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Article intégral de John Vennari pour Family Catholic News - 12 & 13 oct 2013 Kansas City USA

 
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Gentiloup
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MessagePosté le: Mar 15 Oct 2013, 18:20    Sujet du message: Article intégral de John Vennari pour Family Catholic News - 12 & 13 oct 2013 Kansas City USA Répondre en citant

Compte-rendu de la conférence de Mgr Fellay lors
du congrès de l'Angelus Press, aux Etats-Unis :
la situation de l’Eglise est une véritable catastrophe- 12 octobre 2013
  

  

  
Lors du congrès de l'Angelus Press, des 11 et 12 octobre 2013, Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, a donné une conférence, suivie le lendemain dimanche d'un sermon. A cette occasion, il a parlé de la situation de l'Eglise et du pape François. Dans le Catholic Family News, John Vennari a fait un compte-rendu de ces interventions, sous le titre : « Mgr Fellay parle du pape François : 'Ce que nous avons devant nous, c'est un véritable moderniste !'».

NDLR : les phrases surlignées en gras sont de LPL


Mgr Bernard Fellay a averti le 12 octobre : « La situation de l’Eglise est une véritable catastrophe, et le pape actuel fait que son état est 10.000 fois pire. »


Il a déclaré cela dans une allocution durant le Congrès de l’Angelus Press, qui s’est tenu les 11 et 12 octobre derniers, à Kansas City.
Mgr Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, a donné une longue conférence le samedi après-midi, consacrée au Troisième Secret de Fatima, et la prédiction qui semble s’y trouver, à la fois d’un châtiment matériel et d’une grande crise dans l’Eglise.
Notre compte-rendu va reprendre certains des aspects les plus impressionnants de sa conférence du samedi 12.


Mgr Fellay a cité en détail Sœur Lucie, ceux qui ont lu le Troisième Secret, et ceux qui ont connaissance du secret. Il a fait remarquer que Sœur Lucie avait dit que si nous voulions connaître le contenu du Troisième Secret, il suffisait de lire les chapitres 8 à 13 de l’Apocalypse. (Des détails sur le Troisième Secret figureront dans la livraison de novembre du Catholic Family News).
La référence de Sœur Lucie aux chapitres 8 à 13 de l’Apocalypse fait particulièrement froid dans le dos, puisque la fin du chapitre 13 parle de la venue de l’Antéchrist.


Mgr Fellay a rappelé que le pape saint Pie X avait dit au début de son pontificat que le « fils de perdition » pouvait déjà être sur terre. Il a également noté que la prière originale à saint Michel du pape Léon XIII, mentionne que Satan cherche à établir son siège à Rome.


Le Supérieur général a cité le cardinal Luigi Ciapi, théologien de tous les papes depuis Pie XII jusqu’à Jean-Paul II, qui a dit : « Dans le Troisième Secret nous lisons entre autres choses que la grande apostasie dans l’Eglise commence au sommet. »
Il s’est également attardé sur le célèbre et spectaculaire entretien du Père Fuentes avec sœur Lucie en 1957, au cours duquel elle a réaffirmé que « les diverses nations disparaîtront de la face de la terre », et que « le diable fera tout ce qui est en son pouvoir pour vaincre les âmes consacrées à Dieu ».


Etant donné que les ministres de Dieu sont touchés par cette confusion et ce désordre, les fidèles sont livrés à eux-mêmes pour leur propre salut. L’aide qui doit être fournie normalement par des ecclésiastiques n’est pas là. C’est « la plus grande tragédie qu’on puisse imaginer pour l’Eglise ».


Les temps sont très graves. Nous devons vraiment nous préoccuper de notre salut, « et pour ce faire, nous sommes privés d’un élément très important, qui est le soutien des autorités [de l'Eglise]. Quelle tragédie ! »
Il a parlé des paroles réconfortantes de sœur Lucie qui disait que Dieu nous a donné deux derniers remèdes : le Saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé.
 
Rome et la Fraternité Saint-Pie X


Mgr Fellay a fait allusion à la situation difficile de 2012, lors des relations entre la Fraternité Saint-Pie X et le Vatican : « Quand on voit ce qui se passe maintenant [sous le pape François], nous rendons grâce à Dieu, nous rendons grâce à Dieu de ce que nous avons été préservés de toute sorte d’accord l’an dernier. Et nous pouvons dire que l’un des fruits de la croisade [du rosaire] que nous avons faite, c’est que nous avons été préservés d’un tel malheur. Dieu merci. Ce n’est pas que nous ne voulons pas être catholiques, bien sûr, nous voulons être catholiques et nous sommes catholiques, nous avons le droit d’être reconnus en tant que catholiques. Mais nous n’allons pas mettre en péril nos trésors pour cela. Bien sûr que non. »


Il a poursuivi : « Comment imaginer que certaines personnes continuent à prétendre que nous sommes décidés [encore] à obtenir un accord avec Rome ! Pauvres d’eux ! Je les mets au défi de me le prouver. Ils prétendent que je pense différemment de ce que je fais. Ils ne sont pas dans ma tête. »


Au sujet des discussions avec Rome : « Tout type de démarche pour une reconnaissance a pris fin quand les autorités romaines m’ont donné le document à signer, le 13 juin 2012. Ce jour-là, je leur ai dit : ‘je ne peux pas accepter ce document’. Je leur ai dit dès le début, en septembre de l’année précédente, que nous ne pouvions pas accepter cette ‘herméneutique de la continuité’, car ce n’est pas une vérité, ce n’est pas la réalité. Elle va à l’encontre de la réalité. Donc, nous ne l’acceptons pas. Le Concile n’est pas en continuité avec la Tradition. Il ne l’est pas. Alors, quand le pape Benoît XVI a demandé que nous reconnaissions que le concile Vatican II est une partie intégrante de la Tradition, nous avons dit : ‘Désolé, ce n’est pas la réalité, donc nous n’allons pas signer. Nous n’allons pas reconnaître cela’ ».


« C’est la même chose pour la messe. Ils veulent que nous reconnaissions non seulement que la [nouvelle] messe est valide à condition qu’elle soit correctement célébrée, etc., mais également qu’elle est licite. Je leur ai dit : nous n’utilisons pas ce mot. C’est un peu brouillon, nos fidèles sont déjà assez perdus en ce qui concerne la validité, donc nous leur disons : ‘La Nouvelle Messe est mauvaise, elle est mauvaise et ils comprennent cela. Point final !’ Bien sûr, les autorités romaines n’étaient pas très contentes. »
Et de poursuivre : « Il n’a jamais été dans notre intention non plus de prétendre que le Concile soit considéré comme bon, ou que la nouvelle messe soit ‘légitime’.


« Le texte [du 15 avril 2012] que nous avons présenté à Rome était, dirons-nous, un texte délicat qui devait être bien compris, il était censé être lu à la lumière d’un grand principe qui dirigeait le tout. Ce grand principe n’avait rien de nouveau dans l’Eglise : ‘Le Saint-Esprit n’a pas été promis à saint Pierre et son Successeur de telle sorte que, grâce à une nouvelle révélation, le pape enseigne quelque chose de nouveau, mais que, avec son aide, le pape conserve saintement et transmette fidèlement le dépôt de la foi.’ Cela est tiré de la définition de l’infaillibilité [fixée par Vatican I]. C’était le principe, la base de l’ensemble du document, qui exclut d’emblée toute sorte de nouveauté.


« Ainsi donc prendre n’importe quelle phrase du texte, en en excluant ce principe, revient à prendre des phrases qui n’ont jamais été ni notre pensée, ni notre vie. Ces phrases en elles-mêmes sont ambiguës, c’est pourquoi, afin de dissiper cette ambiguïté, nous voulions y introduire ce principe. Malheureusement, peut-être était-ce trop subtil et c’est pourquoi nous avons retiré ce texte, car il n’était pas assez clair tel qu’il était écrit. »


« Donc, il est très net que notre principe est toujours le même : demeurer fidèles ! Nous avons reçu un trésor. Ce trésor ne nous ‘appartient’ pas. Nous avons reçu ce trésor et nous devons le léguer à la génération suivante. Ce qui nous est demandé, c’est la fidélité. Nous n’avons pas le droit de mettre en danger ces trésors. Ce sont des trésors que nous avons dans nos mains, et nous n’allons pas les mettre en danger.
 
Le pape François


Mgr Fellay est ensuite revenu à la déclaration de sœur Lucie, en 1957, rappelant que le Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé sont les deux derniers remèdes donnés par Dieu à l’humanité.
Il a expliqué qu’il y a « certainement un châtiment ‘matériel’ du monde qui nous attend. Il y a quelque chose de grave en face de nous. Comment ? Quand ? Je ne sais pas. Mais si vous mettez tout ensemble, il est clair que Dieu en a assez des péchés commis par l’homme ».


Il a alors évoqué ces péchés qui crient vengeance contre le ciel, comme l’avortement et les péchés contre nature, ce qui était une allusion à la ‘re-définition’ contre-nature du mariage et des péchés qui en découlent. Il a également parlé de ce qui semble être une persécution prochaine des chrétiens.


« Que devons-nous faire ? Ne paniquez pas, parce que la panique ne sert à rien du tout. Ce que vous devez faire, c’est votre travail – votre devoir quotidien. C’est la meilleure façon de se préparer. »


Il a poursuivi en disant que nous traversons des « temps très effrayants », mais que nous ne sommes pas impuissants. Il a fait remarquer que « la situation de l’Eglise est une véritable catastrophe. Et le pape actuel fait que son état est 10.000 fois pire. »
« Au début du pontificat de Benoît XVI, j’ai dit : ‘la crise de l’Eglise va se poursuivre, mais le pape essaie de mettre les freins.’ En d’autres termes, l’Eglise va continuer de chuter, mais avec un parachute. Et depuis le début de ce pontificat [celui du pape François], je dis : ‘il coupe les cordes, et il y accroche une fusée [dirigée vers le bas].’ »


« Si le pape actuel continue dans la voie où il a commencé, il va diviser l’Eglise. Il fait tout exploser. Alors, les gens diront : il est impossible que ce soit le pape, nous le refusons. D’autres diront [ce qui est la position de Mgr Fellay] : ‘Attendez, considérez-le comme pape, mais ne le suivez pas. Il provoque la colère. Beaucoup de gens seront découragés par ce qui se fait dans l’Eglise’ et seront tentés de ‘tout envoyer balader’ ».


Mais, a-t-il rappelé, Dieu est « beaucoup, beaucoup plus grand que nous. Dieu est capable de permettre à l’Eglise de continuer » et il peut travailler même à travers ces ministres imparfaits. « Mais encore une fois », a-t-il répété : « Ne les suivez pas. Suivez-les quand ils disent la vérité, mais quand ils vous disent des bêtises, ne les suivez pas sur ces points. Toute obéissance, pour être vraie, doit être reliée à Dieu. Quand je dis que j’obéis à une personne, elle devrait être un ‘miroir de Dieu’. Mais lorsque le miroir me dit le contraire de ce que Dieu dit, il n’est plus un miroir, alors je ne le suis plus. »


Mgr Fellay a fait remarquer que nous ne pouvons pas simplement obéir aveuglément aux papes actuels, car alors ce serait nous détruire, ce serait mettre en danger notre foi.


A la suite de sœur Lucie, des papes Léon XIII et saint Pie X, Mgr Fellay a averti avec plus de force encore que nous sommes peut-être sur le point d’entrer dans le temps de l’Antéchrist, mais nous ne pouvons pas savoir précisément où ni dans combien de temps cela peut arriver.


Sources : Catholic Family News – Traduction française DICI n°283 du 18/10/13
 
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Mgr Fellay à Kansas City : avec le pape François
nous avons en face de nous un véritable moderniste (1) - 13 octobre 2013
  
  

  
Voici les extraits les plus significatifs du sermon donné par Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, durant la Messe pontificale célébrée le dimanche 13 octobre 2013 en l'église Saint-Vincent de Paul, à Kansas City, lors du Congrès de l'Angelus Press. Avec l'aide de John Vennari que nous remercions vivement.

Lire aussi Mgr Fellay lors du congrès de l'Angelus Press :
la situation de l’Eglise est une véritable catastrophe



Extraits du sermon de Mgr Fellay  

  
NDLR : les phrases surlignées en gras sont de LPL

Mgr Fellay a développé certains points concernant Fatima, le secret, les relations en 2012 de la Fraternité avec Rome, puis il a évoqué certains des nombreux problèmes graves qui sont liés au pape François.
« Depuis le début, a-t-il dit, nous avons le sentiment que quelque chose ne va pas avec ce pape. Dès le début il a voulu se distinguer, être différent des autres ».
« Nous devons regarder, a déclaré Mgr Fellay, quelle est sa vision de l'Eglise, sa vision du Concile, et quelles sont ses perspectives


C'est au moment des Journées mondiales de la jeunesse, vers la fin du mois de juillet de cette année, que François a commencé une série impressionnante de discussions, entretiens, appels téléphoniques, etc. « Nous ne pouvons pas avoir une idée précise à ce stade, mais nous avons de quoi être terrifiés. »
 
Déclarations contradictoires du pape


Comme cela est typique du moderniste, ce dont saint Pie X nous avertit dans Pascendi : le moderniste parlera parfois d'une façon hérétique, et ensuite parlera de manière orthodoxe. Mgr Fellay a donné un exemple d'une de ces contradictions.
Il a cité l'entrevue de début octobre que le pape François a accordée au journaliste athée, Eugenio Scalfari, dans le quotidien romain La Repubblica. François semble alors promouvoir un relativisme dangereux.
Scalfari : Votre Sainteté, existe-t-il une vision unique du Bien ? Et qui en décide ?
Pape François : Tout être humain possède sa propre vision du Bien, mais aussi du Mal. Notre tâche est de l'inciter à suivre la voie tracée par ce qu'il estime être le Bien.


Scalfari : Votre Sainteté, vous-même l'aviez écrit dans une lettre que vous m'avez adressée. La conscience est autonome, disiez-vous, et chacun doit obéir à sa conscience. A mon avis, c'est l'une des paroles les plus courageuses qu'un pape ait prononcée.


Pape François : Et je suis prêt à la répéter. Chacun à sa propre conception du Bien et du Mal et chacun doit choisir et suivre le Bien et combattre le Mal, selon l'idée qu'il s'en fait. Il suffirait de cela pour vivre dans un monde meilleur.
Avec une bonne dose d'émotion, Mgr Fellay a déclaré au sujet de la réponse du pape : « Ce n'est vraiment pas catholique ! Parce que tout ce que je pense n'a absolument aucune valeur si cela ne correspond pas à la réalité. La première réalité est Dieu !… Dieu est l'unique bonté et la référence pour tout ce qui est bon ! … »


Nous avons une conscience, mais nous ne nous dirigeons vers le ciel que si notre conscience est un miroir de Dieu. La conscience doit être formée selon la loi de Dieu. « Donc, prétendre que chacun puisse suivre sa propre idée, c'est une sottise », a-t-il affirmé. « Cela n'a rien à voir avec l'enseignement catholique. C'est un relativisme absolu. »
Cependant, quelques jours après, le pape François a parlé de la nécessité de combattre le diable, de la bataille finale avec le diable, que personne ne peut combattre le démon à moitié et que nous devons combattre le relativisme.
« François a déclaré le contraire de ce qu'il a dit à La Repubblica. »
 
Quelle est la vision du pape François sur Vatican II ?


Mgr Fellay affirme que le pape François « tient pour acquis que le Concile a été un succès éclatant. Quel était le but principal du Concile ? : relire la foi à la lumière de la culture moderne ». On pourrait dire : « Incarner l'Evangile dans le monde moderne». François « est très heureux avec cela … », et estime que « le Concile a produit beaucoup de bons fruits. Le premier exemple qu'il donne est la liturgie – la liturgie réformée. C'est le beau fruit du Concile. C'est ce qu'il dit. Et il en est très satisfait. »
François nous affirme que « cette re-lecture de l'Evangile dans la culture moderne est irréversible, donc nous n'allons pas revenir en arrière. Comment voulez-vous que nous soyons d'accord avec lui ? Nous sommes en face d'un combat majeur. »
 
Le pape François et la Messe


A propos de la liturgie et de l'ancienne messe, François parle du 'Vetus Ordo' (l'ancien ordo). Il estime que Benoît XVI a probablement contribué à restaurer l'ancienne messe, comme un acte de prudence pour ceux qui tiennent encore à elle. « Mais ne vous attendez pas à ce que François revienne à l'ancienne messe. Peut-être va-t-il permettre qu'elle soit célébrée en paix. Dieu seul le sait. »


Mais François « voit qu'il y a un problème avec cette ancienne messe. Parce qu'il y a des gens qui idéologisent cette messe. Devinez qui est-ce qu'il vise… Je n'ai pas besoin d'en dire plus. Alors que va-t-il se passer avec nous ?… Ce que je constate, c'est qu'il y a une obsession chez lui pour ces gens qui se tournent vers le passé. Ecoutez les paroles du pape :
Pape François (dans l'entretien avec les jésuites) : « Ce qui est inquiétant, cependant, est le risque de l'idéologisation du Vetus Ordo, son exploitation. … Si le chrétien est légaliste ou cherche la restauration, s'il veut que tout soit clair et sûr, alors il ne trouvera rien. La tradition et la mémoire du passé doivent nous aider à avoir le courage d'ouvrir de nouveaux espaces à Dieu. Celui qui aujourd'hui ne cherche que des solutions disciplinaires, qui tend de manière exagérée à la "sûreté" doctrinale, qui cherche obstinément à récupérer le passé perdu, celui-là a une vision statique et non évolutive. De cette manière, la foi devient une idéologie parmi d'autres. Pour ma part, j'ai une certitude dogmatique, Dieu est dans la vie de chaque personne. »
Mgr Fellay poursuit : « L'impression que nous avons avec le pape actuel, c'est qu'il a un zèle pour le 'plus ou moins', pour l''à peu près' ; et il veut à tout prix échapper à ce qui est trop clair et trop certain. Mais la foi est ainsi, parce que Dieu est ainsi. Eh bien, ce n'est pas ce qu'il pense. »


Une autre citation troublante du pape François (dans l'entretien avec les jésuites) :
« Si quelqu'un dit qu'il a rencontré Dieu avec une totale certitude et qu'il n'y a aucune marge d'incertitude, c'est que quelque chose ne va pas. C'est pour moi une clé importante. Si quelqu'un a la réponse à toutes les questions, c'est la preuve que Dieu n'est pas avec lui, que c'est un faux prophète qui utilise la religion à son profit. Les grands guides du peuple de Dieu, comme Moïse, ont toujours laissé un espace au doute. »


En réponse, Mgr Fellay s'exclame : « Quel est donc son Evangile ? Quelle Bible possède-t-il pour dire de telles choses ? C'est horrible. Qu'est-ce que cela a à voir avec l'Evangile ? Avec la foi catholique ? C'est du pur modernisme, mes bien chers frères. Nous avons en face de nous un véritable moderniste. » …


« Combien de temps sera nécessaire pour que les personnes investies d'une autorité dans l'Eglise se lèvent et disent : 'nous ne pouvons pas accepter !' [ce nouvel enseignement] J'espère et je prie pour que cela arrive. Mais cela signifie qu'il y aura une immense division dans l'Eglise. »


François nous dit aussi qu'il est un grand admirateur du cardinal jésuite ultralibéral Martini (aujourd'hui décédé). Martini a écrit un livre appelant à une révolution totale dans l'Eglise. « Et c'est ce que François veut. Et il nous a dit que les huit cardinaux qu'il a choisis pour l'aider à 'réformer' l'Eglise, pensent comme lui ! ».


Donnant comme dernier exemple l'œcuménisme, Mgr Fellay dit que le pape François soutient que « très peu de choses ont été faites dans cette direction ». C'est incroyable, estime le Supérieur de la Fraternité, parce que l'œcuménisme est à l'origine d'une catastrophe indicible dans l'Eglise, menant les nations chrétiennes à l'apostasie. « Pourtant, le pape actuel dit 'très peu, presque rien n'a été fait dans ce sens.'…, et il ajoute : 'mais j'ai l'humilité et l'ambition de faire quelque chose !' »
 
S'accrocher à la Tradition et au chapelet !


En conclusion, Mgr Fellay déclare : « Le mystère de l'éclipse de l'Eglise n'a jamais été aussi grand. Nous allons au devant de moments très durs. Il ne faut pas se faire d'illusions. Et il est clair que la seule solution est de tenir fortement à ce que nous avons, de le garder, de ne le laisser échapper d'aucune façon…


« Le pape saint Pie X a dit que c'était l'essence de tout catholique de tenir fermement au passé, et qu'en ce sens tout catholique est traditionnel. Le pape actuel dit exactement le contraire : 'oubliez le passé, lancez-vous dans l'incertitude de l'avenir.'
Certainement nous avons besoin du Cœur Immaculé de Marie. Ce que nous vivons, c'est le Secret de Fatima. Nous savons ce que nous devons faire : prier, prier, prier, et pénitence, pénitence, pénitence. Prier le Cœur Immaculé de Marie, moyen qui nous est donné précisément dans ces moments difficiles… et prier le chapelet. »


« Soyez-en sûrs », dit Mgr Fellay, « la prochaine Croisade du Rosaire n'est pas loin. Allez au chapelet. Priez-le tous les jours. Nous vivons dans des temps très dangereux pour la foi et nous avons besoin de cette protection céleste qui a été promise et accordée, à nous de la prendre !… Il nous faut croître dans cette intimité avec la Vierge Marie et Dieu ».


Sources : Catholic Family News/sspx.org – Traduction française DICI n°283 du 18/10/13
 
(1) Bishop Fellay on Pope Francis - "We have in front of us a genuine Modernist!"
 



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VERSION ORIGINALE ANGLAISE
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Bishop Fellay on Pope Francis - “We have in front of us a genuine Modernist!”


14/10/13 10:26


Bishop Fellay on Pope Francis
“We have in front of us a genuine Modernist!”


by John Vennari
Catholic Family News

Bishop Bernard Fellay warned on October 12, “The situation of the Church is a real disaster, and the present Pope is making it 10,000 times worse.”

    


He said this in an address at the Angelus Press Conference, the weekend of Oct 11-13, 2013, in Kansas City.

Bishop Fellay, Superior General of the Society of St. Pius X, gave an extensive lecture on Saturday afternoon that focused on the Third Secret of Fatima, and its apparent prediction of both a material chastisement and a great crisis in the Church.

This report will highlight some of the more dramatic aspects of the Bishop’s Saturday conference and his Sunday sermon.

Bishop Fellay quoted in detail Sister Lucia's words, those who have read the Third Secret, and those who have knowledge of the Secret. He noted Sister Lucia said that if we want to know the contents of the Third Secret, read chapters 8 through 13 of the Apocalpse.” (details of the Third Secret will be contained in the upcoming November edition of Catholic Family News)

Sister Lucia’s reference to Chapters 8 through 13 of the Apocalypse is particularly chilling, since the end of Chapter 13 speaks of the coming of Antichrist.

Bishop Fellay noted that Pope St. Pius X said at the beginning of his pontificate the ‘son of perdition’ may already be on the earth. He also noted the original prayer to Saint Michael of Pope Leo XIII mentions that Satan aims to establish his seat in Rome.

The bishop quoted Cardinal Luigi Ciapi, the Papal Theologian of all the Popes from Pius XII to John Paul II who said, “In the Third Secret we read among other things that the great apostasy in the Church begins at the top.”

He also spent a good bit of time on the famous and dramatic 1957 interview of Father Fuentes with Sister Lucia, in which she reiterated that “various nations will disappear from the face of the earth,” and that “the devil will do all in his power to overcome souls consecrated to God.”

Since the ministers of God are struck with this confusion and disorder, the faithful are left to fend for themselves for their own salvation. The help that should be provided by Churchmen is not there. This is “the greatest tragedy you can ever imagine for the Church.”

The times are very serious. We have to be serious about our salvation, “and to do this we are deprived of a very important element, which is the support of the [Church] authorities. What a tragedy.”

He spoke of Sister Lucia’s comforting words that God has given two last remedies for us: The Holy Rosary and Devotion to the Immaculate Heart.

Rome/SSPX

Bishop Fellay alluded to the SSPX/Vatican drama of 2012: “When we see what is happening now [under Pope Francis] we thank God, we thank God, we have been preserved from any kind of Agreement from last year. And we may say that one of the fruits of the [Rosary] Crusade we did is that we have been preserved from such a misfortune. Thank God. It is not that we don’t want to be Catholics, of course we want to be Catholics and we are Catholics, and we have a right to be recognized as Catholics. But we are not going to jeopardize our treasures for that. Of course not.”

He continued, “To imagine that some people continue to pretend we are decided [still] to get an Agreement with Rome. Poor people. I really challenge them to prove they mean. They pretend that I think something else from what I do. They are not in my head.”

As for the discussions with Rome: “Any kind of direction for recognition ended when they gave me the document to sign on June 13, 2012. That very day I told them, ‘this document I cannot accept.’ I told them from the start in September the previous year that we cannot accept this ‘hermeneutic of continuity’ because it is not true, it is not real. It is against the reality. So we do not accept it. The Council is not in continuity with Tradition. It’s not. So when Pope Benedict requested that we accept that the Second Vatican Council is an integral part of Tradition, we say, ‘sorry, that’s not the reality, so we’re not going to sign it. We’re not going to recognize that’.”

“The same for the Mass. The want us to recognize not only that the [New] Mass is valid provided it is celebrated correctly, etc., but that it is licit. I told them: we don’t use that word. It’s a bit messy, our faithful have enough [confusion] regarding the validity, so we tell them, ‘The New Mass is bad, it is evil’ and they understand that. Period!’” Of course the Roman authorities “were not very happy with that.”

He continues, “It has never been our intention to pretend either that the Council would be considered as good, or the New Mass would be ‘legitimate’”.

“The [April 15, 2012] text we presented to Rome was a very, shall we say, delicate text that was supposed to be understood correctly; it was supposed to be read with a big principle which was leading the whole thing. This big principle was no novelty in the Church: ‘The Holy Ghost has not been promised to Saint Peter and his Successor in such a way that through a new revelation the Pope would teach something new, but under his help, the pope would the Pope would saintly conserve and faithfully transmit the deposit of the Faith.’ It belongs to the definition of infallibility [from Vatican I]. That was the principle, the base of the whole document, which excludes from the start any kind of novelty.

“And so take any kind of sentences from the text without this principle is just to take sentences that have never been our thinking and our life. These phrases in themselves are ambiguous, so to take away the ambiguity we wanted to put [in] this principle [from Vatican I]. Unfortunately, maybe that was too subtle and that’s why we withdrew that text, because it was not clear enough as it was written.

“So it is very clear our principle is always the same to stay faithful! We have received a treasure. This treasure does not ‘belong’ to us. We have received this treasure and we have to hand it to the next generation. And what is requested from us is faithfulness, fidelity. We do not have the right to jeopardize these treasures. These are the treasures we have in our hands and we are not going to jeopardize them."

Pope Francis

    
    
Bishop Fellay returned to Sister Lucia’s 1957 statement that the Rosary and Devotion to the Immaculate Heart are the two last remedies God has given to mankind.

He said there is “definitely a ‘material’ chastisement of the world in sight. There is something big in front of us. "How? When? I have no idea. But if you put everything together, it is clear that God has had enough of the sins of man.”

He then spoke of those sins that cry to Heaven for vengeance, such as abortion, and the sins against nature, which was an allusion to the unnatural ‘re-definition’ of marriage and related sins. He also spoke of what appears to be a coming persecution of Christians.

“What do we do? Don’t panic, because panic is of no use at all. What you need to do is your job – your daily duty. That is the best way to prepare.”

He continued that we are in “very scary times” but we are not helpless. He noted the “the situation of the Church is a real disaster. And the present Pope is making it 10,000 times worse.”

“In the beginning of the pontificate of Pope Benedict XVI, I said, ‘the crisis in the Church will continue, but the Pope is trying to put on the brakes.’ It’s as if to say, the Church will continue to fall, but with a parachute. And with the beginning of this [Pope Francis] pontificate, I say, ‘he cuts the strings, and he put a [downward] rocket’.”

“If the present Pope continues in the way he started, he is going to divide the Church. He’s exploding everything. So people will say: it is impossible that’s he’s the Pope, we refuse him. Others will say [and this is presently Bishop Fellay’s position]: “Wait, consider him as Pope, but don’t follow him. He’s provoking anger. Many people will be discouraged by what people in the Church do” and will be tempted to “throw it all away.”

But, he reminded, God is “much, much bigger than we are. God is able to have the Church continue” and even can work through these imperfect ministers. “But once again”, he repeats, “don’t follow them. Follow them when they say the truth, but when they tell you rubbish, you don’t” follow them on those points. “Any obedience to be true must be related to God. When I say I obey to a person” he should be a “a mirror of God.” But “when mirror tells me contrary of God, it is no longer a mirror, then I don’t follow him.”

Bishop Fellay noted that we cannot simply obey the present Popes without question, because then we would destroy ourselves, we would endanger our Faith.

Following the warning of Sister Lucia, Pope Leo XIII and Pius X, Bishop Fellay further warned that we may be entering into the time of Antichrist, but we cannot know when, or how far off in the future this may be.

Sunday Sermon


    
    
Bishop Fellay returned to these themes at his Sunday sermon at the Pontifical High Mass offered at St. Vincent de Paul’s Church in Kansas city.

He amplified a few points regarding Fatima, the Secret, the 2012 drama with Rome, and then spoke of some of the many grave problems with Pope Francis.

“From the start,” he said, “we have the impression that we have something wrong with this Pope. From the start, he wanted to distinguish himself to be different from anybody else.”

A small example of this is Francis’ insistence on wearing black shoes instead of the red papal shoes, but this is minor compared to greater issues. We must look, said the bishop, at what is his vision of the Church, his vision of the Council, and what is his plan.

It was around the time of World Youth Day, late July of this year, that Francis began an avalanche of talks, interviews, phone calls, etc. “We may not have the entire picture at this point, we have enough to be scared to death.”

As is typical of the Modernist, as Pius X warned in Pascendi, the Modernist will sometimes speak in a heretical fashion, and then speak in an orthodox manner. Bishop Fellay gave the example of one of these contradictions:

He spoke of interview in early October that Pope Francis conducted with the atheist journalist Eugenio Scalfari in Rome’s La Repubblica wherein Francis appears to promote a dangerous relativism:

Scalfari: “Your Holiness, is there is a single vision of the Good? And who decides what it is?”

Pope Francis: “Each of us has a vision of good and of evil. We have to encourage people to move towards what they think is Good.”

Scalfari: “Your Holiness, you wrote that in your letter to me. The conscience is autonomous, you said, and everyone must obey his conscience. I think that's one of the most courageous steps taken by a Pope.”

Pope Francis: “And I repeat it here. Everyone has his own idea of good and evil and must choose to follow the good and fight evil as he conceives them. That would be enough to make the world a better place."

With a good deal of emotion, Bishop Fellay said of the Pope’s response: “That’s really not Catholic! Because whatever I think has absolutely no value if it does not fit with reality. We have a conscience, but it will only lead us to Heaven if our conscience is a mirror of God.” The conscience must be formed according to God’s law. “So to pretend that anyone can full his own idea is just rubbish,” said Fellay, “It has nothing to do with Catholic teaching. It is absolute relativism.”

About a week after this, however, Pope Francis spoke of the necessity of fighting the devil, the final battle with the devil, that nobody can fight the devil half way, and that we must fight relativism. Francis said the opposite of what he said to La Repubblica. “There is the contraction with him”.

Francis: A Man of the Council

Next: what is the vision of Pope Francis on Vatican II? This is found in his much-publicized recent, lengthy interview with the Jesuits, published in various publications throughout the world, and in the Jesuit’s America magazine in the United States

Bishop Fellay says that Pope Francis “takes it for granted that the Council was bright success. What was the main theme of the Council?” To re-read the Faith in light of modern culture. You could say, “to incarnate the Gospel in the modern world.” Francis “is very happy with this…” and believes “The Council brought forth many good fruits. The first example he gives is liturgy – the reformed liturgy. That is the beautiful fruit of the Council. That’s what he says. And he’s very happy with it.”

Francis tells us “this re-reading of the Gospel within the modern culture is irreversible, so we will not go back. We are in front of a major fight.”

Of the Old Mass, Francis speaks of the “Vetus Ordo” (Old Order). Francis believes that Pope Benedict probably helped restore the Old Mass as a prudential act for those who still hold to it. “But don’t expect Francis to come back to the Old Mass. Maybe he will ‘indulge’ it [let us celebrate it unmolested]. God knows.”

But Francis “sees there is a problem with this Old Mass. Because there are people who ideologize this Mass. Guess to whom he is aiming? I don’t need to say much. So what is going to happen with us? What I see: there is quite an obsession in him about those people who look to the past. Listen to the Pope’s words":

Pope Francis: “What is worrying, though, is the risk of the ideologization of the Vetus Ordo, its exploitation. … If the Christian is a restorationist, a legalist, if he wants everything clear and safe, then he will find nothing. Tradition and memory of the past must help us to have the courage to open up new areas to God. Those who today always look for disciplinarian solutions, those who long for an exaggerated doctrinal ‘security,’ those who stubbornly try to recover a past that no longer exists­—they have a static and inward-directed view of things. In this way, faith becomes an ideology among other ideologies. I have a dogmatic certainty: God is in every person’s life.”

Bishop Fellay continues, “The impression we have in the present Pope is that he has a zeal for the ‘more or less’, for the ‘about’; and he wants at all cost to escape what is too clear and too certain. But the Faith is like that [it is certain] because God is like that. Well, that’s not what he thinks.”

Another troubling quote from Pope Francis:

“If a person says that he met God with total certainty and is not touched by a margin of uncertainty, then this is not good. For me, this is an important key. If one has the answers to all the questions—that is the proof that God is not with him. It means that he is a false prophet using religion for himself. The great leaders of the people of God, like Moses, have always left room for doubt.”

Bishop Fellay exclaims in response: “What Gospel does he have? Which Bible does he have to say such things. It’s horrible. What has this to do with the Gospel? With the Catholic Faith? That’s pure Modernism, my dear brethen. We have in front of us a genuine Modernist.”

"How much time will be needed for people in the Church to stand up ‘by no means!’ [will we accept this new teaching]. I hope and pray this will happen. But that means an enormous division in the Church.”

He speaks of the Pope making a mess, and reminds us that this is what the Pope urged at world Youth Day: he urged the young people to “make a mess”. Bishop Fellay responds, ”Incredible. We have never heard of this [a Pope speaking like this]. But that’s what he wants."


Francis also tells us he is a greater admirer of the ultra liberal Jesuit Cardinal Martini (now deceased). Martini wrote a book calling for a total revolution in the Church. “And that is what Francis wants. And he told us the eight cardinal he chose to help him ‘reform’ the Church think like him."

The bishop says, "We could go on and on." with such examples.

The final example: Ecumenism.

' Bishop Fellay says Pope Francis claims that “very little has been done in this direction.” This is astounding, the bishop notes, because ecumenism has launched untold disaster to the Church, to Catholic nations. “Yet the present Pope says, “very little, almost nothing done in this direction.”

Bishop Fellay says as part of his summing up: “The mystery of the shadow on the Church has never been so great. We are in front of very hard times. Don’t have any illusions. And it is clear the only solution is to stick to what we have; to keep it, to not let it go by any means.

“Pope St. Pius X said that it was the essence of any Catholic to stick to the past. The present Pope says exactly the contrary: forget about the past; throw yourself into the uncertainty of the future.

“Definitely we need the Immaculate Heart of Mary. What are experiencing is the Secret of Fatima. We know what we have to do: pray, pray, pray, and penance, penance, penance. To pray to the Immaculate Heart of Mary, the means given to us precisely in these hard times; and to pray the Rosary.

“Be certain,” says Bishop Fellay, “The next [Rosary] Crusade is not far off. Go to the Rosary. Pray it every day. We live in very dangerous time for the Faith, and we need this Heavenly protection.”



- Note from JV: I was present at the Kansas City conference both for Bishop Fellay's Saturday lecture and Sunday sermon. The report is taken directly from my notes and from the complete audio recordings of the talks. More on this topic will be will be contained in the upcoming November edition of Catholic Family News

www.cfnews.org





    
More scenes from the Pontifcal High Mass at St. Vincent de Paul Church, Kansas City, MO: Sunday, October 13, 2013
    


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MessagePosté le: Mar 15 Oct 2013, 18:20    Sujet du message: Publicité

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