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Réponse à un texte sur Si Scires

 
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PGM
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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 04:02    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

L'auteur de ce texte commet une grave erreur : il prétend qu'il y a rapport analogue entre la situation lors du concordat napoléonien et celle à laquelle fait face actuellement la FSSPX. Or, rien n'est plus faux. Le résultat net du concordat, quitte à froisser un peu les plumes de quelques évêques par ailleurs méritants ou d'intégrer des évêques jureurs, a été de remettre les catholiques de France sous la férule et l'autorité d'un pape vraiment catholique, Pie VII. Bref, il remettait toute la hiérarchie de l'Église de France dans son rapport naturel de sujétion à un pontife catholique. Au contraire, si la FSSPX venait à se renier pour se placer sous la coupe de l'hérétique Ratzinger ( est-il pape ou non, devant ses multiples hérésies, cela fini par importer assez peu ), nous verrions plutôt un des plus gros restes de catholiques tomber sous la férule d'une autorité non catholique.

Qui doutera que ce seul fait devrait suffire, pour quiconque a su raison garder, à mettre fin à ces détestables tentatives de rallier la Rome néo-protestante et moderniste ?


PGM




Nous verrons si ce bastion fellayiste  ( Si Scires ) aura assez d'honnêteté pour publier cette réponse suite  au textequi suit où une grossière erreur d'analogie est commise.





De "catholiques réfractaires" à la Petite Église...il n'y a qu'un pas !





     Maurras écrivait quelque part « l'histoire ne se répète pas, elle bégaye ». L'épisode que nous vivons actuellement en est une réelle illustration.
L'histoire des catholiques réfractaires nous fait remonter à la révolution de 1789. Tout le monde connait les terribles persécutions contre l'église catholique perpétrées par une Révolution dite Française, essentiellement antichrétienne.
Il est inutile de rappeler ici (et ce n'est pas notre propos) l'admirable conduite de tant de catholiques dont beaucoup paieront leur fidélité par le martyr. La situation de l’Église en France à cette époque était effroyable. La constitution civile du clergé va faire entrer une partie de l’Église de France dans le schisme, celle des prêtres jureurs ayant prêté serment à cette constitution, l'autre partie, restant fidèle à Rome, devenant une nouvelle église des catacombes,
celle des prêtres réfractaires.
Les heurs et malheurs de l’Église de France furent nombreux, entre la tolérance d'une Église « officielle » constitutionnelle, schismatique et immorale et la totale interdiction sous les deux épisodes de la terreur.
Au sortir de cette terrible période va intervenir le concordat, négocié entre Le Siège Apostolique et Napoléon Bonaparte.
On pourra dire beaucoup sur ce Concordat et ses conséquences. Cependant, « le Concordat pacifia la France et lui rendit une hiérarchie, des prêtres, des autels. C'était beaucoup au sortir d'une des plus effrayantes crises qui ait secoué notre pays » (par Dom Delatte, vie de Dom Guéranger). Car, à coté de réactions admirables de défenseurs de la Foi (comme les guerres de Vendée), la situation laissait cependant un pays dans un état de pauvreté et de dénuement spirituels ("laissez une paroisse pendant vingt ans sans prêtre, et on y adorera les bêtes", disait le Saint Curé d'Ars).
Sans rendre à l’Église son rang privilégié, elle lui rendait cependant sa liberté mais cette situation au sortir de la révolution fut mal vécue par certain réfractaires. Les décisions qui suivirent le Concordat furent mal acceptées : démission « forcée » de l'épiscopat, réintégration de douze évêques assermentés dans les rangs de l'épiscopat concordataire, régularisation de la situation des prêtres qui s'étaient mariés, les autres réintégrant la hiérarchie catholique, le schisme se trouvant éteint de la sorte.
Le Concordat n'était certes pas une panacée. Les plus hautes autorités de l’Église auraient pu se draper dans leur dignité offensée, refusant toute accord ne rétablissant pas l’Église dans ses droits perdus. Il n'en fut rien. Le pape Pie VII soucieux du bien des âmes avait mesuré combien il était utile de savoir céder sur l’accessoire. Le concordat n'a pas été un ralliement aux idées de la révolution. Il a été le rétablissement de l’Église en France, des paroisses, de la Sainte Messe, des Sacrements, du catéchisme. Les âmes se trouvaient dans l'indigence, il est venu à leur secours sans rien concéder pour autant à l'esprit de la révolution. Mais il savait parfaitement qu'il était impossible d'exiger de la révolution qu'elle se renie elle-même et qu'elle batte sa coulpe avant de venir au secours des âmes. On ne peut que rendre hommage au Pontife qui sut prendre de telles mesures, et ce malgré les défiances légitimes de son entourage.
En divers endroits, des communautés, regroupées autour de prêtres anti-concordataires, vont alors voir le jour. Ils vont se scandaliser d'une telle attitude de la papauté. Il ne vont pas comprendre comment Rome pouvait exiger la démission d'évêques dont certains avaient été des héros de la Foi, même s'ils ne l'avaient payé de leur sang. Ils ont oublié la loi suprême dans l’Église : le salut des âmes (Prima lex, salus animarum). Ils vont pour cela basculer dans le schisme.

On voit dans la situation actuelle une analogie évidente avec cette période révolutionnaire.
Le concile fut une vraie révolution. Cette révolution a instauré un véritable régime de terreur. Ce n'était plus la révolution contre le catholicisme, ce fut le progressisme contre la Tradition. Ce fut la véritable persécution contre les prêtres, les communautés, les fidèles, tout ceux qui cherchait encore à se rattacher à ce qui était traditionnel.
Il y a eu des réfractaires, ceux qui ont refusé de signer et de se rattacher à la constitution de cette église nouvelle, l'église auto proclamé « Eglise conciliaire ». Des évêques, mais bien peu (deux), des prêtres se sont organisés pour venir au secours des âmes au milieu de la terreur conciliaire. Ce ne furent plus les messes dans les granges ou au milieu d'une clairière dans un bois, ce fut le temps des messes dans un coin de salon, dans un garage, dans une salle de cinéma, etc. Mgr Lefebvre a mené ce combat pour la Messe et le Sacerdoce avec pugnacité et persévérance. Il a providentiellement permis que l’Œuvre perdure.
Voici que maintenant se profile la perspective "d'un Concordat", à travers une reconnaissance canonique de la Fraternité.  Ce n'est pas encore le retour à une situation idéale, il s'en faut. Il y aura encore beaucoup à faire pour retrouver une situation normale. Mais c'est une situation qui permets de venir au secours des âmes, leur redonner la messe, les sacrements, la vraie doctrine. Comme pour le Concordat, il faudra trouver un motus vivendi. Mais certainement pas un ralliement à l'esprit et aux idées de la révolution conciliaire. C'est pour le bien des âmes que Pie VII a accepter de traiter avec Bonaparte qui représentait pourtant la révolution, c'est pour le même bien des âmes que Mgr Fellay est prêt, dans une certaine mesure à s'entendre avec le Pape Benoît XVI, Pape du concile.

Mais là aussi, certains réfractaires se scandalisent de la situation. Pour eux aussi, discuter avec un tenant de la révolution, c'est adopter l'esprit de la révolution. Mais, les mêmes causes produisant les mêmes effets, on ne peut que craindre de les voir suivre eux aussi à leur tour la voie du schisme. Comme ceux de la révolution, ils ont oublié que l’Église, avant le triomphe des idées, recherche d'abord le bien des âmes et que le triomphe des idées viendra dans un deuxième temps, comme une cause nécessaire au triomphe de la grâce dans les âmes par le Saint Sacrifice de la Messe et la restauration du Sacerdoce.



SEMPER FIDELIS


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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 04:02    Sujet du message: Publicité

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Martin
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Inscrit le: 22 Juin 2012
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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 08:22    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

 

Bonjour PGM,

Je crois que vous avez mis en évidence l’essentiel : il n’y a pas de commune mesure entre la situation des catholiques français par rapport à Napoléon et celle des catholiques fidèles par rapport à Benoît XVI. Le premier est un chef temporel à qui était concédé le droit de nommer les évêques institués par le Pape, le second a la position, sinon l’autorité, du chef spirituel de tous les catholiques, et par voie de conséquence ses décisions, qu’on le veuille ou non, ont un impact sur la foi de tous ceux qui se soumettent à son autorité.

Aussi, quand “Semper Fidelis” prétend faire passer “le bien des âmes” avant “le triomphe des idées”, il occulte le fait que ce qui est en jeu dans le cas présent, ce ne sont pas simplement des “idées”, mais le contenu de la foi catholique, dont on ne peut abandonner volontairement un seul point sans l’abandonner tout entière. D’où l’importance primordiale d’un accord préalable sur la doctrine, ce que Mgr Lefebvre, instruit par l’expérience, n’a cessé de souligner durant les dernières années de sa vie : pas de communion en dehors de la foi.

Mais je voudrais brièvement revenir sur la menace de schisme que l’on brandit à tort et à travers, et renvoyer sur ce point aux réflexions publiées il y a cinq ans par J. Daly sur le forum catholique.

Il rappelait la définition du Code de 1917 : est schismatique celui qui “refuse d’être soumis au Pontife Romain et de communier avec les membres de l’Église qui lui sont assujettis”. À première vue, cette définition condamne les catholiques réfractaires. Cependant, le mot “refus” indique déjà qu’il ne s’agit pas seulement d’un acte matériel, mais qu’il doit comporter l’intention de se séparer de l’unité de l’Église. Pour prendre un simple exemple, saint Vincent Ferrier était-il schismatique quand il se trompait sur le compte du pape de Rome, ou lorsque, plus tard, il cessait de reconnaître celui d’Avignon sans pour autant reconnaître celui de Rome ? L’Église a jugé que non : saint Vincent pouvait avoir commis une erreur d’appréciation sur les personnes en cause, mais certainement pas sur la nécessité d’être soumis au Souverain Pontife.

On voit par là qu’un “refus partiel ou total de la soumission à l’élu du conclave” ne relève pas nécessairement du schisme dans “une circonstance exceptionnelle, telle une crise ou un bouleversement de l’Église”. John cite à ce sujet une série d’auteurs spécialisés qui, en résumé, conviennent que n’est pas schismatique celui qui refuse la soumission au pontife lorsqu’il a “des doutes probables concernant la légitimité de son élection ou de son pouvoir” (de Lugo).

Une dernière remarque. On s’est beaucoup gaussé quand Mgr Lefebvre taxait de schismatique l’Église conciliaire. Or J. Daly cite un théologien apprécié par les papes, Suarez, qui n’hésitait pas “à dire que même un pape peut devenir schismatique, par exemple en renversant toutes les cérémonies ecclésiastiques fondées sur la tradition apostolique”. Et de fait, de la messe à l’ensemble des sacrements, quel rite Paul VI n’a-t-il pas bouleversé de fond en comble ?

M.


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EA
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Inscrit le: 23 Juin 2012
Messages: 115

MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 10:45    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Intéressant débat. Je suis d'accord avec PGM pour dire qu'il n'y a pas d'analogie viable.
Et merci à Martin pour ses références opportunes.

Si vous voulez critiquer aussi ma lettre de mai 2012 à Mgr W restée sans réponse...


 
Citation:

Monseigneur,

Mgr Fellay vous a écrit :

"A vous lire, on se demande sérieusement si vous croyez encore que cette Eglise visible dont le siège est à Rome est bien l'Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ [...]. Pour vous, Benoît XVI est-il encore pape légitime? S'il l'est, Jésus-Christ peut-il encore parler par sa bouche? Si le pape exprime une volonté légitime à notre sujet, qui est bonne, qui ne donne pas un ordre à l'encontre des commandements de Dieu, a-t-on le droit de négliger, de renvoyer d'un revers de main cette volonté?"

Malgré ce que je lis dans Commentaire Eleison, je ne vois pas comment il est possible moralement de tenir une ligne contraire à ce qu 'écrit Mgr Fellay ci-dessus.
Mais je suis prêt à lire vos arguments sauf s'il s'agit du développement de conjectures possibles ou même probables.
Parce que
1-l'appréciation de ces conjectures ne relève que de la mission des supérieurs.
2-je continue de penser que la FSSPX et l'Eglise ont tiré profit de sa situation canonique qui prévalait de 70 à 75 et vers laquelle on tendrait à nouveau.
Comment ce qui a été considéré comme bon du 01/11/1970 au 06/05/1975 pourrait ne plus l'être aujourd'hui ?
Comment on pourrait-sans tomber dans le même relativisme ou subjectivisme que vous reprochez à Rome aujourd'hui- considérer que ce qui a été bon pour le FSSPX et l'Eglise de 1970 à 1975 ne pourrait pas l'être à nouveau aujourd'hui.

Pour les esprits simples des sédévacantistes, on ne peut pas être à la fois chef de l'Eglise catholique et en même temps de l'église conciliaire. C'est pourtant bien le cas !!! Et c'est justement contre cette erreur théologique que Mgr Fellay écrit à l'avance contre ces objections prévisibles :

" D'autre part on prétend que tous sont enracinés dans cette pertinacité "tous modernistes, tous pourris" Cela est manifestement faux".

C'est ce sentiment de cet "enracinement" pertinax et invincible qui a conduit les sédévacantistes à construire cet ectoplasme théologique qu'ils appellent avec beaucoup d'opportunisme "secte conciliaire" pour mieux justifier leurs raisonnements simplistes. Je ne vois pas de sophisme à distinguer comme le fait Mgr Fellay mais au contraire de la saine philosophie thomiste. La prédestination à l'hérésie (et donc à l'enfer- excusez du peu ...) des modernistes d'un jour ou de plusieurs jours ne relève pas de l'appréciation des hommes mais d'une intelligence surnaturelle. C'est bien ce manque de considération surnaturelle que Mgr Fellay reproche à "ses" évêques. Is not it ?
Dans l'attente de vous lire, je vous prie Monseigneur de croire en l'expression de mes sentiments les meilleurs,

mai 2012



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Gentiloup
Admin

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Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 13:10    Sujet du message: Votre lien ne fonctionne, hélas, pas! Répondre en citant

Martin a écrit:

Mais je voudrais brièvement revenir sur la menace de schisme que l’on brandit à tort et à travers, et renvoyer sur ce point aux réflexions publiées il y a cinq ans par J. Daly sur le forum catholique.


M.
Merci cher Martin pour toutes vos bonnes explications, mais votre lien dont je voulais copier le contenu pour mes archives ne fonctionne pas.

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Gentiloup
Admin

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Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 13:29    Sujet du message: A PGM. Belle remarque! Répondre en citant

PGM a écrit:
L'auteur de ce texte commet une grave erreur : il prétend qu'il y a rapport analogue entre la situation lors du concordat napoléonien et celle à laquelle fait face actuellement la FSSPX. Or, rien n'est plus faux. Le résultat net du concordat, quitte à froisser un peu les plumes de quelques évêques par ailleurs méritants ou d'intégrer des évêques jureurs, a été de remettre les catholiques de France sous la férule et l'autorité d'un pape vraiment catholique, Pie VII. Bref, il remettait toute la hiérarchie de l'Église de France dans son rapport naturel de sujétion à un pontife catholique. Au contraire, si la FSSPX venait à se renier pour se placer sous la coupe de l'hérétique Ratzinger ( est-il pape ou non, devant ses multiples hérésies, cela fini par importer assez peu ), nous verrions plutôt un des plus gros restes de catholiques tomber sous la férule d'une autorité non catholique.

Qui doutera que ce seul fait devrait suffire, pour quiconque a su raison garder, à mettre fin à ces détestables tentatives de rallier la Rome néo-protestante et moderniste ?


PGM

Excellente remarque! Je doute que ce site vous laisse lui contester quoi que ce soit. Il ne fait pas un travail pour la foi, mais pour la propagande au ralliement.

Merci d'être venu nous prêter main-forte! Il y a tant à dire et à faire!

Toute proportion gardée, je ferais plutôt une analogie avec le Concile Vatican II.
Nous avons eu les mêmes mauvais signes avant-coureurs qui l'annonçaient, mais nous en restons (enfin moi et certains de ce forum) stupéfaits, abasourdis! Non pas anéantis, mais comme pétrifiés.
Du jour au lendemain, l’Église a disparu sous les yeux des fidèles attentifs.
De même il me semble que la FSSPX s'effrite sous mes yeux.

Certes il restera une apparence de FSSPX, comme il reste une apparence d'Eglise. mais de même que l’église conciliaire s'est infiltrée dans l’Église jusqu'à l'éclipser, de même le GREC et tous les ralliés se sont infiltrés dans la FSSPX jusqu'à éclipser la vraie FSSPX.
Ce n'est certes pas de la même ampleur, mais la FSSPX était un reste visible, épargné de l’Église, après la révolution conciliaire...

La passion de l'Eglise se poursuit, assisterons-nous à son éclipse complète, avant sa Résurrection? L'éclipse complète, peut-être, mais la Résurrection ne sera sans doute pas pour nous! Nous, nous essayons de rattraper les morceaux qui tombent en ruine et qui filent entre nos doigts.


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Louis
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Inscrit le: 10 Juil 2012
Messages: 282
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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 13:53    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Je suis d'accord avec Gentiloup. Mais qui mieux placé que Mgr Williamson pour expliquer la situation présente de la FSSPX?

Numéro CCLX (260)
 7 juillet, 2012


VATICAN II B
Les ressemblances entre Vatican II et les événements récents dans la Fraternité St Pie X sont si frappantes que l’on pourrait donner à ces événements le nom de Vatican II B. C’est normal, dans ce sens que c’est sous la pression de l’identique séduction du monde moderne qu’aux années 1960 les hommes de l’Église officielle se sont effondrés, et qu’aux années 2000 plusieurs membres de la Fraternité se sont laissé plier au point que la Fraternité tout entière a failli s’effondrer. Il n’y a pas longtemps j’ai pensé entendre une jeune mère lire à son enfant couché un conte de fées contemporain :– 
« Il était une fois une Église catholique fleurissante, mais elle était entourée d’un méchant monde moderne. En ce temps-là l’Église condamnait les principes modernes qui étaient à la base de ce monde, tandis que ce monde, appréciant peu d’être condamné, faisait tout ce qu’il pouvait de son côté pour infiltrer cette Église et mettre fin à ses condamnations. N’empêche, deux horribles guerres mondiales montraient que c’était l’Église qui avait raison, et donc beaucoup d’âmes se convertissaient à l’Église, parce qu’elle donnait de vraies solutions aux problèmes du monde.
«Mais alors le malheur frappa ! Juste au moment où tant d’âmes se soumettaient au doux joug du Christ, les chefs de l’Église décidèrent qu’après tout c’était le monde moderne qui avait raison, et alors ils firent sur quatre ans une grande réunion à Rome pour adapter au monde moderne les principes de l’Église. Se liant d’amitié avec tous les anciens ennemis de l’Église, ils se montrèrent très cruels envers ses vrais amis qui ne voulaient rien à voir avec cette mise au jour. Hélas, ces vrais amis ne formaient qu’une petite minorité des catholiques, parce que depuis des siècles les fidèles faisaient tellement confiance à leurs chefs que même lorsque ceux-ci trahissaient l’Église, les fidèles leur faisaient toujours confiance. Mais enfin le Dieu de Miséricorde donna à ses vrais amis un vrai chef, un archévêque vraiment catholique, et un mouvement de résistance proprement catholique se mit à fleurir.
« Hélas, ce mouvement se trouvait entouré d’une Néo-église méchante dont les membres appréciaient peu d’être condamnés comme modernistes par les résistants, et alors ils firent tout ce qu’ils pouvaient pour arrêter ce mouvement de résistance. Mais des événements comme la fermeture et évacuation de nombreuses institutions de la Néo-église montraient que c’était les résistants qui avaient raison, et alors de plus en plus d’âmes s’acheminaient vers le mouvement parce qu’il donnait de vraies solutions aux problèmes par ailleurs insolubles, et du monde moderne et de la Néo-église livrée à ce monde.
« Mais alors le malheur frappa ! Juste au moment où le mouvement de résistance récupérait de plus en plus d’âmes de la Néo-église effondrée, les chefs de la résistance se mirent à dire que l’on peut exagérer les maux du monde moderne, donc la réunion étalée sur quatre ans n’était pas si mauvaise après tout. Ces chefs commencèrent à se lier d’amitié avec la Néo-église, et ils se montrèrent très cruels envers tout membre du mouvement qui insistait pour condamner la Néo-église et ses faux principes. Pire encore, ces chefs étaient suivis par de nombreux membres du mouvement, parce que les catholiques sont tellement habitués à s’accuser de manque de loyauté si jamais ils se méfient de leurs chefs. »
« O dis-moi, Maman, vécurent-ils toujours heureux ? »
« Chéri, je ne peux te le dire. L’histoire n’est pas terminée. Maintenant do-do. »
Kyrie eleison.


Dodo les petits enfants  (chloroformés par Mgr Fellay et ses acolytes pro-ralliement) Mr. Green


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Martin
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Messages: 247
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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 14:21    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

@ Gentiloup :

À mon tour, je viens d’essayer sans succès de me connecter au FC, puis aux archives du FC (dont le texte de J.D. est extrait). Panne réelle ou... diplomatique ?

@ EA :

EA a écrit:
Intéressant débat. Je suis d'accord avec PGM pour dire qu'il n'y a pas d'analogie viable. Et merci à Martin pour ses références opportunes.
Si vous voulez critiquer aussi ma lettre de mai 2012 à Mgr W restée sans réponse...

Citation:
Monseigneur,
Mgr Fellay vous a écrit :

"A vous lire, on se demande sérieusement si vous croyez encore que cette Eglise visible dont le siège est à Rome est bien l'Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ [...]. Pour vous, Benoît XVI est-il encore pape légitime? S'il l'est, Jésus-Christ peut-il encore parler par sa bouche? Si le pape exprime une volonté légitime à notre sujet, qui est bonne, qui ne donne pas un ordre à l'encontre des commandements de Dieu, a-t-on le droit de négliger, de renvoyer d'un revers de main cette volonté?"

Malgré ce que je lis dans Commentaire Eleison, je ne vois pas comment il est possible moralement de tenir une ligne contraire à ce qu 'écrit Mgr Fellay ci-dessus.
Mais je suis prêt à lire vos arguments sauf s'il s'agit du développement de conjectures possibles ou même probables.
Parce que
1-l'appréciation de ces conjectures ne relève que de la mission des supérieurs.
2-je continue de penser que la FSSPX et l'Eglise ont tiré profit de sa situation canonique qui prévalait de 70 à 75 et vers laquelle on tendrait à nouveau.
Comment ce qui a été considéré comme bon du 01/11/1970 au 06/05/1975 pourrait ne plus l'être aujourd'hui ?
Comment on pourrait-sans tomber dans le même relativisme ou subjectivisme que vous reprochez à Rome aujourd'hui- considérer que ce qui a été bon pour le FSSPX et l'Eglise de 1970 à 1975 ne pourrait pas l'être à nouveau aujourd'hui.

Pour les esprits simples des sédévacantistes, on ne peut pas être à la fois chef de l'Eglise catholique et en même temps de l'église conciliaire. C'est pourtant bien le cas !!! Et c'est justement contre cette erreur théologique que Mgr Fellay écrit à l'avance contre ces objections prévisibles :

" D'autre part on prétend que tous sont enracinés dans cette pertinacité "tous modernistes, tous pourris" Cela est manifestement faux".

C'est ce sentiment de cet "enracinement" pertinax et invincible qui a conduit les sédévacantistes à construire cet ectoplasme théologique qu'ils appellent avec beaucoup d'opportunisme "secte conciliaire" pour mieux justifier leurs raisonnements simplistes. Je ne vois pas de sophisme à distinguer comme le fait Mgr Fellay mais au contraire de la saine philosophie thomiste. La prédestination à l'hérésie (et donc à l'enfer- excusez du peu ...) des modernistes d'un jour ou de plusieurs jours ne relève pas de l'appréciation des hommes mais d'une intelligence surnaturelle. C'est bien ce manque de considération surnaturelle que Mgr Fellay reproche à "ses" évêques. Is not it ?
Dans l'attente de vous lire, je vous prie Monseigneur de croire en l'expression de mes sentiments les meilleurs,

mai 2012



Cela fait pas mal de questions, et le temps me manque malheureusement en ce moment pour les approfondir. Mais je m’étonnerais que Mgr Williamson les laisse définitivement sans réponse, car plusieurs sont au cœur de nos problèmes.

Bien d’accord avec vous pour ce qui est de la “secte conciliaire”. C’était au fond l’objection que plusieurs d’entre nous faisaient déjà aux “zinzinistes” : s’il suffisait d’avoir accepté un temps les réformes conciliaires pour appartenir à une “secte”, on ne voit pas ce qui serait resté de l’Église véritable, vu que tous les catholiques ont commencé par là après Vatican II (y compris un pionnier du sédévacantisme tel que le P. Saenz, avant son excommunication par Paul VI). De plus, si tel était le cas, qui aurait réintégré les traditionalistes eux-mêmes dans l’Église catholique, quel évêque aurait reçu leur abjuration ?

D’un autre côté, il faut bien avouer que la visibilité de l’Église est plutôt occultée par l’invasion (néo-)moderniste. Pour reprendre la réflexion que vous me faisiez dans un autre fil, il est bien certain que l’Église, étant sainte, ne saurait commettre d’adultère, mais on ne peut pas en dire autant des hommes d’Église... Dans son Hexameron, saint Ambroise comparait l’Église à la lune : comme elle, “elle ne resplendit pas de sa propre lumière, mais de celle du Christ”. Pensant plus particulièrement à l’Église militante, il écrivait : “L’Église a ses phases, des phases de persécution et de paix. Elle semble disparaître, comme la lune, mais il n’en est pas ainsi.”

Dans le cas présent, Mgr Williamson reconnaît sans difficulté que Mgr Lefebvre n’a pas toujours observé la même ligne de conduite face à Rome, mais on doit bien constater (l’abbé Aulagnier lui-même en convient) qu’à partir des sacres, il a posé des conditions doctrinales à toute solution canonique. Question : y a-t-il, dans toute l’histoire de l’Église, un seul exemple qui lui donne tort ? PGM vient en tout cas de démontrer que le précédent du concordat n’est pas probant. De même, la conduite de saint Athanase et de saint Hilaire face aux ariens donne manifestement raison au principe d’un accord préalable sur la doctrine.

Il reste possible que Mgr Fellay possède des éléments d’appréciation que nous ne connaissons pas, mais on peut bien se demander lesquels, au moins à en juger par les derniers actes publics d’un Benoît XVI qui reste plus que jamais dans la ligne de ses prédécesseurs : béatification de JP II, renouvellement d’Assise, éloge sans réserve de Vatican II, sans parler des récentes nominations...

M.


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Gentiloup
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Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 15:41    Sujet du message: Panne diplomatique? Répondre en citant

Je manque malheureusement de temps en ce moment et je ne sais pas ce qui se passe ailleurs. Pourquoi y aurait-il eu une panne diplomatique sur le FC? Y êtes-vous pour quelque chose, vous et nos amis? Laughing
Depuis le temps que ce forum existe, sans doute est-il bien prémuni contre les piratages...


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Martin
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Messages: 247
Localisation: Belgique

MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 15:53    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Non je ne suis pour rien dans cette panne, chère amie, et je crois qu’elle est purement technique : quand XA veut interrompre le fonctionnement de son forum, il laisse au moins un message “contacter le webmestre” ou quelque chose de ce genre. Ici au contraire, le serveur webmail.leforumcatholique.org ne permet même plus de consulter les e-mails, au moins depuis ce matin.

M.
  


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Louis
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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 18:56    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Benoît XVI comme Pie VII? Laissez moi rire Mort de Rire

"C’est dans ce contexte qu’il fallait entendre, dimanche 15 juillet, l’homélie de Benoît XVI à Frascati, sur le Concile Vatican II : «Une énorme richesse pour la formation des nouvelles générations chrétiennes» , a rappelé le pape."


http://tradinews.blogspot.ca/2012/07/bruno-bouvet-la-croix-la-fraternite.ht…


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PGM
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MessagePosté le: Mer 18 Juil 2012, 23:18    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

En date d'aujourd'hui, le site greciste Si Scires n'a toujours pas publier mon commentaire au texte de semper fidelis.

Pour Martin : merci de vos commentaires et compléments des plus pertinents. En effet, dans toute cette histoire, certains passent un peu rapidement par les profits et pertes que celui qui est actuellement reconnu comme pape est un dangereux hérétique moderniste aux vue de ses actes depuis 2005 ou de nombres de ses écrits  (non amendés ou corrigés ou atténués depuis 2005 ). C'est la foi qui fait le catholique, et de par sa formation, Joseph Ratzinger ne peut plaider l'ignorance comme le derniers des charbonniers. Or, dans le cas qui nous occupe, la foi catholique n'y retrouve  tout simplement pas son compte. Il serait grand temps que nous en prissions bonne note. Si les fellayistes concèdent généralement qu'il serait dangereux de se retrouver sous la coupe des évêques modernistes, ils ne voient aucune objection, aucun danger à se retrouver sous la férule d'un des pires démolisseurs de la foi catholique depuis les années cinquante. Ajouter à cela le fait que le dit moderniste n'en a plus pour longtemps avant de passer en jugement devant son Créateur et que nous ne savons pas qui pourrait bien lui succéder. Chose certaine, fors miracle de Dieu et si ce successeur sort du collège des cardinaux, force est de constater qu'il n'y a pas un seul catholique parmi eux.


Pour mon ami EA : contrairement à vous, je pense qu'il est tout à fait possible de « moralement tenir une ligne contraire à ce qu'écrit Mgr Fellay » dans la mesure où il est plus que probable a) que cette église conciliaire ne soit plus l'Église catholique ( de nombreux textes de Mgr Lefebvre peuvent être invoquer à cet effet ); et b) si l'Église catholique se trouve encore mélangée à ou sous l'église conciliaire, le nutritif catholique s'y trouve à ce point mélangé à l'empoisonné conciliaire qu'il faudrait être fou pour « boire de cette soupe », comme le disait lui-même il n'y a pas si longtemps Mgr Fellay. Quant au « tous moderniste, tous pourris » du même évêque, hélas, oui, il décrivait bien la situation à Rome. Et ce n'est pas là du simplisme de sédévacantiste, c'est hélas de l'élémentaire bon sens. Quand on est moderniste on n'est plus catholique, et une goutte de modernisme suffit à gâter la soupe catholique; et une soupe catholique empoisonnée n'est plus catholique.

Remarquez, contrairement aux pires détracs sédévacs (
), je n'exclus pas qu'un conciliaire puisse revenir au catholicisme, par exemple sous la motion de la Grâce, mais alors, si on a la foi, il faut montrer les œuvres de la foi. Or, je ne vois personne dans la hiérarchie conciliaire qui ait des œuvres de la foi catholique : à l'époque où nous sommes, cela voudrait dire dénoncer haut et fort le conciliarisme, comme le firent NNSs Lefebvre et de Casto Mayer en leur temps, et comme le faisait encore la direction de la FSSPX il y a peu.


Pour Gentiloup : C'est ce que nous craignons tous, ce bis repetitas de Vatican II à l'échelle de la Fraternité.  Ça risque de casser ou d'émousser beaucoup de volontés de combattre. Il est lassant de devoir toujours refaire à partir de zéro. Sur un autre registre, il n'est rien de moins que stupéfiant que de telles erreurs doctrinales ( car s'en sont ) se trouvent encore dans la FSSPX, et parmi la direction qui plus est. J'avoue candidement que moi-même je ne voulais pas y croire jusqu'à ce que les évidences deviennent indéniables : ceux qui devaient être immunisés contre ce genre de tentations y succombent; la majorité de la FSSPX passerait à la Rome moderniste avec armes et bagages ! Il y a indéniablement matière à stupéfaction, ma chère Gentiloup ! :shock:


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PGM
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MessagePosté le: Dim 22 Juil 2012, 06:09    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

En date du 22 juillet 2012, Si Scires n'a toujours pas publié mon commentaire à la suite de son article. Il n'aiment pas que l'on montre qu'ils se mettent le doigt dans l'œil, faut-il croire !  Mr. Green

IL semble qu'eux non plus n'aiment pas les conclusions qui pourraient s'ensuivre si on fait remarquer que Ratzinger n'est qu'un vulgaire hérétique moderniste ... Mr. Green


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Gentiloup
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MessagePosté le: Dim 22 Juil 2012, 14:00    Sujet du message: Vous y aviez vraiment cru? Répondre en citant

Vous y aviez vraiment cru?

Soit ces gens sont complètement aveugles et ne sont pas capables de voir, et dans ce cas, Dieu ait pitié d'eux et leur fasse tomber les écailles.

Soit ils font de la propagande en en étant parfaitement conscients.
Et dans ce cas, Dieu ait pitié d'eux!


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PGM
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MessagePosté le: Dim 22 Juil 2012, 17:10    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Well, dans le débat en cours, la tendance Menzingen ne s'est jamais illustrée par son « fair play ». Les appels au débat ne sont que des décors à la Potemkine destinés à donner le change. Elle sait de science sûre que le « si vous êtes d'accord vous avez le droit de parler, sinon fermez-là ! » gagne les guerres informationnelles.


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Criton
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MessagePosté le: Dim 22 Juil 2012, 18:47    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Bonjour chers amis,
à de multiples reprises, j'ai envoyé des commentaires vengeurs sur si scires, aucun n'a été publié à ce jour !
Leur attaque furieuse à l'encontre de l'abbé de Cacqueray mériterait à elle seule une bonne correction et la fermeture du site.

Curieusement, les prêtres ralliés sont très discrets en dehors de la hiérarchie.
Une idée à vous soumettre : Si vous voulez tester un abbé suspect, confessez-vous à lui, il ne pourra vous nuire (à moins de trahir le secret de la confession) et peut-être pourrez-vous savoir à quoi vous en tenir à son sujet.  



    
   


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Gentiloup
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MessagePosté le: Dim 22 Juil 2012, 19:05    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires Répondre en citant

Criton1963 a écrit:
Une idée à vous soumettre : Si vous voulez tester un abbé suspect, confessez-vous à lui, il ne pourra vous nuire (à moins de trahir le secret de la confession) et peut-être pourrez-vous savoir à quoi vous en tenir à son sujet.        
Vous ne seriez pas un agent secret, par hasard, cher Criton? Mr. Green

Ceci dit, c'est vrai que ce serait intéressant de savoir à qui on s'adresse parmi les abbés.

Je n'ai pas encore lu cet article qui dénigre l'abbé de Cacqueray. Je vais aller voir si je le trouve!


Bonne fin de dimanche


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:18    Sujet du message: Réponse à un texte sur Si Scires

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