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Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014

 
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Gentiloup
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MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 13:07    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

    
 




CONCISTORO PER IL VOTO SULLE CAUSE DI CANONIZZAZIONE DEI BEATI GIOVANNI XXIII E GIOVANNI PAOLO II, 30.09.2013     


[B0618]

CONCISTORO PER IL VOTO SULLE CAUSE DI CANONIZZAZIONE DEI BEATI GIOVANNI XXIII E GIOVANNI PAOLO II

Questa mattina, alle ore 10, nella Sala del Concistoro del Palazzo Apostolico Vaticano, durante la celebrazione dell’Ora Terza, il Santo Padre Francesco ha tenuto il Concistoro Ordinario Pubblico per la Canonizzazione dei Beati:



- Giovanni XXIII, papa



- Giovanni Paolo II, papa



Nel corso del Concistoro, il Papa ha decretato che i Beati Giovanni XXIII e Giovanni Paolo II siano iscritti nell’Albo dei Santi il 27 aprile 2014, Domenica II di Pasqua, della Divina Misericordia.[/b]



[01384-01.01]

[B0618-XX.01]



TRADUCTION
   



30.09.2013

[B0618]
________________________

Le Consistoire pour le vote sur les CAUSES de la canonisation du bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II

Ce matin, à 10 heures, dans la Salle du Consistoire du Palais Apostolique du Vatican, lors de la célébration de l'Heure Tierce, le Saint-Père François a informé le Consistoire ordinaire public pour la canonisation des bienheureux:

- Jean XXIII, le pape

- Jean-Paul II, le pape.

Lors du consistoire, le pape a décrété que le bienheureux Jean XXIII et Jean-Paul II seront inscrits parmi les saints le 27 avril 2014, deuxième dimanche de Pâques, en la Divine Miséricorde.

[01384 à 01,01]

[B0618-XX.01]


Dernière édition par Gentiloup le Lun 30 Sep 2013, 13:45; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 13:07    Sujet du message: Publicité

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InNomineDomini
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Inscrit le: 01 Mar 2013
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MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 13:41    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Quand on lit le bilan de ces 6 mois de pontificat et qu'on ajoute la canonisation de ces pontifes d'une nouvelle religion, cela fait très très lourd. De plus va se poser une nouvelle fois la question de l'assistance de l'Esprit-Saint...


Que va faire Mgr Fellay? Ce serait l'occasion pour lui de se rattraper sur son propre bilan désastreux.


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Cadoudal
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MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 17:26    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

après avoir donné en exemple  la perfidie judaïque,


voici la canonisation des papes asservis au Talmud;


tout cela relève d'une logique certaine, 


qui n'a pas un air très catholique .


on disait autrefois : "ça sent le fagot ".


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Lucile


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Inscrit le: 29 Mai 2013
Messages: 65

MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 18:20    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Si Mgr Lefebvre et l'abbé  Luigi Vila étaient encore de ce monde, ces préparatifs antéchristiques feraient un tonerre de protestations pour atteindre le Ciel.  

 
Faute de mieux on pourra se reporter à ce N° de Chiesa Viva: Karol Wojtila Bienheureux? Jamais! 

 
Quant à Jean XXIII, le pape du Concile qui a été franc-maçon et qui a canonisé le cardinal Ferrari, archevêque de Milan, alors que celui-ci avait été accusé de modernisme... Ce pape qui s'est servi d'une illumination inspirée sans doute de Lucifer pour un signe du Bon Dieu, comme signe pour convoquer le funeste concile Vatican II... Encore un surnaturaliste, décidément! Il faut s'en méfier comme de la peste!  

 
Peut-être au moins aurons-nous un texte éblouissant de l'abbé de Cacqueray dans le style de celui du "Renouvellement du scandale d'Assise" ?  Le 27 avril 2014, il arrivera en fin de son mandat... 
 


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Mariana
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Inscrit le: 27 Juin 2012
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MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 18:40    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Une relique de Jean-Paul II accueillie à Marienthal
Ce dimanche, à l'occasion du pélerinage de Marienthal, de nombreux fidèles sont venus vénérer une relique de Jean-Paul II. Des gouttes de sang du pape mort en 2005 et béatifié ont été offertes par le cardinal de Cracovie, ancien secrétaire de Jean-Paul II. La relique soulève une intense ferveur. 
  • Publié le 05/05/2013 | 16:23, mis à jour le 05/05/2013 | 19:10






France 3 Alsace 


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Gentiloup
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Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Lun 30 Sep 2013, 19:31    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Merci Lucile pour le rappel du Chiesa viva de l'abbé Luigi Vila :

  

PRÉSENTATION
Abbé Luigi Villa Docteur en théologie
Traduction par le Père Louis Demornex
 
 


Qui est Karol Wojtyla, ou Jean-Paul II? Je pense qu’on pourrait le définir la dernière “vedette” du siècle qui a pulvérisé tous les records de popularité.
C’est certainement le trait le plus évident de son pontificat: une foule immense à chaque étape, avec des hosannas et des alléluias à sa personne. C’est pourquoi toutes les hyperboles semblent inadéquates, telles que superstar, super vedette, ayatollah, etc. Il ne pouvait donc pas ne pas susciter d’étonnement un pape qui parle, qui regarde, qui touche, qui salue comme un leader qui porterait la soutane, un Pape skieur qui descend à skis unis et même sur des pentes glacées, un Pape qui mit le chapeau des chasseurs alpins, qui chantait des chansons profanes, qui escaladait des montagnes, un Pape en somme complexe et poète, un style qui le fit même considérer comme un histrion aux tendances théâtrales, toujours à contre-courant à cause de son aversion irréductible à se conformer aux comportement extérieurs traditionnels, au point de mettre fin à la grandeur des audiences générales, chantant et dansant même en public, se mêlant aux foules de tous les continents, et changeant la solitude des temps passés par une participation personnelle aux travaux quotidiens des hommes.

Bien sûr, ce n’est qu’un aspect de son pontificat, qui cependant, comme l’a écrit Gianni Baget Bozzo, «ce spectacle de masse ne sert à rien et à personne. Les voyages  permanents, la multiplicité des interventions, semblent couvrir un immobilisme substantiel, et le Pape est toujours plus perçu comme l’auteur d’une restauration au visage humain graduelle».

On pourrait très bien le qualifier de “séducteur”, mais sûrement pas à la manière du Christ! Si beaucoup ne firent que des éloges de Wojtyla, beaucoup d’autres au contraire prirent les distances de son action, couverte d’ombres au point de laisser perplexes, comme son incapacité à distinguer ce qui est dogme de foi de ce qui est au contraire une contingence historique; un Pape aux béatifications contestées, un Pape qui, selon Hans Küng, est le plus contradictoire du XXe siècle, un Pape que son “dialogue” interreligieux fit entrer dans une mosquée et rendit très ouvert aux autres religions, un Pape qui opéra le rapprochement des Juifs et des catholiques et qui alla même jusqu’à déposer au “Mur des lamentations” la prière du pardon, etc.. C’est pourquoi beaucoup le virent comme un “réformateur”, un “restaurateur”, sans s’apercevoir cependant, que Wojtyla trahissait peu à peu la tradition catholique, suivant les conseils de collaborateurs infidèles, de marque moderniste et progressiste.

Et le voilà en train d’excommunier l’orthodoxe archevêque Lefebvre, oublieux de ce que dit Saint Paul: «Même si un Ange imposait un Évangile différent de celui qu’il prêchait, il ne faut pas lui obéir». Et pourquoi n’a-t-il pas puni ni excommunié d’autres ecclésiastiques effrontés et sans scrupules, rebelles au Jean Paul II qui posa, dans une fente au “Mur des Lamentations”, une feuille avec une prière de pardon pour les fautes passées de l’Église envers les Juifs.*

Et pourquoi n’a-t-il pas puni ni excommunié d’autres ecclésiastiques effrontés et sans scrupules, rebelles au Christ, qui écrivaient et approuvaient des catéchismes hérétiques, et pourquoi laissa-t-il sur les chaires des universités catholiques et des séminaires, des théologiens qui niaient la divinité du Christ, qui falsifiaient la Sainte Écriture, qui niaient la Virginité de la très Sainte Vierge Marie, et qui enseignaient tant d’autres hérésies?.. Et pourquoi a-t-il signé des concordats qui ne protégeaient plus l’Église, la Religion catholique, les valeurs chrétiennes, et qui mettaient toutes les religions sur un pied d’égalité au point qu’on pouvait les appeler “des États athées”? Et que dire de son “hérésie d’Assise”, de cette “prière commune”, avec tous les représentants de toutes les fausses religions, éliminant ainsi la Primauté de l’Église Catholique, Apostolique, Romaine, Mère et Maîtresse de toutes les âmes et mettant en difficulté les Missionnaires dans l’évangélisation des peuples car aujourd’hui ils ne peuvent pratiquement plus défendre la religion catholique mise sur un pied d’égalité avec les autres auxquelles il a reconnu les mêmes valeurs de foi?.. Et ne fut-ce pas une grave erreur que d’entrer dans une “synagogue” et dans l’”église luthérienne”? Et les Juifs sont-ils pas encore obstinés à ne pas reconnaître Jésus-Christ comme Dieu et comme Messie? Et est-est-ce qu’ils ne persécutent plus l’Église du Christ? Et Jésus n’a-t-il pas été toujours sévère avec eux, au point de ne jamais dialoguer avec eux? Jésus n’a-t-il pas dit: «Qui n’est pas avec moi est contre moi»?

C’est également une faute très grave que d’avoir permis aux différents Épiscopats de pouvoir donner la “Communion dans la main”, provoquant ainsi une grave profanation de la Sainte Eucharistie, Lui enlevant le respect qui lui est dû, respect que tant de Papes s’étaient efforcés d’augmenter au long de tous les siècles de l’Église! Après cette esquisse sur l’homme et le Pape Jean-Paul II, sur ses orientations de son pontificat, il faut bien admettre qu’à sa mort, il a laissé en héritage au Catholicisme une Église certainement différente de celle qui lui avait été confiée le 16 octobre 1978. Il est donc clair, que Jean-Paul II était opposé au “passé”, à la Tradition de l’Église, au travail accompli par ses prédécesseurs.

Il a travaillé dans la direction opposée au point de transformer la fixité du trône pontifical en un Siège mobile et itinérant d’un bout du monde à l’autre. On se demande donc s’il est possible d’imaginer un “autre” Wojtyla qui ne soit pas cette scène médiatique permanente, acclamé par les foules des Amériques, de l’Afrique, de l’Asie, de la vieille Europe et de sa Pologne même, en sorte que de tous les points de la terre, tous ont pu voir de près, à travers les puissants zooms de la télévision satellitaire, les gestes de ses mains, ses yeux étincelants, son visage contracté, son sourire rare et presque insaisissable, le tremblement de la maladie de Parkinson, le malade et le convalescent à la fenêtre de l’hôpital, les gestes oecuméniques grandioses, interreligieux, les “mea culpa” du 12 Mars 2000 au “Mur des Lamentations”, etc..

Jean Paul II, à la rencontre de prière interreligieuse d’Assise en 1986, empêcha la statue de Notre Dame de Fatima d’entrer dans la basilique pour ne pas “offenser” les autres religions, et permit de poser une statue de Bouddha sur le Tabernacle qui contenait Notre Seigneur Jésus-Christ.

Son pontificat fut long et contradictoire et pour le connaître, nous avons donné lieu à un certain nombre de “cas” qui font émerger, en toute vérité, l’autre Wojtyla.

SUITE


 


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MessagePosté le: Mar 1 Oct 2013, 10:08    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

L'abbé de La Rocque a écrit  plusieurs articles sur JP II, on peut les retrouver ici:


Dossier sur Jean-Paul II
Les discours fondateurs d’un pontificat
Le “rêve” d’une civilisation de l’amour
Assise, la prière et les religions
Vidéo - Faux oecuménisme et vrai scandale : Assise, le 27 octobre 1986
Au cœur d’un pontificat
Vers la béatification ?
Dieu veut-il l’unité du genre humain ?
Les Francs-Maçons face à Jean-Paul II : provocation ?
Immanence, incarnation et rédemption chez Jean-Paul II ou le modernisme d'un pape 


Il a aussi écrit un petit ouvrage préfacé par Mgr Fellay. (Mgr Fellay le préfacerait-il encore aujourd'hui ?) :


 
Jean-Paul II, doutes sur une béatification
(Code: 21055)

Envoyer à un ami
14,00 EUR


Abbé Patrick de la Rocque
 
« Santo Subito ! Saint tout de suite ! » criait, le jour même de la mort de Jean-Paul II, le peuple assemblé sur la place Saint-Pierre, à Rome. Il demandait la canonisation immédiate du pape défunt. Aux yeux de beaucoup, Jean-Paul?II apparaît comme un héros. N'a-t-il pas parcouru le monde en embrassant les foules, fait chuter le Mur de Berlin, invité les catholiques à « ne pas à avoir peur », pardonné à Ali Agça l'attentat du 13 mai 1981 ? Ne s'est-il pas posé en intrépide défenseur de la vie, notamment face à l'avortement ?
 
La réalité n'est pas si simple. Quiconque approfondit les conditions d'une béatification et examine le règne de Jean-Paul II à la lumière de ces conditions, est aussitôt plongé dans la stupéfaction. Des zones d'ombre se révèlent, parfois immenses. Les plus grandes vertus chrétiennes - foi, espérance, charité - ne sont pas sauves. De nombreux enseignements, de multiples initiatives du pape qui, pour le grand public, semblent des titres de gloire, se montrent en fait matières à de très sérieux reproches. Benoît XVI, en béatifiant son prédécesseur le 1er mai 2011, pourrait bien avoir commis une lourde erreur...
 
L'abbé Patrick de la Rocque, prêtre de la Fraternité Saint-Pie X et ancien professeur de séminaire, est chargé de ministère à Nantes.
 
200 pages - 14 x 21 cm


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Cadoudal
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MessagePosté le: Mer 2 Oct 2013, 16:38    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

François 1   va-t-il proclamer que Jean Paul II est bien parvenu au paradis d' Allah ?

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Gentiloup
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MessagePosté le: Mer 2 Oct 2013, 17:11    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Voici le premier texte du dossier diffusé par La Porte Latine à l'occasion des annonces scandaleuses de canonisations. Il n'y a encore strictement rien sur DICI...  GL
 
________________________

  Dossier sur le pape Jean-Paul II - Abbé Patrick de La Rocque

  
Dossier sur les projets de béatification
de Pie XII et de Jean-Paul II

  
La pape Jean-Paul II
JEAN-PAUL II, LE PAPE DE L’HOMME

  De Jean-Paul II, certains ont retenu la personnalité hors du commun : le “sportif de Dieu” parcourant le monde pour y délivrer son message, le vieillard qui une fois malade sait rester debout fidèle à sa mission. D’autres ont été marqués par ses apostrophes en appelant aux grandes aspirations : “Duc in altum !”, “N’ayez pas peur !”, “France qu’as-tu fait de ton baptême ?”. Les derniers relèvent les gestes spectaculaires de ce pape, même s’ils ont depuis revêtu une certaine banalité :
- les Vêpres à la cathédrale anglicane de Cantorbery en 1982,
- la Synagogue ou Assise en 1986,
- le baiser du Coran en 1999,
- ou encore le festival événementiel du Jubilé de l’an 2000 : ouverture de la porte sainte avec des responsables de communautés non catholiques,
- le martyrologe œcuménique ou la prière au Mur des Lamentations.
Gestes estimés prophétiques, gestes qui en ont fait rêver plus d’un sur les voies d’un monde meilleur car plus uni…
Qui donc est Jean-Paul II ? Peut-on en rester à ces événements factuels, que ce soit pour clamer avec la foule “santo subito” ou pour dénoncer une attitude jugée pour le moins déroutante ? Qui donc est Jean-Paul II ? Puisque sa béatification est à l’ordre du jour, il importe de dégager la trame de son pontificat, de décrypter son message fondamental.
 
Les discours fondateurs d’un pontificat

Sans aucun doute, Jean-Paul II fut avant toutes choses le pape de l’homme. S’il faut s’en convaincre, il suffit de revenir aux discours fondateurs de son pontificat, tel ce premier message de Noël que, tout jeune Pape, il intitula “Noël, la fête de l’homme” (message du 25/12/78) :

« Noël est la fête de l’homme. C’est la naissance de l’homme […] Ce message est adressé à chaque homme, précisément en tant qu’il est homme, à son humanité. C’est en effet l’humanité qui se trouve élevée dans la naissance terrestre de Dieu. »
L’optique du Pape est claire :
« Si nous célébrons aujourd’hui de manière aussi solennelle la naissance de Jésus, nous le faisons pour rendre témoignage au fait que chaque homme est unique, absolument singulier. »

Pour Jean-Paul II, la dynamique de l’Incarnation est orientée non plus d’abord vers la patrie céleste redevenue accessible grâce au Verbe incarné, mais vers la réalisation plénière de l’humanité en ce monde terrestre.

Sa première encyclique, Redemptor hominis, n’eut pas d’autre message fondamental.  Le Pape y invitait l’Eglise à prendre l’homme pour « route fondamentale » (n°14) afin de « rendre la vie humaine sur terre plus humaine » (n° 15). Dès lors, la sauvegarde des droits de l’homme – jusque là dénoncés par l’Eglise mais désormais « pierre milliaire sur le chemin du progrès moral de l’humanité » (discours du 02/10/79) – devenait l’une des « préoccupations majeures » de l’Eglise (allocution du 12/06/84). Pour qui s’en souvient, l’homme et sa dignité furent encore le thème du premier voyage de Jean-Paul II en France, comme de son discours prononcé alors au siège de l’UNESCO :

« Il y a […] une dimension fondamentale, qui est capable de bouleverser jusque dans leurs fondements les systèmes qui structurent l’ensemble de l’humanité et de libérer l’existence humaine, individuelle et collective, des menaces qui pèsent sur elle. Cette dimension fondamentale, c’est l’homme » (discours du 02/06/80).
 
Le “rêve” d’une civilisation de l’amour

Le respect de l’homme et de sa dignité ; c’était, pour Jean-Paul II, le fondement sur lequel il appuya le grand projet de son pontificat : promouvoir une “civilisation de l’amour” qui répondrait au « besoin impérieux des peuples de rêver à un avenir de paix et de prospérité pour tous » (message du 05/09/03). Tel était le “rêve” du Pape défunt, son espoir le plus profond, celui autour duquel il axa son pontificat.

Il aimait d’abord à citer Paul VI :

« Il s’agit de construire un monde où tout homme, sans exception de race, de religion, de nationalité, puisse vivre une vie pleinement humaine, affranchie des servitudes qui lui viennent des hommes et d’une nature insuffisamment maîtrisée ; un monde où la liberté ne soit pas un vain mot et où le pauvre Lazare puisse s’asseoir à la même table que le riche » (Populorum progressio, n° 47).

Jean-Paul II entendait donc « édifier la civilisation de l’amour, fondée sur les valeurs universelles de la paix,de la solidarité, de la justice et de la liberté » (message du 12/11/86), qui soit « une rencontre convergente des intelligences, des volontés, des cœurs, vers le but que le Créateur leur a fixé : [non pas le Ciel, mais] rendre la terre habitable pour tous et digne de tous » (message du 08/12/82). Elle réunirait alors tous ceux qu’il appelait “croyants” ; il serait incongru d’entendre par là ceux qui professent la foi catholique, puisque sont ainsi désignés tous ceux qui reconnaissent la dimension transcendante de la personne humaine (discours du 11/10/88).

Tel était le “rêve” de Jean-Paul II, son vœu le plus cher, qu’il présenta à nouveau au monde à la veille du troisième millénaire :
« L’humanité est appelée par Dieu à former une unique famille. Il nous faut reconnaître et favoriser ce dessein divin en promouvant la recherche de relations harmonieuses entre les personnes et entre les peuples, dans une culture partagée d’ouverture au Transcendant, de promotion de l’homme, de respect de la nature. Tel est le message de Noël, tel est le message du Jubilé, tel est mon souhait au début d’un nouveau Millénaire » (message du 08/12/99).
 
Assise, la prière et les religions

 


 
La réunion interreligieuse d’Assise fut, à ses yeux, l’acte fondateur de cette civilisation :

« J’avais devant les yeux une grande vision : tous les peuples du monde en marche, de différents lieux de la Terre, pour se réunir auprès du Dieu unique comme une seule famille. En cet après-midi mémorable, dans la ville natale de saint François, ce rêve [de l’unité du genre humain] devenait réalité : c’était la première fois que des représentants de différentes religions du monde se retrouvaient ensemble » (message du 28/08/01).

Ensemble pour prier. C’est qu’en effet Jean-Paul II plaça la prière au premier rang des moyens permettant l’avènement de la civilisation de l’amour. Elle n’était plus alors l’acte de religion qui ordonne au vrai Dieu, mais simplement l’expression du sentiment religieux (discours du 10/01/87). A une telle prière, deux choses suffisent : la référence à une transcendance et la sincérité – toujours supposée – du cœur humain. Elle est donc le lot commun de toutes les religions, qui toutes selon Jean-Paul II sont suscitées par l’Esprit Saint (audience du 09/09/98) et établissent une relation effective avec “la Divinité” (message du 28/08/01). D’où les nombreuses rencontres interreligieuses qu’il suscita, bien que jusque-là elles aient toujours été condamnées. Au regard de Jean-Paul II ces réunions sont importantes : « chacun [y] respecte l’autre comme un frère et une sœur dans la même humanité et avec ses convictions personnelles » (discours du 09/01/93), et « se tenir les uns à côté des autres dans la diversité des expressions religieuses, loyalement reconnues comme telles, manifeste d’une manière visible l’aspiration à l’unité de la famille humaine » (message du 21/09/00).


 

C’est donc dans leur pluralité que, selon Jean-Paul II, les religions favorisent la paix. Seule leur pluralité, vécue pacifiquement, permet aux religions de se poser comme modèles pour le monde. Dès lors, tout prosélytisme devient répréhensible, car l’identité propre de chaque croyance doit au contraire être « précieusement préservée » (discours du 12/12/96). Le désir de convertir s’efface donc devant la volonté de vivre une pluri-religiosité posée comme modèle d’une pluri-culturalité pacifique :
« Les hommes et les femmes du monde voient de quelle manière vous avez appris à être ensemble et à prier, chacun selon sa propre tradition religieuse, sans confusion et dans le respect réciproque, en conservant intégralement et fermement ses propres croyances. Dans une société dans laquelle cœxistent des personnes de religions différentes, cette rencontre représente un signe de paix. Tous peuvent constater comment, dans cet esprit, la paix entre les peuples n’est plus une lointaine utopie » (message du 28/08/01).

Telle est l’âme de l’ « esprit d’Assise », au profit duquel le Pape défunt a tant œuvré. Il consiste à subordonner toutes les religions,  y compris catholique, pour les mettre au service du “rêve” de Jean-Paul II, l’avènement d’un nouvel humanisme :

« L’esprit d’Assise encourage les religions à offrir leur contribution à ce nouvel humanisme dont le monde contemporain a tant besoin […] [les rencontres interreligieuses] engendrent un humanisme, c’est-à-dire une nouvelle façon de se regarder les uns les autres, de se comprendre, d’œuvrer pour la paix » (message du 03/09/04).

Et Jean-Paul II de conclure :

« Alors commencera à se réaliser la parole de Dieu donnée par le prophète : “Le loup habitera avec l’agneau, la panthère se couchera avec le chevreau. Le veau, le lionceau et la bête grasse iront ensemble, conduits par un petit garçon » (message du 25/01/02).
 Vidéo - Faux oecuménisme et vrai scandale : Assise, le 27 octobre 1986
 
Au cœur d’un pontificat

Jean-Paul II prit pour axe de son pontificat l’édification de cette civilisation de l’amour, pour moyen la prière considérée comme simple sentiment religieux, pour motif l’espérance dans l’homme. Cette civilisation de l’amour, autrement dit l’unité de la famille humaine ici-bas, fut le moteur de ses grandes décisions pontificales. C’est pour ce motif que Jean-Paul II voulut, d’une volonté personnelle très marquée, rassembler toutes les religions à Assise afin de valoriser la prière de chacun ; c’est pour ce motif qu’il a ensuite développé avec insistance ce qu’il a appelé l’ « esprit d’Assise ».

C’est encore ce motif qui, selon les dires mêmes du pape, fut la raison principale de nombre de ses voyages. Dans le même esprit, Jean-Paul II n’a pas hésité à nommer “pèlerinage” – c’est-à-dire à sacraliser – certaines démarches qui n’avaient que l’homme pour centre ; il s’est ainsi rendu en « pèlerinage » à Auschwitz (discours du 17/06/79), au mémorial d’Hiroshima (discours du 25/02/81) ou sur les traces du passé spirituel de l’Inde (audience du 26/02/86). Il s’est également rendu en « pèlerinage » sur les traces de l’héritage spirituel de Luther (rencontre du 17/11/80) ou sur les pas de Mahatma Gandhi (allocution du 31/01/86). Selon ce même esprit, il a encore profondément redéfini la notion de martyr pour l’étendre à toute personne qui mourrait non plus en haine du Christ, mais en haine de l’homme ou de la liberté religieuse. Devenaient ainsi martyrs les victimes de la shoah ou encore d’Hiroshima (message du 07/04/85).
 
Vers la béatification ?

Béatifier ou non Jean-Paul II, c’est aussi évaluer son message à la lumière de l’Eglise.

- Pontificat prophétique à l’aube d’une « aire nouvelle » (message du 08/12/99), ou alliance adultère avec un monde rebelle ?
- Promotion héroïque du message chrétien, ou dénaturation utopique de l’Evangile du Christ ?

Telle est, en fin de  compte, la terrible question que ne sont pas en droit d’éluder ceux qui s’apprêtent à béatifier Karol Wojtyla. L’enjeu d’une telle béatification paraît alors pour ce qu’il est. Il dépasse d’autant plus le sort d’un homme qu’à maintes reprises, Jean-Paul II affirma qu’une telle praxis n’était qu’illustration vivante du concile Vatican II. A n’en pas douter donc, une telle béatification, si elle devait avoir lieu, ne serait pas sans conséquence sur l’avenir immédiat de l’Eglise catholique.
 
Dieu veut-il l’unité du genre humain ?

Dire que Dieu veut l’unité du genre humain peut s’entendre de trois façons :

- Dieu voudrait l’unité ultime du genre humain, à savoir le salut éternel de chaque homme, et l’efficacité de sa volonté assurerait à tous une communauté effective de destin.
- Dieu voudrait l’unité ultime du genre humain comme il vient d’être entendu, mais il voudrait en outre la réalisation d’une unité temporelle de ce même genre humain, qui serait une préfiguration de l’unité définitive propre à la patrie céleste.
- Dieu ne veut pas l’unité ultime du genre humain d’une volonté efficace mais d’une volonté seulement suffisante – ce qui n’assure pas à tous les hommes une communauté effective de destin surnaturel ; mais Il voudrait une unité provisoire de la famille humaine ici-bas, qui serait alors l’accomplissement du destin temporel de la création.

Quant au premier point, il est contraire à la foi catholique d’affirmer que Dieu veut d’une volonté efficace l’unité surnaturelle et définitive du genre humain dans l’au-delà. Ce serait faire siennes les théories de la Rédemption universelle.
Quant au second point, outre ce  qui vient d’être dit, il a encore contre lui de revêtir une dimension millénariste souvent dénoncée par l’Eglise : jamais ici-bas l’humanité ne renouera avec l’harmonie du paradis terrestre.

Le troisième point tombe de même sous cette condamnation du millénarisme.

Relativement au monde présent, il est révélé que Dieu ne veut pas rétablir ici-bas l’harmonie parfaite du genre humain. De la Genèse à l’Apocalypse, la Bible révèle combien le Christ est pour le monde une pierre d’achoppement (Is. 8, 14) posée en signe de contradiction (Lc 2, 34). Dès les premiers moments de l’Incarnation, cette opposition s’est fait jour : « La lumière luit dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l’ont pas reçue […] Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 5 et 11). Jusqu’à la fin des temps, s’incarnera à travers les hommes l’inimitié posée entre les descendances respectives de la Femme et du Serpent (Ge 3, 15). Les fils des ténèbres continueront à persécuter les fils de lumière, « parce le disciple n’est pas au-dessus du maître » (cf. Jn 15, 18-20). De ces luttes infernales qui perdureront jusqu’à la fin des temps, nous avons pour témoin l’apôtre que Jésus aimait, en ses grandioses visions de Pathmos (Ap ch. 12 et 13).
 
Les Francs-Maçons face à Jean-Paul II : provocation ?

 

 

 
Sincères ou provocateurs, les Francs-Maçons saluèrent l’action de Jean-Paul II. Ainsi de la Grande Loge Maçonnique de France, à l’occasion de la rencontre interreligieuse d’Assise :

« Les Maçons de la Grande Loge Nationale Française désirent s’associer de tout leur cœur à la prière œcuménique qui rassemblera le 27 octobre à Assise tous les responsables de toutes les religions en faveur de la paix dans le monde ».

Cette même réunion d’Assise valut ce commentaire d’Armando Corona, Grand Maître du Grand Orient d'Italie :
« Notre inter-confessionnalisme nous a valu l'excommunication reçue en 1738 de Clément XI.Mais l'Eglise était certainement dans l'erreur, s'il est vrai que le 27 octobre 1986 l'actuel Pontife a réuni à Assise des hommes de toutes les confessions religieuses en vue de prier pour la paix. Et que cherchaient d'autre nos frères quand ils se réunissaient dans les temples, sinon l'amour entre les hommes, la tolérance, la solidarité, la défense de la dignité de la personne humaine, se considérant égaux, au-dessus des credo politiques, des credo religieux et des couleurs de peau ? »

Le comble de l’équivoque date de 1996. Cette année là, le Grand Orient d’Italie voulut attribuer à Jean-Paul II le prix Galileo Galilei, soit la plus haute distinction de la maçonnerie italienne à l’endroit des non maçons.

« Notre intention, expliquait le Grand Maître de ladite Loge, est de rendre hommage à un homme qui, à la différence de ses prédécesseurs, s’est montré d’une grande ouverture intellectuelle en réhabilitant Galilée, en promouvant une analyse critique de l’Inquisition,  un homme qui en un mot s’est battu en faveur de la tolérance et du dialogue entre toutes les religions, ainsi que le rappelle le sommet historique de la réunion interreligieuse d’Assise » (Corriere della Sera du 22/12/1996, p. 14).
Le Saint Siège jugea provocatrice une telle attribution.

Provocateur encore, le message de la Grande Loge Maçonnique de France au décès de Jean-Paul II ?
« Défenseur des droits de l’homme, des valeurs morales et spirituelles universelles, Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II a été un pasteur inspiré qui a porté le monde pendant tout son Pontificat pour rendre plus tangible le dialogue de chaque homme avec son Créateur. »
 
 
 Retour au dossier traitant des béatifications de Pie XII et Jean-Paul II (Abbé P. de La Rocque)
 


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AupiedelaCroix
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Messages: 285

MessagePosté le: Mer 2 Oct 2013, 17:29    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Heureusement que La Porte Latine a réagi, parce que là se pose un problème très grave, d'une gravité que même Assise n'égale pas. Il s'agit de mettre à la vénération des fidèles sur les autels 23 ans de scandales et l'exemple d'une vie de pape qui tourne le dos à l'Eglise de Jésus, Notre Seigneur!


Je suis donc aussi allée faire un tour sur DICI , site officiel de la Fraternité;  effectivement on y parle de diverses choses, mais pas un seul mot sur le scandale monumental de ces canonisations.


Est-ce que Mgr Fellay est en train de préparer la déclaration du siècle ? Et qu'on ne perd rien pour attendre? 


Ce silence prolongé est très problématique, Gentiloup, en effet! Là on est au niveau des principes.


Mgr Lefebvre disait que poser un principe est toujours beaucoup plus grave que poser une action... Une canonisation est sensée être décrété sous l'action du Saint-Esprit...


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Angelico
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MessagePosté le: Mer 2 Oct 2013, 23:45    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Austremoine semble avoir compris qu'il ne sert à rien de perdre son temps avec un ralliériste du GREC comme l'est son ex (?) ami et complice Ennemond! Dieu soit loué, les choses avancent, mais il ne faudrait pas attaquer seulement la canonisation de Jean-Paul II pour préserver on ne sait quelle fiction d'un Jean-XXIII pape ante-conciliaire. Il est le vrai père du Concile, c'est lui qui a mis le feu aux foudres de la Révolution vaticane. Il avait, entre autre, béatifié un cardinal condamné par Pie X pour modernisme ici: De Pie X à Jean XXIII, ou de La Sapinière à Vatican II - Etude  Okay


Voici un extrait de la réaction d'Austremoine aux " canonisations " d'un des des antichrist:


 
 
Citation:
Et si aujourd’hui nous étions sous une prélature Saint-Pie X, nous mettrions-nous à genoux devant le nouveau « Saint » Jean-Paul II ? Nous pouvons maintenant pleinement considérer l’ampleur catastrophique d’une telle folie ! 
Nous attendons les champions du tour de France de la saison 2011-2012 pour expliquer maintenant aux fidèles pourquoi c’est pure folie de faire un accord pratique sans accord doctrinal, ces même champions qui toisaient dédaigneusement les fidèles, qui pauvres idiots, ne comprenaient pas la nécessité de signer un accord où l’on reconnaissait la légitimité du nouveau rite et la bienfaisance du concile, lumière nouvelle et éclairante de la Tradition. Cela permettrait de mettre quelques rustines dans une chambre à air traditionnelle qui garde quelques clous de travers…! 
Nous n’avons plus la même liturgie, nous n’avons plus la même doctrine, nous n’avons plus les mêmes saints…nous n’avons plus la même Foi ! Voilà la réalité vraie. 
Que ceux qui veulent changer de crèmerie ne se gênent pas. Leur nouveau « saint » est pour nous un « anti-Christ », selon le propre terme de Mgr Lefebvre. 

 


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Gentiloup
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Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Ven 4 Oct 2013, 11:02    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014 Répondre en citant

Première réaction officielle de DICI, site officiel de la Fraternité, sur les canonisations conciliaires qui vont avoir lieu, par l'abbé Lorans en un court commentaire intitulé :
  
La canonisation de Vatican II
Le titre est intéressant, certes, mais c'est à peu près tout. Cela ressemble bien plus à une dérobade de Mgr Fellay qu'à une condamnation, une indignation et la dénonciation d'un énorme scandale. De toute évidence c'est l'abbé Lorans qui a été envoyé au charbon, pour tenter de dissimuler.... On ne sait trop quoi, mais assurément, rien de bon.

Il annonce par ailleurs:  "Dans le prochain DICI à paraître le 18 octobre : une étude sur les doutes à propos de la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II."

Nous, nous n'avons pas le moindre doute à propos de ces canonisations scandaleuses à tout point de vue.

On ne peut pas dire que la Maison générale colle à l'actualité et réagit à chaud. Non, le temps de la réflexion pour ce bref article a permis à Mgr Fellay, apparemment très embarrassé, de prendre tout le temps nécessaire pour réfléchir à la façon dont il pourrait se sortir de la situation sans froisser François et sans intervenir lui-même.

Mgr Fellay serait en train de ménager Rome pour faire avancer des pourparlers qu'il n'agirait pas autrement.
 
Citation:

La canonisation de Vatican II
4-10-2013  
Classé sous Actualités, Rome





Neuf ans après sa mort, après un procès exceptionnellement rapide, Jean-Paul II sera canonisé le 27 avril 2014, avec Jean XXIII qui, lui, bénéficiera d’une dispense de miracle afin de permettre une canonisation commune. Pourquoi cette procédure rapide et cette volonté de réunir les deux papes dans une même cérémonie ? Parce que, comme l’a expliqué sur les ondes de Radio Vatican le cardinal Paul Poupard, ancien président du Conseil pontifical pour la culture, le concile Vatican II doit être considéré comme une boussole dont il faut suivre les orientations, dans la fidélité à l’inspiration de son instigateur, Jean XXIII, et dans la ligne de l’application qu’en fit Jean-Paul II avec constance, tout au long de son pontificat.


Sans jamais pouvoir obtenir le procès qu’il réclamait, Mgr Marcel Lefebvre fut déclaré excommunié latae sententiae pour avoir sacré quatre évêques, mais surtout pour avoir sans cesse dénoncé la rupture que le Concile a introduite dans la Tradition bimillénaire de l’Eglise, avec la liberté religieuse, l’œcuménisme, la collégialité et la liturgie réformée.
Un jour l’Eglise, renonçant aux procédures inédites qui ont cours aujourd’hui, dira la valeur de cette « canonisation » et de cette « excommunication ».
Abbé Alain Lorans  
Dans le prochain DICI à paraître le 18 octobre : une étude sur les doutes à propos de la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II. 

  


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:19    Sujet du message: Jean XXIII et Jean-Paul II canonisés par l'Eglise conciliaire le 27 avril 2014

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