Un évêque s'est levé!  Index du Forum

Un évêque s'est levé!
Forum

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 SOUTIEN A NOS EVÊQUES, PRÊTRES, RELIGIEUX, RELIGIEUSES REFRACTAIRES 


           
In cauda venenum : Le poison du Concile est là où on ne le soupçonne pas. Par Eusèbe

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Un évêque s'est levé! Index du Forum -> ARCHIVES -> ARTICLES DE REFERENCE DE LA CRISE DE LA FSSPX 2011 - 2012 -> Evêques. Actualité. Histoire. Decryptage. FSSPX vue de Rome -> ARTICLES D'ACTUALITES
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Gentiloup
Admin

Hors ligne

Inscrit le: 21 Juin 2012
Messages: 2 884

MessagePosté le: Mar 18 Sep 2012, 00:59    Sujet du message: In cauda venenum : Le poison du Concile est là où on ne le soupçonne pas. Par Eusèbe Répondre en citant

Eusèbe


Hors ligne

Inscrit le: 18 Aoû 2012
Messages: 24




Posté le: 14 09 2012 à 18:02 par Eusèbe dans le sujet : Revenons au sources de la religion de l'homme




 
Citation:

Posté le: 14 09 2012 à 14:30  par Deo Gratias  Sujet du message: Revenons au sources de la religion de l'homme"
Allocution lors de la deuxième Session publique de Vatican II (7 décembre 1965), prononcée par le Pape Paul VI



…/….
« L'humanisme laïque et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain sens, défié le Concile.

La religion du Dieu qui s'est fait homme s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.

Qu'est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n'a pas eu lieu. La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes pour les hommes l'a envahi tout entier. La découverte et l'étude des besoins humains (et ils sont d'autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand), a absorbé l'attention de notre Synode.

Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme. »
…/…



Source française


Excellent!  Vous mettez le doigt exactement sur le fond du problème


Paul VI, le pape ayant dirigé le concile, donne ici la clé herméneutique de ce concile
(et on trouve d'autres paroles de lui et du pape Jean XXIII dans le même sens),
et qui seul permet de comprendre pourquoi ce concile a entraîné une quasi-destruction fulgurante de l'Église catholique.

Ce concile enseigne sournoisement au peuple de Dieu de faire un virage à 180 degrés,
de passer du service de Dieu à celui de l'homme.

La puissance maléfique de ce concile vient de ce que ceci est présenté dans les textes du concile sous le mensonge d'un vernis catholique donnant l'impression d'une bonne pomme à croquer alors qu'elle est empoisonnée.

Le corpus textuel du concile est trompeur en ce que, pris un à un, très peu de passages contiennent de l'hérésie flagrante.
Mgr. Lefebvre  et les théologiens de la Fraternité n'ont relevé que quatre hérésies flagrantes qui purent s'infiltrer à l'époque sous la pression énorme de travail, disputes, et qui ne représente qu'un infime partie de la quantité gigantesque d'hérésies que le parti (moderniste) du « Rhin » essaya de faire passer.


Donc Mgr. Fellay peut soutenir que 95 % du concile est bon, et les conciliaires peuvent dire que le concile est bon dans son ensemble.

Mais si on prend le gigantesque corpus du concile et qu'on cherche au contraire ce qui aurait du être dit et n'a pas été dit, alors on se rend compte qu'il manque des éléments essentiels, fondamentaux. Un concile soit-disant pastoral, donc pour la cure des âmes, qui donne une place  insignifiante au péché et ne parle pas de damnation et d'enfer ? Voyez-vous le problème ? En en faisant un texte si prolifique mais en évitant d'y inclure certains fondements hyper-pertinents, on les a de facto implicitement supprimés.

Donc si on prend le Concile tel qu'il est, la fameuse nouvelle Pentecôte, le fameux « renouveau », donc qui renouvelle et fait table rase du passé (Paul VI : ce concile est bien plus important que celui de Nicée...) on a de facto supprimé des éléments essentiels. Et a fortiori si on interprète le Concile à la lumière des clés fournies par les papes Jean XXIII (il faut se conformer à l'esprit du monde, exactement l'opposé de ce qu'enseigne Saint Paul, etc.) et Paul VI. C'est pourquoi le concile Vatican II est un poison foudroyant qui a presque réduit à zéro en quelques décennies le catholicisme dans les pays occidentaux.
Les quelques pansements tels l'herméneutique de continuité du pape Benoît XVI sont un bricolage une solution de fortune pour éviter que ne s'effondre les derniers morceaux, mais pas l'antidote qui supprimerait ce concile, donc pas la solution garante de la guérison de l'Église.

Heureusement Mgr. Lefebvre ainsi que ses trois évêques, droits, courageux et ayant du discernement, on compris qu'il fallait rejeter le concile en bloc.

Je me permets ci-dessous de recopier ce que j'avais écrit pour un autre fil de discussion, et peut-être mal expliqué :

Dehors les ennemis du Christ ont lâché une arme biologique létale, le concile Vatican II, pleine de bacilles mortels, qui a causé une véritable hécatombe, la plupart des fidèles et des prêtres sont tombés en quelques années comme des mouches, les églises sont fermées ou vides ou ne comptent plus que quelques personnes âgées, voire détruites ou souvent reconverties (dans certains pays en appartements, restaurants, bureaux...) Il y a bien des survivants (par ex. le nouveau préfet de la CDF dont nous avons souvent parlé), mais ce se sont des nids d'infection ambulants, extrêmement contagieux...
Heureusement Mgr. Lefebvre a construit un bastion sain et aseptisé, avec quatre sas d'entrée de décontamination. Mais voilà que Mgr. Fellay, qui a l'a charge d'un sas, veut en ouvrir tout grand les portes. Pour lui il n'y a aucun danger de mort, combien de fois n'a-t-il pas répété qu'on pouvait accepter 95% du concile ?

Car c'est là que se trouve le subterfuge diabolique, qui a induit les évêques non-modernistes à signer les documents du concile, et avec lequel Mgr. Fellay, bien conseillé, a roulé dans la farine les théologiens de la Fraternité.
In cauda venenum : ce n'est pas dans les pinces (les quelques hérésies explicites et bien visibles) que se trouve le venin du Concile, mais dans la queue (du scorpion), là où on ne le soupçonne pas. Saint Augustin et Saint Thomas enseignent que le mal consiste en l'absence du bien : le venin réside dans ce que le concile étouffe ou manque de dire, en l'absence de la bonne doctrine salutaire. Car vu la manière dont il est imposé le concile fonctionne comme une nouvelle règle de foi (plus important que le concile de Nicée pour le pape Paul VI), et vu sa taille gigantesque (en volume textuel), il ne peut pas (s'il était orthodoxe) passer sous silence ou quasiment étouffer certains aspects.
Ce d'autant qu'étant soi-disant pastoral, il ne peut pas passer sur la cure des âmes, et donc ne pas manquer d'insister fortement sur le péché, la damnation, l'enfer...
Et voici ce venin diabolique et foudroyant : le texte si volumineux de ce concile ne parle pratiquement pas du péché (quelques mentions inconséquentes) et fait l'impasse sur la damnation et l'enfer, pourtant des aspects si fondamentaux du christianisme...
Implicitement, le concile, avec sa croyance dans l'Homme, le progrès, l'action sociale sur terre, etc., enseigne en fait habilement et hypocritement que le péché est un concept dépassé, et que tous les hommes n'ont pas à se soucier de l'au-delà (mais du social ici-bas) ou bien sont tous sauvés, quelque soient leurs actes ou leur religion ou absence de religion.
C'est pour cela que la plupart des fidèles et prêtres ont quitté en masse l'Église catholique, et se sont adonnés à l'hédonisme matérialiste ou parfois à d'autres religions. Et que les rares qui sont restés dans l'église conciliaire ont souvent abandonné le sacré et la sainteté et ont laissé le péché entrer.

Le concile Vatican II (fait sur la requête des ennemis du Christ comme cela fut révélé plus tard dans certaines publications telles que Tribune Juive) est donc secrètement empoisonné à 100% et à rejeter absolument !!!!! En faisant croire le contraire (« il est bon à 95% ») et en essayant d'ouvrir les portes du sas, Mgr. Fellay a failli empoisonner ceux qu'il avait la charge de protéger. Au contraire les bons pasteurs savent qu'il ne faudra revenir que lorsque l'épidémie conciliaire aura cessé.

P.S. Je simplifie les choses dans ces courts messages. Notamment je ne parle pas des tradis ralliés et mêmes de certains mouvements « réactionnaires » (Fraternité Saint Vincent -Ferrier, Congrégation de Saint Jean), qui n'ont pas sombré comme les courants dominants, mais ils sont sur la touche, et ce d'autant plus qu'ils essayent de résister. Ils sont grandement limités et même souvent tétanisés et paralysés par les évêques nommés depuis le concile. Et ils ne peuvent rien dire contre le Concile, donc contre le poison...


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 18 Sep 2012, 00:59    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Un évêque s'est levé! Index du Forum -> ARCHIVES -> ARTICLES DE REFERENCE DE LA CRISE DE LA FSSPX 2011 - 2012 -> Evêques. Actualité. Histoire. Decryptage. FSSPX vue de Rome -> ARTICLES D'ACTUALITES Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | creer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com