui croient que l'objet de la Religion étant Dieu celle-ci est nécessairement intemporelle se trompent! La religion doit s'adapter aux hommes... et tant pis pour le Bon Dieu s'il est rétrograde.... (Bientôt il ne manquera plus que de dire qu'au jugement dernier ce sont les hommes qui donneront une note au Bon Dieu!!!)

En réponse à ces élucubrations (si l'on estime qu'il n'est pas sain d'esprit) ou mensonges éhontés (si l'on considère qu'il sait qu'il se trompe) ou hérésies (s'il en est convainci) de cet été, je vous laisse choisir, voici le sermon du 4 Août de l'Abbé Beauvais qui répond parfaitement à la problématique (au passage j'ai mis en gras ce qui justifie l'ensemble des combats menés par la Tradition (de manière plus ou moins visible) dans le cadre de l'opposition aux lois illégitimes)

Sermon de l’Abbé Xavier Beauvais – 4 Août 2013

Mes biens chers frères

Notre ligne et notre vocation en tant que baptisés, fils de Dieu, enfants de l’Eglise catholique, est toute tracée par cet évangile qui veut rendre la vue, qui veut rendre l’usage de la parole et qui veut rendre l’ouïe. Quelle ligne ? Quelle ligne ?

Eh bien nous soucier, nous soucier toujours avant tout de trouver, d’affirmer, de projeter la lumière de Notre Seigneur Jésus-Christ d’abord, de dépister dans le même temps de contredire, de pourfendre l’erreur. Est ce que nous avons vraiment la passion naturelle et surnaturelle pour le vrai ? Une défiance naturelle et surnaturelle pour l’erreur ? Dusse-t-elle parfois prendre un ton d’intransigeance qui déplaît certes souverainement aux libéraux mais qui ne peut qu’inspirer estime et admiration à ceux pour qui la vérité n’est pas la commodité d’un moment, aussi souple et fuyante, mais une règle souveraine de pensée, de vie, de foi, d’honneur.

L’idée-force qui devrait diriger la vie de tout chrétien n’est elle pas de crier sur les places publiques, de crier notre passion dévorante du vrai et notre haine débordante du faux ? Etre le penseur chrétien militant ardemment pour la vérité dans un tournoi continuel, héraut de la Lumière que nous devons être alors que le temple de la Vérité est en ruine ?

Ce n’est donc pas à un retour sentimental chrétien que l’Evangile nous appelle, mais à une renaissance doctrinale seule capable d’opposer victorieusement aux ennemis et aux contradicteurs la transcendance, la logique interne d’un dogme profondément pensé et arc-bouté lui-même sur les contreforts d’une solide métaphysique. Il faut un croyant pour mener la bataille. Il faut un apologète pour présenter la vérité sous toutes ses faces et pourchasser également l’erreur dans tous ses retranchements. Il dépend un peu de nous de susciter jusque dans les masses ces réactions de bon sens qui annoncent un réveil de la raison et facilitent les reconquêtes de la Foi. Une âme vraiment éprise de Vérité emploiera successivement ou à la fois toutes les variétés d’armes utiles pour la faire progresser cette Vérité aux dépens de l’Erreur. Il n’y a pas là d’illusion présomptueuse. Ne pas rester muet en ce qui concerne la vérité, c’est en effet faire œuvre d’apologète. C’est savoir faire de l’apologétique. Cette apologétique qui est un chapitre préliminaire de la théologie où la crédibilité de la foi catholique est démontrée, défendue contre ses adversaires. Ce n’est pas une démonstration de la Foi, mais une démonstration de la crédibilité du dogme catholique c’est à dire du devoir moral qui s’impose à tout esprit libre, c'est-à-dire dégagé des préjugés, de prendre en considération la Révélation Chrétienne. Devoir de reconnaissance qui n’est pas le moins du monde absurde mais, au contraire, sage et raisonnable de s’incliner devant les nombreuses preuves morales qui convergent en sa faveur. La sûreté de jugement et de doctrine est nécessaire au catholique pour être un foyer de lumière et ne pas risquer de devenir par ses silences un démolisseur malfaisant. Ayons donc cette passion de délivrer l’âme moderne de ses erreurs, de ses affreuses prisons où elle se meure ; et de lui apporter sous toutes les formes qui la rendront assimilable et même pourquoi pas aimable la Vérité dont elle a toujours faim et soif même lorsqu’elle ne sait plus son nom.

Que doit faire le Bon Samaritain de l’esprit ? Il aimera ! Et sa charité dirigée par la Vérité sera ardente, compatissante, active ! Cependant une mission de charité intellectuelle aussi sublime ne pourra être bienfaisante que si, évidemment, elle se poursuit dans l’humilité et dans la prière et cette prière inspirée par autant d’ardente humilité que de brûlante audace est un écho des fameux postulats de Saint Paul « c’est quand je suis faible que je suis puissant » ou encore « je puis tout en celui qui me fortifie ». Ne soyons donc pas sourds ni muets face à la Vérité. La Vérité veut entrer dans l’homme, dans son esprit pour le faire lumineux, pour le faire fort. La Vérité veut entrer dans l’homme, dans sa vie, pour la rendre sincère, humble, fière, et droite. La Vérité veut entrer dans ses sentiments pour les purifier par la noblesse de son amour à elle, par la traduction de la pensée et des mouvements du cœur pour les faire convaincants pour l’homme et puissant sur le cœur de Dieu. Dans ses paroles, dans ses regards, pour leur donner ce reflet, ce reflet de Lumière Divine qui s’attache à toute expression de la vérité et puis même jusque dans le silence. Dans le silence où l’impuissance des paroles conduit et prépare à entendre la voix de Dieu.

La Vérité veut entrer dans l’homme. Les ténèbres chercheront à lui faire obstacle. Le duel sera long. Le duel sera terrible. Mais il faudra que la Vérité triomphe et que celui qu’elle aura vaincu devienne un héraut de Lumière. Alors contre toutes les surdités du monde, de ce monde moderne, contre tous les mutismes si faciles, à nous de rendre témoignages à la Lumière, rendre témoignage à la Lumière en nous faisant les messagers de la Justice terrible de Dieu et de la Miséricorde infinie de Dieu. C’est là l’idéal d’un apostolat courageux. Nous risquerons d’être accusés de sévérité, de rigueur… qu’importe ! Les saints n’ont mérité leur gloire qu’à travers de l’usage de la Force toutes les fois où la vraie Charité inséparable de la Vérité les obligeait à dénoncer et à sévir. Aucune bonté, aucune bonté ne serait authentique et digne d’un saint, si elle s’écartait de ce sillon étroit et rude que lui trace la Vérité.

Mais toute Vérité n’est elle pas bonne à dire ? A affirmer la Vérité ne risque-t-on pas, comme on l’a entendu de la bouche de certains ecclésiastiques, ne risque-t-on pas de s’enfermer dans un ghetto ?, l’Eglise ne doit-elle pas enfin sortir du ghetto dans lequel elle s’enferme pour aller au monde, pour rencontrer le monde, pour embrasser le monde? Si par ghetto, on entend désigner la glorieuse forteresse de Vérité que depuis 2000 ans jusqu’avant le concile, l’Eglise a opposé aux erreurs du temps et aux diverses hérésies, cette désignation est complètement idiote et fausse. Le ghetto était un quartier de certaines villes italiennes réservé aux juifs plus ou moins contre leur gré où ils vivaient séparés du monde ; à cette appellation originelle s’ajoute aujourd’hui une note péjorative, l’idée d’être coupé du monde et d’avoir un esprit étroit et borné. Le fait de comparer à un ghetto le glorieux rempart que l’Église a édifié pour se protéger des poisons et se préserver des hérésies comporte évidemment des erreurs grossières. La Vérité, et elle seule, est source d’authentique universalité. L’erreur, elle, est une prison de l’esprit et de cette erreur émane une étroitesse déprimante. La vraie largeur d’esprit, la vraie ouverture d’esprit ne réside jamais dans le pluralisme ni dans le domaine philosophique, ni dans le domaine religieux. Notre esprit est large et pleinement ouvert lorsqu’il reconnaît que la Vérité est exigeante et exclusive et lorsqu’il demeure dans la Réalité. Ne pas reconnaître l’exclusivité de la Vérité, ne pas distinguer le Bien du Mal, c’est faire montre d’étroitesse d’esprit. C’est se fermer à la Lumière. C’est tomber dans le relativisme qui ne reconnaître rien de l’objet dans l’ordre intellectuel comme dans l’ordre moral. Relativisme et Largeur d’esprit s’excluent donc réciproquement. Si l’entêtement est une étroitesse de l’esprit en raison de son manque d’objectivité, de sa fausse assurance qui n’est pas fondée sur l’objet, le relativisme, lui, parce qu’il néglige les exigences de l’objet et manifeste une indépendance totale sans objectivité aucune crée une profonde illusion chez celui qui le professe dans et par son manque d’objectivité, le relativiste est un étriqué. Il s’enferme en soi-même, et la prétendue largeur d’esprit à l’égard de l’erreur est donc bien ici une contradiction.

La Vérité seule nous fait vivre! La Vérité seule nous rend libre et c’est elle et non pas l’Erreur qui nous fait participer à la vraie universalité. Etre immunisé contre l’Erreur contre les hérésies contre toutes les doctrines incompatibles à la Révélation, voilà un signe de santé intellectuelle qui assure la vraie liberté. L’universalité de l’Eglise, qui est unique, et qu’exprime le terme catholique, est liée justement à son caractère de protectrice de la Révélation Chrétienne. Elle est catholique parce que et quand elle immunise ses fidèles contre les hérésies et érige un mur impénétrable autour de sa forteresse de vérité. L’Eglise catholique est donc tout l’opposé, tout l’opposé, des ghettos de l’Esprit innombrables en notre siècle. Ghetto de l’Erreur, Ghetto des préjugés, du subjectivisme, ghetto du relativisme, de la captivité dans l’esprit du jour et dans les modes, de l’emprisonnement de tous les slogans modernes. Et enfin, il y a un autre mal que cet Evangile nous invite aussi à dépister et à nous garder. Un autre piège dans lequel il faut nous garder de tomber. Celui qui consiste à mettre la communauté au dessus de la Vérité et qui incite à déclarer comme valeur suprême la paix. N’importe quelle paix. Aujourd’hui on a séparé la communauté d’avec la Vérité. Toute communauté authentique présuppose la rencontre de plusieurs dans des biens certains. Travailler et se vouer en commun à l’édification d’une idole, même avec un indéniable dévouement, se mettre à plusieurs pour la réussite de quelque chose de faux, de mauvais crée une espèce de solidarité qui ne mérite pas le nom de communauté. La valeur qu’une communauté possède, en tant que telle, est viciée par la contre-valeur au nom de laquelle les hommes s’unissent. Ainsi tout rassemblement d’individus qui se fait au nom d’une erreur d’un mal ne peut pas être appelé communauté. Il fait même beaucoup plus de mal que des individus séparés, éparpillés, menant leurs actions mauvaises individuellement. Donc ce n’est pas une question de quantité. Le mal grandit par le fait même que des hommes se rencontrent et s’unissent dans et pour l’erreur et le mal. Il est donc impossible, impossible, de séparer Vérité et Communauté pour donner indûment la première place à la Communauté. La communauté véritable, digne de ce nom dépend essentiellement de la vérité sur laquelle elle se fonde. Et il importe ensuite de rappeler qu’il n’est pas de plus haute valeur que la possession de la Vérité dans le domaine religieux. Possession de cette vérité qui n’est pas de nous, qui vient de Dieu, de cette Foi qui nous permet de servir Dieu d’abord et de le glorifier plus que tout. « Allez enseigner toutes les nations » avait dit Notre Seigneur. C’est dans ces paroles que nous soupçonnons l’importance de la Foi en la Révélation de Notre Seigneur Jésus Christ. La primauté de la vraie Foi par rapport à la valeur de la communauté est indéniable. Reconnaître le Vrai Dieu, tenir fermement la vraie Foi, voilà la suprême valeur. Et quand on met exagérément l’accent sur l’union entre les hommes aux dépens de la Vérité, on se retrouve en face de cette volonté de tout ravaler au plan humain au plan d’ici bas. Toutes les erreurs humaines, toutes les falsifications procèdent d’un même vice : Dieu n’est plus mis à sa place qui est la première. La Vérité Divine, l’amour de Dieu sont comme mis au rencart et cela se voit tout spécialement dans les appels bruyants en faveur de l’unité sans la Vérité et de la paix sans Jésus-Christ qui résonnent dans les églises d’aujourd’hui.

La Paix est un bien, la Paix est un très grand bien, que nous devons à Notre seigneur, mais non pas n‘importe quel paix puisqu’il a dit « je vous apporte le glaive pour séparer le faux d’avec le vrai, le mal d’avec le bien ». Alors l’union, la communauté, l’unité tout cela ce sont des biens, de très grand biens mais non pas n’importe quelle union, non pas n’importe quelle communion, non pas n’importe quelle communauté, non pas n’importe quelle unité !
Ainsi soit il


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hussard1978


Hors ligne

Inscrit le: 04 Juil 2013
Messages: 46
Localisation: paris

MessagePosté le: Ven 20 Sep 2013, 17:02    Sujet du message: Francois veut normaliser le divorce... Répondre en citant

Ce sermon est une réponse à toutes les frsques qui sont décrites dans les liens suivants:
http://lefebvristes.forum-box.com/t2038-Selon-Fran-ois-oui-Dieu-pardonne-au…
http://lefebvristes.forum-box.com/t2035-Fran-ois-en-appelle-aux-pri-res-int…
http://lefebvristes.forum-box.com/t1875-Ce-document-catholico-lutherien-fai…
http://lefebvristes.forum-box.com/t2032-Fran-ois-Les-couvents-sont-pour-la-…


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