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De Pie X à Jean XXIII, ou de La Sapinière à Vatican II - Etude

 
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Gentiloup
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MessagePosté le: Mer 2 Oct 2013, 20:28    Sujet du message: De Pie X à Jean XXIII, ou de La Sapinière à Vatican II - Etude Répondre en citant


Saint Pie X
      
 
 
 

Par Gentiloup   
     
         
                         
                    A propos de la canonisation de Jean XXIII, voici une histoire,  peu connue, qui montre que ce pape était conciliaire avant même la tenue du Concile. On y découvre aussi l'histoire de La Sapinière, le Sodalitium Pianum (en français, Fraternité Saint-Pie V) qui fut l'instrument de la chasse au modernisme sous Pie X et jusqu'en 1922. Mais dont la saisie des papiers allait permettre une revanche triomphale des modernistes dans les années 20 et 30. Néanmoins le procès en canonisation de Pie X allait permettre dans les années "50", sous Pie XII, un rebondissent combattif du catholicisme intégral, que le Concile Vatican II allait emporter dans sa tourmente.  "Le Cinquantisme "dont parle Mgr Williamson est plus complexe qu'il n'y paraît.
Étonnant Saint-Pie X, anti-ralliériste infatigable, contrairement à son prédécesseur et à ses deux successeurs. La lutte contre le ralliement de la Fraternité Saint-Pie X, remonte à Saint-Pie X et n'a jamais cessé depuis, malgré de lourds revers.
Mgr Lefebvre est dans sa lignée immédiate, comme Saint-Pie X était dans la lignée de Saint-Pie V.

     
 Le procès en canonisation de Pie X n'alla pas de soi contrairement à ce qu'on pourrait croire avec le recul. Au contraire le dossier fut renvoyé plusieurs fois pour études approfondies sur une sujet ou un autre en raison de contestations.
    
    
L'affaire de la Sapinière (de son vrai nom: Sodalitium Pianum) notamment, est ressortie en 1949 au procès en canonisation de Pie X. Ce fut même l'un des points qui en retarda la conclusion.
    

Mgr Umberto Begnini (à ne pas confondre avec le sinistre Annibale Bugnini, qui devait sévir sous Paul VI notamment avec le Novus Ordo Missae). Mgr Benigni, donc, était resté comme "le péché de Pie X" parce qu'il se trouvait à la tête du Sodalitium Pianum - organisation secrète du Vatican initiée sous Pie X pour lutter contre le modernisme au sein de l'Eglise.

C'est en 1923 (au moment où La Sapinière était condamnée) que le procès apostolique fut ouvert. A cette époque où l'Eglise était encore la vraie, les procès en canonisation étaient extrêmement complexes avec des étapes très nombreuses. A l'une des étapes du procès apostolique étaient rassemblés dans le Summarium, les témoignages. C'est alors (durant le procès en canonisation de Pie X) qu'une recherche documentaire fut demandée à la Congrégation des rites, elle avait "pour objet d'éclairer la façon dont Pie X avait combattu le modernisme "....Non point la question du principe qui relève du Magistère suprême du souverain pontife et ne peut être mise en cause, mais l'application concrète des moyens" employés pour cette fin, devait préciser le rapporteur général, le père Antonelli.

C'est le cardinal Gasparri, auteur sous Pie X du Code de Droit canonique, nommé Secrétaire d'Etat à la suite de Merry del Val par Benoît XV et maintenu par Pie XI à ce poste, qui fera une déposition d'une extrême sévérité contre Pie X en raison de ses liens avec Mgr Benigni et le Sodalitium Pianum. Un témoignage aussi impressionnant ne pouvait pas être écarté et c'est ce qui motiva l'enquête menée par le père Antonelli en 1949, c'est-à-dire après la fin de la guerre en pleine imprégnation libérale.

Mais l'honnête père Antonelli s'aperçut bien vite que ce témoin à charge de grande autorité, ne rapportait aucune connaissance personnelle. De fait, toute son information lui venait de Mourret, moderniste influent, l'auteur du Mémoire le plus répandu contre La Sapinière. Mémoire aux sources très incomplètes et très orientées, qui ne cesse d'être pris en référence encore de nos jours dans les encyclopédies, dictionnaires et ouvrages "savants" sur la question de l'intégrisme et de La Sapinière.

Il ne lui fallut pas six mois (délais jugé fort court), aidé d'un autre père, pour conduire et rédiger son enquête: un dossier de 300 pages, le Summarium additonale, précédé d'une introduction de 30 pages, la Disquisitio.
Le dossier était du plus haut intérêt. Une première partie exploitait à nouveau les dépositions des témoins dont la substance n'était pas épuisée. La seconde partie présentait 86 documents inédits, dont le plus grand nombre avait été communiqué par la Congrégation Consistoriale et classé en 3 parties:
  1. Pie X et l'orientation de la presse catholique
  2. Pie X et le cardinal Ferrari archevêque de Milan, dont le diocèse avait été accusé de modernisme
  3. Pie X et le Sodalitium Pianum de Mgr Begnini
                          
En se tournant vers la Consistoriale Le père Antonelli ne s'attendait pas à une telle fortune qui modifiait le cours de son enquête. Rarement chercheur n'a été soumis à pareille émotion, note-t-il, et celle-ci le stimule si fort qu'il boucle son enquête fort rapidement en 54 jours. Ses conclusions étaient sans équivoque:                          
  1. Pie X se montra toujours "ferme sur les principes, droit dans ses intentions patient et bon avec les personnes, même quand il eut à en souffrir."
  2. "Il fut réellement en faveur de la presse purement et strictement catholique, celle qui sans compromis et moyens termes, affirmait les principes catholiques dans le champ doctrinal aussi bien que pratique de la vie chrétienne, dans tous les secteurs, religieux, politique, social, culturel et se montrait prompte à suivre en tout, les directions du saint-Siège... Une autre ligne de conduite serait inexplicable."
  3. Il fut contraire à la presse catholique dite "de pénétration", dont il est faux de dire qu'elle fut disposée à suivre les directions du saint-Siège. Et sur ce point, l'archevêque de Milan - pour lequel le rapporteur est sans complaisance -  ne réussit jamais à entrer dans les vues du pape.
  4. Il n'a pas approuvé pour autant les intempérances et les imprudences des journalistes intransigeants. S'il ne l'a jamais fait savoir publiquement, c'est en raison de l'exploitation du premier signe public de blâme et qui aurait entraîné la disparition en bloc de la presse intransigeante.
  5. Il a subventionné le Sodalitium Pianum de Mgr Benigni, dont il a connu et approuvé l'activité: "et pour qui connaît Pie X et sa rectitude jamais démentie, c'est un indice absolument sûr que le pape a vu dans le Sodalitium Painum une institution  bonne, et il avait raison de le penser", parce que "ses statuts et son programme ne présentait rien qui ne se puisse approuvé".
  6. On ne peut cependant lui imputer les intempérances et les éventuelles imprudences de Mgr Benigni, mais on doit "déplorer que personne jusqu'à ce jour n'ait fait une étude sérieuse et documentée sur l'activité de ceux qui suivirent les directives de Pie X, parmi lesquels Mgr Benigni, avec tous ses défauts personnels et avec toutes ses intempérances, occuperait une place d'honneur."   
                      
Ce travail fut tiré à un très petit nombre d'exemplaires et n'était absolument pas destiné à être diffusé. Très vite pourtant le volume sortit du cercle étroit auquel il était réservé. Deux ans passèrent ainsi  et en 1952, dans "la Pensée Catholique"  - où il venait de publier un "éloge de l'intégrisme" - l'abbé Raymond Dulac, ancien élève du séminaire français de Rome (comme Mgr Lefebvre)  et avocat à l'officialité du diocèse de Versailles, l'utilisait pour deux articles dont il était ainsi le premier à  divulguer et à vulgariser les conclusions. Peu après le père Fesserole s'en servit aussi pour son agiographie de Pie X.

Les canonisations, avant et après le Concile


Cardinal Andrea Carlo Ferrari, archevêque de Milan
       
                          
Cela restait dans le domaine des murmures et confidences. Cela allait-il donc rester sous le boisseau alors que son auteur avait pris parti avec tant de vigueur? Point du tout: en rendant hommage à Mgr Benigni, l'abbé Dulac rouvrait l'affaire de La Sapinière qui avait pu paraître jugée sans appel. En adoptant, parce que c'était aussi la pensée de Pie X, la thèse des intégristes que "les modernisants" -  on pourrait dire les semi-modernistes - étaient en un certain sens plus dangereux que les modernistes , présentant les mêmes erreurs sous une forme plus subtile et insidieuse, et qu'à "Milan si on enseigne bien la saine doctrine, il y a en revanche beaucoup de modernisme pratique" (Lettre de Pie X au cardinal Ferrari), il touchait l'honneur d'un diocèse, le plus grand d'Italie, sur des problèmes qu'un saint pape avait tranchés. En reprochant au cardinal Ferrari d'avoir couvert ce modernisme qui sévissait dans son diocèse, l'abbé Dulac atteignait un homme dont la trace demeurait profonde et dont un autre pape, Jean XXIII, le père du Concile Vatican II, le 10 février 1963, introduisait avec solennité la cause en béatification; dans son allocution il évoquait en Ferrari "l'exemple auquel il est convaincu de devoir beaucoup", il présentait sa décision comme "un motif de grand et universel soulagement."
                          
Les catholiques intégraux reprenaient ainsi un peu du poil de la bête dans ces années cinquante sous Pie XII, après avoir été dispersés par le scandale des papiers de La sapinière dont les journaux de l'Action Catholique (moderniste et chrétiens-démocrates) s'étaient fait les échos à qui mieux-mieux, et alors que l'Action catholique avait pris sa revanche tant sur La Sapinière que sur l'Action Française grâce au ralliement de Pie XI à la République.
Pie XI ensuite eut beau revenir sur ses élans avec l'encyclique Divini redemptoris qui condamnait sans appel le communisme "intrinsèquement pervers". Le mal du principe du ralliement au pouvoir en place quel qu'il fut, était fait. Les évêques allaient se recruter au sein de l'Action Catholique et la Consistoriale (avec à sa tête le cardinal Delaï, proche de Pie X) allait être dessaisie de la nomination de ceux-ci au profit de la Secrétairerie d'Etat (cardinal Gasparri) beaucoup plus adaptée à la politique du ralliement.
                          
Une contre-thèse allait en 1964, tenter d'annihiler celle de l'abbé Dulac, l'ancien élève du séminaire de Rome,  tandis que Vatican II battait son plein. Cette contre-thèse, "soutenue et amplement approuvée à Rome prés l'Institut supérieur d’études Religieuses et sociales," dans laquelle on pouvait lire que "Ferrari fut un précurseur et donc souvent incompris". La tension entre Pie X et lui, n'a pas été, parmi les cardinaux, un cas isolé; aujourd'hui c'est Jean XXIII qui l'a dit, l'Eglise se trouve sur la même position que les journaux désavoués il y a cinquante ans, voire plus avant, et cette histoire héroïque  - celle de Ferrari - marquée du sceau évangélique malgré ses imperfections, ne devra pas être oubliée." 
Fait Cardinal sous Léon XIII, Andrea Carlo Ferrari fut Béatifié le 10 mai à Rome par le pape Jean-Paul II, sa fête a été fixée au 2 février. « Sa vie intérieure fondée sur de profondes convictions théologiques, imprégnée par une tendre et filiale dévotion à la Vierge, centrée sur l’eucharistie et le crucifix »  dira de lui Jean-Paul II.
               
           
Dans quel cadre le procès en canonisation de Pie X déclencha-t-il le sursaut intégraliste de La Sapinière?
                          
Les modernistes combattus avec détermination par Pie X qui s'était donc adjoint les services d'une société clandestine chargée de traquer l'hérésie moderniste partout où elle se trouvait, poursuivaient leur sabotage dans la dissimulation mais en rêvant de lendemains qui chantent.    
                          
Dés le début de son pontificat, Pie X et son entourage (et donc l'Eglise) eurent des ennemis qui œuvraient contre eux, même lorsqu'ils firent mine de se soumettre.    
                          
Ces agents du courant moderniste et ralliériste - les Blondel, Mouret, Herbigny, Archambault, Valensin, Loisy, Laberthonière, Sangnier etc. - connurent leur revanche lorsque certains de leurs amis allemands, dénoncèrent aux Allemands, en Belgique alors occupée, l'un des correspondants de La Sapinière. Des papiers chiffrés furent saisis, qui dés lors allaient faire grand bruit, à travers articles et mémoires. Les modernistes allaient faire pression sur le pape avec leurs réseaux de presse très influents. Le Sodalitium Pianum, cette organisation clandestine montée sous Pie X par un prélat romain, Mgr Begnini, allait être dénoncé à travers de mystérieux papiers par lesquels ont a beaucoup glosé et jasé, qui aboutirent néanmoins à la suppression, par Benoît XV, de La Sapinière. Papiers que pourtant n'avaient jamais vu ceux qui ont écrit ou en ont parlé publiquement.   
                          
En 1952, l'abbé Dulac allait résumer l'affaire des mémoires assassins d'une phrase lapidaire:

"En résumé la base d'une très grave affirmation historique et morale, est un auteur PSEUDONYME, utilisant un écrit ANONYME, qui s'appuie sur des documents INTROUVABLES".

                          
Qui était l'un des principaux auteurs du travail de sape ? Louis Canet,  ce haut fonctionnaire du gouvernement républicain français, ami des Loisy et Laberthonière, qui avait manœuvré sous Pie XI pour conclure le deuxième ralliement.
                          
"De l'Eglise du Syllabus à l'Eglise de Vatican II, une transformation considérable a travaillé le catholicisme", nous dit Emile Poulat, l'auteur du dossier, dans lequel je puise (en faisant quelques autres recoupements) pour écrire ce petit compte-rendu. Dossier intitulé: "Intégrisme et catholicisme intégral".   
                      
Emile Poulat à la suite de longues et minutieuses recherches, a retrouvé les documents originaux du dossier de La Sapinière saisis par les Allemands en Belgique sur dénonciation des modernistes. Et ces documents déchiffrés (décodés) non sans une admirable patience nous révèlent un Saint-Pie X, homme d'action et de décision, pourfendeur du modernisme au-delà de ce qu'on pouvait en penser.
Saint-Pie X, successeur improbable de Léon XIII, fit face à la séparation de l'Eglise et de l'Etat sans amertume, et sans rechercher  le moindre compromis de ralliement, contrairement aux politiques de son prédécesseur et de ses deux successeurs, Benoît XV et Pie XI. Bien que la majorité des évêques français lui conseille de se plier à la loi, Pie X interdit toute collaboration par l'encyclique Vehementer vos. Au contraire il montre qu'il est prêt à profiter à fond de l'indépendance de l'Eglise pour nommer une hiérarchie ecclésiale courageuse, seulement soucieuse de la pureté doctrinale et de l’édification des âmes. De son catéchisme dit de Saint-Pie X au serment anti-moderniste  et à son encyclique Pascendi, il traque les déviances doctrinales par des rappels nombreux sous différentes formes. Ceci bien qu'il ait nommé au Secrétariat d'Etat un diplomate renommé, mais tout dévoué au bien de l'Eglise, en la personne du cardinal Merry Del Val.


Cardinal Rafael Merry del Val
         
                          
A travers la compilation impressionnante d'Emile Poulat, ordonnée et abondamment annotée, de documents, lettres, mots et libelles de toutes sortes, plus ou moins secrets, on découvre un Saint-Pie X entouré de collaborateurs extrêmement combatifs.  Et une résurgence de la vague du catholicisme intégral, sous Pie XII, qui avait retrouvé un semblant d'appuis à la toute fin du pontificat de Pie XI.
                      
Je poursuis l'instruction de cet important et ardu dossier néanmoins passionnant. La suite au prochain épisode si Dieu veut.          
          

                          
Gentiloup


Dernière édition par Gentiloup le Dim 13 Oct 2013, 21:38; édité 11 fois
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MessagePosté le: Mer 2 Oct 2013, 20:28    Sujet du message: Publicité

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Chouanne
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juin 2012
Messages: 259

MessagePosté le: Jeu 3 Oct 2013, 10:50    Sujet du message: De Pie X à Jean XXIII, ou de La Sapinière à Vatican II - Etude Répondre en citant

Merci Gentiloup pour cette intéressante recension de l'ultime bataille des catholiques intégraux avant la Révolution conciliaire.


les actions de Jean XXIII montrent qu'il était conciliaire avant l'heure, rien que son discours d'ouverture du Concile, son refus de publier le 3è secret de Fatima et la phrase très symptomatique de son allocution d'ouverture du procès en béatification du cardinal Ferrari : 
 
Citation:
aujourd'hui c'est Jean XXIII qui l'a dit, l'Eglise se trouve sur la même position que les journaux désavoués il y a cinquante ans,





Son encyclique Pacem in terris annonce la suite.
Sans compter son adhésion à la Franc maçonnerie lorsqu'il était en Turquie...


Le complot du renversement conciliaire remonte à ce pape.
 


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Mariana
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 27 Juin 2012
Messages: 107

MessagePosté le: Jeu 3 Oct 2013, 19:47    Sujet du message: De Pie X à Jean XXIII, ou de La Sapinière à Vatican II - Etude Répondre en citant

  


Citation de Gentiloup:
Étonnant Saint-Pie X, anti-ralliériste infatigable, contrairement à son prédécesseur et à ses deux successeurs. La lutte contre le ralliement de la Fraternité Saint-Pie X, remonte à Saint-Pie X et n'a jamais cessé depuis, malgré de lourds revers. Mgr Lefebvre est dans sa lignée immédiate, comme Saint-Pie X était dans la lignée de Saint-Pie V. 





Ce qui est le plus remarquable chez Saint Pie X c'est son antiralliérisme, c'est contre cela qu'il lutte durant tout son pontificat, tandis que les modernistes luttent en permanence pour tous les ralliements. L'aboutissement de ce culte du ralliement c'est, comme expliqué dans les autres fils, c'est l'union des contraires, comme disait Mgr Lefebvre, c'est le mariage adultère entre l'Eglise et la Révolution.


Pie X est la divine surprise, celui qui a fait reculer le dénouement de l'Histoire. Par quelle grâce la Sainte-Vierge a-t-Elle encore pu retenir le bras de son Fils en ce début du XXè siècle anticlérical furibond ? Peut-être en raison de l'Exorcisme de Léon XIII ? Saura-t-on jamais d'où nous méritons les grâces de Dieu ?  


Mais à présent il semble que le bras de Notre Seigneur soit tombé sur nous avec ce Bergoglio monstrueux, venu en droite ligne de Judas . Le traître était prévu dés l'origine de la Révélation puisque sur les douze Apôtres, il y avait Judas!


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:54    Sujet du message: De Pie X à Jean XXIII, ou de La Sapinière à Vatican II - Etude

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