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A propos de "Royaliste et Catholique"
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Henryk


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MessagePosté le: Lun 16 Sep 2013, 08:21    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Le terme absolu vient du latin "ab solus" en désignant le roi qui décide seul seul après le conseil.

A propos de¨Paris Match, je reformule la question autrement: Que se serait t'il passé au niveau de la rédaction si le prince avait tenu les termes que nous voulons entendre, a une population, qui hait de façon générale, l'histoire et les rois?

lien sur quelques messages du Prince

Vous parlez des devoirs du Prince: Il aura à répondre de ces faits et gestes, comme nous de ne pas assez prier pour lui , de ne pas assez condamner les principes révolutionnaires et romantiques de la Crosse et de l'épée dans les sermons pour les prêtres et évêques, voila ou nous en sommes sur le parvis de l'Eglise, et pour certains d'entre nous celui de l'eternité, car nous ne savons ni le jour ni l'heure.


Pour les sources des auteurs, je réponds que l'on ne voit guère les votres.

Pour ce qui est de servir les Orléans, et de servir leur vade mecum comme le fit Bonnier de la Chappelle, comme de leurs curriculum vitae, dont vous faites l'hagiographie, vous êtes encore une fois libre. Je tiens juste à rappeler les devoirs qu'ils ont de servir leur "Ainé". Encore une fois, prions, prions, prions, pour les uns et les autres, après cet Evangile de St Matthieu du 17 dimanche de Pentecôte.


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MessagePosté le: Lun 16 Sep 2013, 08:21    Sujet du message: Publicité

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N.M.
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MessagePosté le: Lun 16 Sep 2013, 09:30    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

En réponse à Henryk :

Chacun pourra juger sur pièces, mais il me semble avoir tout de même indiqué quelques sources précises. Toutefois, je n'ai pas fait de citation. Vous si. Mais lorsqu'on cite, on indique la source. Ce n'est pas ce que vous faites.

Merci de nous rappeler ce qu'on entend ordinairement par monarchie absolue. Mais en l'espèce vous êtes hors sujet. La question débattue entre vous et moi n'est pas de savoir si l'autorité du roi régnant doit être "ab solus", mais de savoir si oui ou non la coutume successorale française ressortit stricto sensu des lois divines intangibles. Je maintiens que la loi de succession est réformable et que dans un cas de nécessité on peut tout bonnement passer outre. Etant donné qu'il s'agit d'une pure loi humaine, certes particulièrement vénérable, mais purement humaine. De votre côté, vous refusez par principe toute réforme ou tout cas de nécessité qui amènerait à passer outre la lettre de ladite loi. Or à proprement parler il n'y a que les lois divines naturelles (la loi naturelle) et les lois divines positives (la Loi ancienne autrefois, la Loi évangélique depuis sa promulgation par le Verbe Incarné et par ses apôtres divinement inspirés) qui sont intangibles, irréformables, et n'admettent aucune nécessité (de passer outre). Votre refus de toute réforme ou de tout cas de nécessité, relativement à la loi de succession, revient objectivement à agréger indûment ladite loi aux lois divines naturelles ou positives. Ce qui est tout à fait abusif. Voilà pourquoi je parle à votre propos d'absolutisation (abusive) de la loi de succession.  

Venons-en maintenant à votre réponse - ou plutôt à votre question - concernant les propos de Louis-Alphonse à Paris-Match :

"Que se serait t'il passé au niveau de la rédaction si le prince avait tenu les termes que nous voulons entendre, a une population, qui hait de façon générale, l'histoire et les rois?"

Pensez-vous sincèrement que si Louis-Alphonse avait déclaré vouloir régner comme souverain "ab solus", il aurait été lynché sur place par les journalistes de Paris-Match, ou par la foule en délire dans les rues de Paris, les rares fois où il daigne les honorer de sa présence ? Soyez un peu sérieux...

Et pensez-vous qu'il soit convenable à un prince d'affirmer publiquement tout et le contraire de tout, en fonction de l'assistance à laquelle on s'adresse ?

Concernant les princes d'Orléans, je remarque encore une fois qu'il suffit de ne pas être d'accord avec vous pour être accusé systématiquement d'être un partisan de la légitimité des Orléans. C'est incroyable !

Pour ce qui est de Bonnier de La Chapelle (assassin de l'amiral Darlan à Alger, le 24 décembre 1942), ce pauvre garçon fut fanatisé et manipulé par l'Abbé Cordier. C'est le type même du jeune militant idéaliste auquel on arrive à faire faire n'importe quoi. Ce qui est certain, c'est qu'il existait alors à Alger un complot monarchiste visant à écarter Darlan du pouvoir au profit du comte de Paris. Mais ce qui est certain également, c'est que l'assassinat de l'amiral Darlan n'a pas profité au comte de Paris, bien au contraire : il fut renvoyé au Maroc espagnol manu militari. Alors, à qui profite le crime ? Le comte de Paris a prétendu n'avoir jamais donné l'ordre d'assassiner l'amiral Darlan (mais seulement de l'écarter). Madame Henri d'Astier de La Vigerie a prétendu que si. Ce qui est certain, c'est que François d'Astier de La Vigerie (qui lui était gaulliste) arriva à Alger dans les jours qui précédèrent l'assassinat de l'amiral Darlan. Et ce qui est certain également, c'est que la disparition brutale de l'amiral Darlan fit échouer la tentative de coup d'Etat monarchiste et fit succéder le général Giraud à Darlan. Etant donné que Giraud n'était pas en mesure de résister politiquement à de Gaulle, ainsi que la suite des événements l'a amplement prouvé, on peut se poser beaucoup de questions... Quoi qu'il en soit, et pour revenir à l'implication du comte de Paris, soit ce dernier donna effectivement l'ordre d'assassiner l'amiral - auquel cas il se tira lui-même une balle dans le pied (hypothèse qui n'est pas à rejeter) ! - soit l'Abbé Cordier a agi indépendamment du comte de Paris.

Une bien ténébreuse affaire, en tous les cas.    



 


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N.M.
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MessagePosté le: Lun 16 Sep 2013, 10:44    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

 Cher Cadoudal,

Vous me demandez : "que faire ?"

Je vous réponds : que les royalistes se regroupent autour d'un programme authentiquement royaliste. Monarchie, Contre-Révolution, catholicisme, et adaptation aux nécessités du temps. Et qu'ils se regroupent par-delà les divisions dynastiques dans lesquels on veut les enfermer et qui nous détournent de l'essentiel. Non pas que la question dynastique soit sans importance aucune, bien au contraire.

Mais dès lors qu'il y a un doute (concernant la présente application de la loi de succession), que ce doute, même s'il n'est pas généralisé, est au moins partagé par une partie notable des royalistes qui veulent la même monarchie que ceux qui ont présentement des certitudes dynastiques (et tel est le cas)... et dès lors qu'aucun prince n'assume pleinement et volontairement le propos de restaurer la monarchie que nous voulons et qui est nécessaire au bien du pays, alors il faut nous regrouper ainsi que je l'ai dit, et précéder la volonté du prince, quel qu'il soit.

Si nous sommes suffisamment cohérents sur les principes (ce que doit être une monarchie). Si nous sommes suffisamment unis. Si nous sommes suffisamment nombreux. Alors, probablement, un prince se lèvera et se placera à notre tête. Et si notre action commune devait conduire à la restauration, alors ce prince deviendrait légitime, au moins comme lieutenant général du royaume (en attendant de régler la question dynastique).



 


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Cadoudal
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MessagePosté le: Lun 16 Sep 2013, 11:21    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

cher N.M.


merci de votre réponse.


j' appartiens à un cercle légitimiste parisien , association Henri V comte de Chambord, ( en chômage technique actuellement ) ;
les membres restent liés entre eux car ils sont paroissiens de saint Nicolas.
êtes vous parisien de temps en temps pour en débattre plus amplement ?


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N.M.
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MessagePosté le: Lun 16 Sep 2013, 12:43    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

 Cher Cadoudal,

Il m'arrive en effet de passer par Paris. Si vous le voulez bien, contactez-moi par message privé sur ce forum.

Avez-vous pris le temps cet été de visiter l'exposition consacrée à Henri V, et qui s'est tenue (et se tient encore jusqu'au 22 septembre) au château de Chambord ? J'y ai passé toute une matinée, compte tenu de l'extrême intérêt de la plupart des objets exposés. 

http://chambord.org/evenement/les-lys-et-la-republique-2013/


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Saint Guilhem du désert
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MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013, 21:20    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

En quoi le Prince empêche la constitution d'un mouvement légitimiste? 
A moins que pour vous l'UCLF ne représente pas la Légitimité ?
Pour ce qui est de Prince, je pense que vous n'avez pas compris que pour nous l'importance n'est pas le Prince pour ce qu'il est mais plutôt le Prince pour qu'il représente. 
L'histoire des peuples nous montre que les exemples d'hommes providentiels sont legion! Et au final, rien, après eux tout s'effondre comme un château de carte. Franco en Espagne, Salazar au Portugal ....C'est pour ça que nous sommes fidèles à la Légitimité.
Quand à l'Action Française qui au bout du compte semnle etre une impasse .....combien de ses militants ont finis dans les organisations républicaines. En soutenant des " princes" qui n'avaient que faire d'eux on pourrait l'appeler au risque d'en faire hurler plusieurs l'Inaction Française.
Je vous entends déjà dire que le Prince ne s'intéresse pas à nous. Mais nous ne désespérons parceque nous croyons, parceque nous ne sommes pas attirés par les prébendes du régime repulicains ni de ses honneurs. Pour nous point de désirs d'être courtisans ni mondains comme l'on voudrait nous faire croire. On entre en Légitimité comme on entre en religion, 
Être légitimiste reviens à dire que nous sommes au service du Roi et non pas à celui d'un roi....


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N.M.
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MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013, 22:52    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

 
Pour Guilhem
 
Vous parlez de l'Action française qui - selon vous - soutenait des princes (les Orléans) qui n'avaient que faire d'eux. Si vous faites là référence à la rupture de 1937 entre, d'une part, le prétendant (Jean, duc de Guise) et son fils le comte de Paris, et d'autre part ladite Action française, vous avez tort. Ce n'est point par désintérêt, mais au contraire par un trop plein d'intérêt pour la politique et le combat des idées que le jeune comte de Paris (1908-1999) poussa son père à la rupture. Il voulait voler de ses propres ailes et ne plus être tenu en lisières par Maurras et Pujo. Mais en même temps, si l'on se penche sur le programme du jeune comte de Paris à ce moment-là, on le croirait (à quelques significatives exceptions près) tout droit sorti des bureaux de l'AF (cf. Henri comte de Paris, Essai sur le gouvernement de demain, 1936). Les grandes ruptures idéologiques viendront ensuite, lorsque le prince se ralliera après-guerre à la démocratie (cf. Entre Français, 1947). Ce n'est donc ni par désintérêt de l'AF, ni par désintérêt de la politique qu'est intervenue la rupture de 1937. Bien au contraire.
 
En revanche du côté du prince Louis-Alphonse et de l'UCLF... Et tout d'abord, et pardonnez-moi de vous le dire ainsi, il n'y a pas de commune mesure entre l'AF et l'UCLF. L'Action française a été un mouvement qui a exercé une profonde influence sur la vie politique, intellectuelle et littéraire de la France, mais aussi d'autres pays (en Espagne avec le mouvement Rénovation nationale, au Portugal avec l'intégralisme lusitanien, au Brésil, en Suisse également). Aucun autre mouvement monarchiste ne peut prétendre aujourd'hui être parvenu à un tel niveau, et certainement pas l'UCLF.
 
Ensuite, quelle est l'influence de l'UCLF sur Louis-Alphonse ? Croyez-vous vraiment que ce dernier, à l'instar du jeune comte de Paris, éprouverait en quoi que ce soit le besoin de se positionner politiquement par rapport à l'UCLF : favorablement, ou défavorablement ? Pour le coup, et contrairement aux princes d'Orléans face à l'AF, c'est bien à ce propos qu'on peut parler de l'indifférence du prince. Tout simplement parce que Louis-Alphonse ne fait pas de politique, mais au mieux de la représentation par intermittence. Et quand il lui arrive, très rarement, de se prononcer en matière politique, c'est pour prôner en France une démocratie vaguement couronnée (à la Juan-Carlos) qui est aux antipodes du projet politique de l'UCLF, rejoignant ainsi le comte de Paris démocrate que nos contemporains ont connu à partir de l'après-guerre. Et pour ce faire, nul besoin d'une rupture comme celle de 1937, puisque de toutes les façons Louis-Alphonse ne fait pas de politique (sinon, succinctement dans Paris-Match) et parce que manifestement il n'éprouve aucun besoin de se positionner - en bien ou en mal - par rapport à l'UCLF.
 
Et après cela, c'est vous qui daubez l'INACTION française ?
 
Et ne nous sortez pas la bonne excuse : il ne fait pas de politique parce qu'il ne prétend à rien ; "je ne prétends à rien, je suis"... parce que le comte de Chambord, lui, faisait de la politique. Oh certes pas de la basse politique politicienne (celle dont on parle dans les hebdomadaires et sur les plateaux télé), mais une vraie politique, avec un projet pour la France de son temps patiemment élaboré et plusieurs fois exposé. Si le prince n'est pas un prince politique, un prince au sens antique du terme, alors sa qualité de prince est un talent gâché.
 
Post-scriptum : si la monarchie franquiste s'est effondrée telle un château de cartes, c'est d'abord et avant tout en raison de Juan-Carlos et du type de "monarchie" qu'il a adopté (la "monarchie" que veut Louis-Alphonse pour notre pays) en lieu et place des institutions que Franco lui avait léguées. Pour ce qui regarde le Portugal de Salazar, c'est différent. L'effondrement du régime tient sans doute avant tout au rôle assumé dans ce pays par l'armée, de 1926 à 1974 : c'est l'armée qui (dans une part significative de ses cadres) ne voulait pas de la restauration monarchique ; c'est l'armée (au niveau des fameux "capitaines") qui a renversé Caetano et l'Estado novo en 1974. Mais il y a bien d'autres causes. Qui tiennent d'abord à l'évolution des sociétés occidentales (même le Portugal et l'Espagne n'y échappaient pas - malgré les apparences contraires - en ces années-là). Et qui tiennent aussi à la révolution conciliaire dans l'Eglise. 
 
    


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Cadoudal
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MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013, 23:04    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

à Saint Guilhem du désert


être légitimiste aujourd'hui , c'est tout simplement être lucide sur la situation de l 'Eglise et de la France.
nous voyons la corruption et les erreurs de la Révolution envahir la chrétienté jusqu'à la défigurer, la rendre malade,
la pousser vers la mort.
le légitimisme , en militant pour le retour du Roi légitime, l 'héritier des glorieuses dynasties qui ont présidé à la grandeur de 
la France, veut mettre fin à cette décadence , à cette course à l 'abîme.


les vrais Français , réunis et dirigés par  leur Roi, pourront redresser le pays en restaurant le pacte de Reims,
en restaurant les institutions de la France catholique et royale.


nous ne cherchons pas des prébendes , des subventions , un rang à la Cour.
nous cherchons à nous placer dans l' armée, dirigée par le Roi, qui donnera la charge à la Révolution 
et nous restaurera la monarchie très chrétienne.


pour notre salut politique 
la gloire de Dieu
le règne universel du Sacré Cœur.


nous voulons et avons besoin d'un roi Bourbon qui partage notre dessein.


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Cadoudal
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MessagePosté le: Mar 17 Sep 2013, 23:06    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

à N.M.


je vous a mis un mot sur votre messagerie.


vive le Roi ! 


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Henryk


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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 08:47    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Un ouvrage de Joseph de Maistre

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Henryk


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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 08:59    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Je pense que l'Action française est le générateur ou l'archétype des fachismes européens, omniprésents en 1939, et puise ses racines dans le romantisme royal du XIX siècle, ainsi que dans l'empirisme organisteur que Maurras, nationaliste lui même, condamne.

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Henryk


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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 09:01    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Ou étaient les Orléans lors de l'enterrement de Henri V à Frosdorff?

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Cadoudal
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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 09:20    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

le fascisme est une idéologie révolutionnaire.


Lénine disait de Mussolini:


"notre meilleur agent en Occident"


Mussolini est un bolchevique en conflit avec Staline , comme Troski.
( il a été allié avec STALINE  de 1939 à 1941) 


Maurras , qui militait pour le roi et le rétablissement du christianisme  en France ,
n' a rien à voir avec l 'engeance révolutionnaire et athée.


il y a un nationalisme spécifiquement français, qui remonte à Philippe Auguste.


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Gentiloup
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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 17:12    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Henryk a écrit:
Je pense que l'Action française est le générateur ou l'archétype des fachismes européens, omniprésents en 1939, et puise ses racines dans le romantisme royal du XIX siècle, ainsi que dans l'empirisme organisteur que Maurras, nationaliste lui même, condamne.

Cher Henrick, ne croyez-vous pas que vous exagérez beaucoup? On dirait un Jacobin qui accuse l'Eglise d'être obscurantiste.

Vous pouvez exprimer vos différences d'opinion sur la question sans pour autant tomber dans des travers qui d'habitude sont réservés à la gauche révolutionnaire, n'est-ce pas?

L'Action Française est le dernier mouvement monarchiste de France qui ait vraiment compté. Il est bien dommage que ce soit Rome qui l'ait anéanti pour faire la place à ses propres ennemis.
Même si vous n'aimez pas ce qu'elle représentait, vous devriez au moins admirer le dévouement et le courage de ses membres qui ont été traités avec la plus grande injustice, certains même sont morts, d'autres ont été batus et jetés dans les geôles de la République, simplement en raison de la manifestation de leur opposition aux partis de l'anti-France.

Dans le vide actuel il ne nous reste qu'à espérer que comme au temps de l'invasion anglaise, Dieu suscite pour la France une nouvelle Jeanne d'Arc. En attendant nous en sommes réduits a être les veilleurs...

Vive la France royale et catholique toujours, avec l'aide de Dieu!


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Saint Guilhem du désert
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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 19:20    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Que reste t'il de l'Action Française ? Si ce n'est un hebdomadaire et une escouade de supplétifs pour des rassemblements nationaux et commun à un conglomérat de mouvement disparates dont le seul point commun et de s'opposer à l'assemblée nationale (celle la même qui en son temps "sacra" l'usurpateur Louis Philippe roi des français) et au gouvernement. De grâce arrêter de nous parler de monarchie à l'espagnole ( époque Juan Carlos) vous savez pertinemment que ce n'est pas celle que nous voulons!
De plus Jean d'Orléans qui n'est pas l'aîné de sa famille (donc en position de régent!) n'a certainement pas indiqué qu'il était pour autre chose qu'une monarchie constitutionnelle. Donc sa position n'a rien de différent que celle que vous prêtez au prince Louis-Alphonse.
Je note avec plaisir que vous avez cessé d'utiliser la forme hispanique pour le nommer.....


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Pierre
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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 20:54    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

N.M. a écrit:

 Cher Cadoudal,

Vous me demandez : "que faire ?"

Je vous réponds : que les royalistes se regroupent autour d'un programme authentiquement royaliste. Monarchie, Contre-Révolution, catholicisme, et adaptation aux nécessités du temps. Et qu'ils se regroupent par-delà les divisions dynastiques dans lesquels on veut les enfermer et qui nous détournent de l'essentiel.


Ah mais bien sûr ! Le parti politique "royaliste" démo(n)cratique, tout droit sorti des clubs idéologiques et des "sociétés de pensée" ! Mettons de côté nos divergences, établissons un programme autour du plus petit dénominateur commun, et allons aux élections à bord du nouveau navire qui au moindre "choc" ne manquera pas de se fissurer comme ses nombreux prédécesseurs. Viendra alors le temps des scissions et des divisions révolutionnaires, dont l'histoire nous donne quantité inépuisable d'exemples depuis la chute de la monarchie traditionnelle, et depuis le temps que les catholiques de France préfèrent agir en tournant le dos au Roy et à la Tradition. Ce que vous nous proposez là nous fait bien rire, car nous l'entendons depuis 150 ans, et nous n'oublions pas les beaux résultats obtenus par cette politique "pragmatique" et "réaliste"...

Vous défendez une idéologie révolutionnaire périmée, vous restez bloqué dans ce "conservatisme libéral" des années 1830-1890, que vous nous présentez comme étant à présent "de son temps" ! On attend quand même votre explication sur les échecs fracassants de vos maîtres penseurs, ces royalistes libéraux de l'action française et des adeptes du parti politique de Louis Veuillot. Cher Monsieur si vous prenez le temps d'analyser le résultat de ceux qui se sont lancés dans cette voie, vous verrez que ce sont des années de capitulations malgré un contexte infiniment plus favorable qu'aujourd'hui. Attention, la "faute à pas d'chance" est déjà une ficelle usée par les libéraux de toutes espèces, il faudra trouver autre chose...

http://royaume-de-france.clicforum.com/t199-COMPROMIS-NATIONALISTE.htm



Gentiloup a écrit:

L'Action Française est le dernier mouvement monarchiste de France qui ait vraiment compté. Il est bien dommage que ce soit Rome qui l'ait anéanti pour faire la place à ses propres ennemis.


L'AF c'est la marque, ô combien édifiante, des esprits qui chérissent en pratique ce qu'ils combattent en théorie, en adoptant les principes mêmes de la Révolution et du libéralisme (au sens théologique du mot) : subjectivisme, relativisme, immanentisme, romantisme, progressisme, etc. Il serait temps que nos contradicteurs tirent un peu les conséquences de leurs propres principes, en allant jusqu'au bout...

http://royaume-de-france.clicforum.com/t812-Action-Française.htm

Le légitimisme et la monarchie française n'ont jamais été autre chose que la reconnaissance politique de l'hétéronomie. En face de la tradition monarchique, il n'y a donc qu'une vielle bouillie orléaniste où nationaliste faite de " vieilles idées neuves", sans aucun fondement politique sérieux, l'habituel fatras des révolutionnaires honteux, qui tremblent de voir leur parenté idéologique avec les Modernes.


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Gentiloup
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MessagePosté le: Mer 18 Sep 2013, 21:32    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Eh bien Pierre puisque vous en venez au vraies questions de ce forum, pourquoi n'entreriez-vous pas dans la discussion à propos de L'Eglise et les TROIS ralliements"...

Cela c'est un vrai sujet, du moins pour ce forum. Puisque, dois-je le rappeler? Le thème de ce forum c'est précisément le ralliement. Le ralliement de la Fraternité à la Rome conciliaire alors que la Fraternité a été fondée pour lutter contre le ralliement de la Rome moderniste à la Révolution.

Alors si le ralliement de la hiérarchie conciliaire prend ses sources avant le Concile, ce serait très intéressant d'avoir votre avis.

Pierre a écrit:
L'AF c'est la marque, ô combien édifiante, des esprits qui chérissent en pratique ce qu'ils combattent en théorie, en adoptant les principes mêmes de la Révolution et du libéralisme (au sens théologique du mot) : subjectivisme, relativisme, immanentisme, romantisme, progressisme, etc. Il serait temps que nos contradicteurs tirent un peu les conséquences de leurs propres principes, en allant jusqu'au bout..

Si vous pouviez développer votre idée avec des arguments sur ce forum, et non pas en essayant de nous renvoyer sur un autre forum.

Parce qu' il me semble très clair au contraire que Rome sous Pie XI, a trouvé les arguments qui l'arrangeait pour se débarrasser de l'Action Française qui faisait barrage à son obstination à se rallier à la république maçonnique et révolutionnaire.

Saint Guilhem du désert a écrit:
Que reste-t'il de l'Action Française ?

Et que reste-t-il du royalisme tout court ? Où était les légitimistes durant des decennies lorsque l'Action Française tenait le pavé en France et même dans les autres pays de langue française? Où est le royalisme part dans les salons ?
Au lieu de dépenser ce qu'il vous reste d'énergie à combattre la Révolution, vous préférez faire de la polémique de salon. Comme si demain il allait falloir investir un Roi...

L'actualité étant vide, cela nous occupe! Il eut été préférable de s'intéresser aux grandes questions historiques dont nous avons hérité, comme de ce qui a préparé le Concile Vatican II, par exemple. C'est une question d'Histoire qui nous aiderait à comprendre un peu comment nous en sommes arrivés à l'Eglise conciliaire d'aujourd'hui...

Enfin, puisque face à l'Antechrist qui frappe à nos portes vous préférez faire salon, et vous disputer sur de la politique fiction... Mr. Green


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Henryk


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MessagePosté le: Jeu 19 Sep 2013, 08:20    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

A propos d'Orléans pour le millénaire capétien, du "figaro magazine" du 13 juin 1987 le titre de l'article Henri d'Orléans entre Mahomet et Hugues Capet. Invité par des professeurs du XVII arrondissement, accompagné de son "epouse" Micaela" le prétendant, sur le thême de la généalogie familiale, à tenu à dire devant des élèves, de souche diverses, étonnés de s'entendre dire, que lui même, descendait de Mahomet, mais ce n'est que le journal, certainement, qui fait scandale.


Point n'est besoin
d'être insulté jacobin,
pour savoir réciter le psaume VI.


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Henryk


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MessagePosté le: Jeu 19 Sep 2013, 09:10    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Après avoir dû abdiquer en août 1830, Charles X a trouvé asile en Écosse, au palais de Holyrood.

La mère du duc de Bordeaux, la duchesse de Berry, considère, pour sa part, que la régence lui revient de droit. Conseillée par ses amis, le maréchal de Bourmont et Amédée de Pérusse, duc des Cars, elle estime qu'il n'y a rien à attendre de la diplomatie et qu'une restauration ne peut venir que d'un soulèvement des provinces restées attachées à la monarchie légitime.

Malgré les réticences de Charles X, elle organise, pendant l'hiver de 1831, une expédition en Provence et en Vendée.
Au début du printemps 1832, elle quitte l'Angleterre, suivie de près par les agents secrets de Louis-Philippe, traverse l'Allemagne et se rend en Italie auprès du duc de Modène, François IV, seul monarque européen à refuser de reconnaître la monarchie de Juillet.

Le 24 avril 1832, dans le port de Viareggio, elle s'embarque sur un petit bateau à vapeur, le Carlo Alberto, débarque dans une calanque proche de Marseille dans la nuit du 28 au 29 avril.
Une opération a été préparée pour prendre le contrôle de Marseille, mais elle échoue. Plutôt que de se rembarquer, la duchesse décide de gagner secrètement la Vendée, où elle parvient le 16 mai

La duchesse du Berry se rendit à Nantes durant L'insurrection royaliste de 1832.

Partie du château de la Preuille à Saint-Hilaire-de-Loulay, elle fit halte au château du Mortier (aujourd'hui disparu), puis traversa la rivière et séjourna une nuit au hameau d'Écomard (Remouillé). Elle retrouva des légitimistes au hameau de la Fételière appartenant à Benjamin de Goyon. Ensuite elle rallia Montbert et passa les nuits des 18, 19, 20 et 21 mai 1832 au manoir de Bellecour.
Les premiers rassemblements ont lieu dans le bocage à partir du 23 mai.

En avril 1832
Il a pris en conséquence ses dispositions militaires et le gouvernement est parfaitement informé de la situation. Louis-Philippe n'est nullement inquiet : « Il n'y a pas d'homme sensé, écrit-il au maréchal Soult le 30 mai, qui ne sache que la France repoussera toujours ce qui lui viendrait de la Vendée et des Chouans, que leurs insurrections doivent nécessairement finir par leurs défaites, et par fortifier le gouvernement qu'ils attaquent. »

Article détaillé : Armée catholique et royale (1832).
Du côté des carlistes, l'unanimité fait défaut, puisque de douze divisions dont on veut composer l'armée royale, sept se prononcent contre le soulèvement, soit parce qu'on manquait de fusils et de munitions, soit parce que les événements du Midi n'étaient point de nature à encourager, soit enfin, comme l'écrivait, le 17, M. de Coislin à la duchesse, qu'une prise d'armes sans le concours de l'étranger parût devoir amener l'entière destruction du parti royaliste en France.

La duchesse de Berry persiste et ordonne à tous d'être prêts pour le 24. Le commandement en chef est déféré à Bourmont. Mais celui-ci pense comme M. de Coislin, et les royalistes de Paris, qui partagent l'opinion de Coislin et de Bourmont, ont envoyé Berryer à la duchesse, afin de l'éclairer sur sa position; de là l'indécision des ordres et des mouvements. La duchesse, malgré sa promesse à Berryer, se décide à agir, et la prise d'armes est fixée par elle, d'accord avec Bourmont, à la nuit du 3 au 4 juin.

Pour le général Dermoncourt, auquel les détails échappent, la guerre civile est imminente. Il prend aussitôt son parti : s'emparer des chefs et multiplier ses postes à l'effet d'empêcher les rassemblements.

Le 4 juin, le tocsin se fait entendre, et la guerre commence, guerre d'embuscade et de surprise, qui coûte du sang et qui se prolonge sans résultats définitifs. Marches et contre-marches, visites et attaques des châteaux, combats partiels, arrestation de quelques chefs, poursuite incessante des autres, direction militaire qui ne laisse aucun repos, et qui exige une activité et une intelligence peu communes, voilà ce que fait et fait faire le général Dermoncourt pendant la durée de ce mouvement insurrectionnel. L'insurrection est rapidement matée, les conjurés dispersés, mais la duchesse de Berry reste introuvable.

Les troupes royales ignorent que, le 9 juin, elle est entrée dans Nantes, mis en état de siège le 15, sous un déguisement de paysanne et y a trouvé un asile secret dans une maison d'où elle entretient une correspondance avec les cours européennes. Lorsque cette correspondance est éventée, le roi et le gouvernement – accusés soit d'incompétence, soit de complicité – sont fort embarrassés.
L'arrestation et emprisonnement de la duchesse de BerryThiers reprend contact avec un fils de rabbin converti au catholicisme et introduit dans les entours de la duchesse de Berry, Simon Deutz, qui avait déjà fait des ouvertures à Montalivet. Thiers l'envoie à Nantes. Pour justifier sa conduite, Deutz évoquera le patriotisme, la duchesse étant en relation avec Guillaume I des Pays-Bas qu'elle encourage à attaquer l'armée française en Belgique afin de créer une situation de trouble plus favorable à une insurrection en Vendée.

Deutz voit la duchesse une première fois, le 31 octobre, et la seconde et dernière fois le 6 novembre, sous le prétexte de communications graves que, dans l'émotion qu'il avait éprouvée lors de l'entretien du 31, il avait entièrement oublié de lui faire.
Le 6, en quittant la duchesse, et contre une forte somme d'argent, il livre l'adresse au préfet. Aussitôt, la maison est investie par la police, fouillée et, après seize heures de recherches, la duchesse sort de sa cachette, où il lui est impossible de rester plus longtemps, et demande le général Dermoncourt. En le voyant, elle court à lui :

– Général, lui dit-elle, je me rends à vous, et me remets à votre loyauté.
– Madame, répond le général, Votre Altesse est sous la sauvegarde de l'honneur français.

La duchesse de Berry est faite prisonnière le 7 novembre 1832. Le surlendemain, tandis que le général se rend au château de la Chaslière pour s'emparer de Bourmont, qu'on dit s'y trouver, elle est embarquée pour la forteresse de Blaye où elle est incarcérée.

Avec l'arrestation de la duchesse de Berry, Thiers a atteint son but : sa réputation est faite. Officiellement, le roi et le gouvernement se réjouissent. Mais la prisonnière est encombrante ; comme le déclare Louis-Philippe à Guizot : « Les princes sont aussi incommodes en prison qu'en liberté : [...] leur captivité entretient chez leurs partisans plus de passions que n'en soulèverait leur présence. »

Le roi aimerait faire expulser la duchesse de France en invoquant la récente loi du 10 avril 1832 condamnant au bannissement perpétuel tous les membres de la famille de Charles X. Mais la duchesse est prévenue de complot et de rébellion armée, et il semble difficile de la faire échapper à la justice. En même temps, en cas de procès, toutes les issues possibles apparaissent également mauvaises : « l'acquittement ferait du roi un usurpateur, la condamnation, un bourreau, et la grâce, un lâche ! »
Pour éviter d'avoir à trancher à chaud, le gouvernement fait interner la princesse dans la citadelle de Blaye, sur l'estuaire de la Gironde, sous la garde du général Bugeaud.
En janvier 1833, le bruit court que la duchesse de Berry est enceinte.

Le 29 février, Le Moniteur publie une déclaration de la princesse, datée du 22, dans laquelle elle affirme s'être mariée secrètement pendant son séjour en Italie. Les légitimistes – d'ailleurs épaulés par quelques républicains comme Armand Carrel – ont beau fustiger l'inélégance du procédé du gouvernement, le mal est fait : la princesse passe désormais, selon le mot du comte Apponyi, pour une « aventurière de bonne maison », et l'épisode ne manque pas de jeter le doute sur la légitimité de l'« enfant du miracle », le duc de Bordeaux lui-même.
Le 10 mai 1833, la duchesse de Berry donne naissance à une fille, qu'elle déclare née de son époux secret, le comte Lucchesi-Palli, second fils du prince de Campo-Franco, vice-roi de Sicile, que toute la France ne tarde pas à appeler ironiquement saint Joseph.

Le 8 juin, la princesse, complètement déconsidérée, est embarquée sur l’Agathe et transportée à Palerme. Le garde des sceaux, Félix Barthe, répond le 10 juin en invoquant « des circonstances rares, où un gouvernement doit, sous sa responsabilité, [...] prendre sur lui de mettre les intérêts du pays au-dessus de l'exécution des lois. »(sic)


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MessagePosté le: Jeu 19 Sep 2013, 10:08    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

si les Bourbons Anjou posent problème;
il doit bien y avoir un homme sérieux , de  naissance indiscutable , chez les Bourbons Sicile,
ou chez les Bourbons Parme.


pas possible qu'une si grande maison royale soit dépourvue complètement de  nobles rejetons.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:37    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique"

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