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 SOUTIEN A NOS EVÊQUES, PRÊTRES, RELIGIEUX, RELIGIEUSES REFRACTAIRES 


           
A propos de "Royaliste et Catholique"
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N.M.
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Inscrit le: 02 Aoû 2012
Messages: 217
Localisation: France

MessagePosté le: Lun 14 Oct 2013, 13:14    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

 Pour Henryk :

Merci à vous pour le discours au sermon donné par le Cardinal de La Fare, à l'occasion du sacre de Charles X. Il est tout à fait opportun en effet de rappeler que le pouvoir temporel doit promouvoir la vraie religion et garantir autant que faire se peut la profession publique et commune de la religion catholique qui fait partie intégrante du Bien commun.

- Concernant maintenant les princes d'Orléans et l'Action française...

Maurras païen ? Disons plutôt agnostique, et un agnostique qui a fini par se convertir. Et entretemps, malgré son positivisme, il fut aussi un "beau défenseur de la foi". Pour ce qui est de Bainville, je ne vois pas vraiment en quoi on peut parler de "personnalisme" (qui plus est "protestant" !).

C'est le défunt comte de Paris (1908-1999) qui rompit avec l'Action française en 1937, tout en restant alors sur un positionnement idéologique assez voisin. Même si le prince en question reconstruisit a posteriori son parcours intellectuel et politique (cf. ses Mémoires d'exil publiées en 1979), histoire de donner l'impression qu'il avait toujours campé sur une position proche de celle qui était alors la sienne (dans les années 1970). Ce qui est très loin d'être le cas. Il ne faut pas être dupe de ces "petits arrangements" avec la vérité dont le défunt prince était coutumier.

Quoi qu'il en soit, sa propre mère la duchesse de Guise, ainsi que sa tante la reine Amélie du Portugal ou encore Henriette de Belgique, épouse du duc de Vendôme, étaient restées des admiratrices de Maurras. Quant au manifeste de San Remo (1899) de l'oncle duc d'Orléans (1869-1926), prétendant au trône de France, fustigeant "la fortune anonyme et vagabonde", on ne peut pas dire qu'il soit particulièrement incompatible avec le royalisme d'Action française... Il vaudrait à quiconque aujourd'hui les foudres de la XVIIème chambre correctionnelle. 

Il ne faut pas confondre les Orléans de ce temps avec l'image qu'ont voulu en donner (pour des raisons diamétralement opposées) Bertrand Renouvin ou le baron Pinoteau ! 


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MessagePosté le: Lun 14 Oct 2013, 13:14    Sujet du message: Publicité

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InNomineDomini
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Inscrit le: 01 Mar 2013
Messages: 142

MessagePosté le: Mar 15 Oct 2013, 10:25    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

(Sermon du Sacre de Charles X)   




Il suffit de se rappeler du geste de Jeanne d'Arc qui reçut du Dauphin le royaume de France, le transmit au Roi des rois, le Christ, et le Christ le donna au futur Roi.
C'est le règne du Christ-Roi qu'il faut restaurer avant toute chose.
 
Citation:
Mais quels succès durables pourraient couronner ces dispositions salutaires, tant qu'un déluge toujours croissant de doctrines anti royales et antichrétiennes continuera d'inonder le monde? Chaque jour, d'innombrables écrits, opprobres de la morale et du goût, réceptacles de tout ce que l'impiété, le mensonge et l'audace ont de plus odieux, vont disséminant par tout les germes de la licence et du crime, descendent des palais dans les chaumières, blasphèment Dieu, calomnient le Roi, ébranlent tour à tour tous les fondements de l'État. Toujours facile et toujours impunie, la circulation de ces poisons mortels dénonce hautement ou l'indifférence de l'autorité qui la tolère, ou insuffisance de la loi qui ne peut la réprimer.

 Avec le bienfait de l'instruction chrétienne, le Souverain doit à ses peuples l'exercice et la régularité du Culte public. La Politique a mis indistinctement sous la protection de la loi, les divers cultes établis dans ce Royaume, mais la conscience, cette première et indéclinable raison de l'homme, veut que le Prince distingue de tous les autres le Culte Catholique, qu'il lui réserve sa protection spéciale, son affection et ses préférences. C'est le culte de la vraie religion; (Sermon du sacre de Charles X) 



Ces deux Rois Bourbon, frères de Louis XVI ont-ils fait ce qu'ils devaient faire ? La loi n'était-elle pas insuffisante?  "ces poisons mortels dénoncent hautement ou l'indifférence de l'autorité qui la tolère, ou insuffisance de la loi qui ne peut la réprimer." 


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Cadoudal
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MessagePosté le: Mar 15 Oct 2013, 10:58    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

pour saint Thomas d' Aquin,


"si la fin ultime de la multitude à gouverner était l' affluence des richesses, l' économe serait une sorte de roi de la multitude."
"si le bien de la connaissance de la vérité était la fin de la multitude assemblée en société, le roi aurait l 'office de professeur."
"Or la fin ultime d'une multitude rassemblée en société est de vivre selon la vertu."
"en effet, les hommes s' assemblent pour mener ensemble une vie bonne, ce à quoi chacun vivant isolément ne pourrait parvenir."
"Or une vie bonne étant une vie selon la vertu, la vie vertueuse  est donc le but  du rassemblement des hommes en société."
.....
"mais puisque l' homme , en vivant selon la vertu, est ordonné à une fin ultérieure , qui consiste dans la fruition de Dieu ,"
"il faut que la multitude humaine ait la même fin que l 'homme pris individuellement ."
"la fin ultime de la multitude humaine rassemblée en société n'est pas de vivre selon la vertu, mais, par cette vie vertueuse,"
"de parvenir à le fruition de Dieu."
...
"conduire à cette fin n' appartiendra pas à un gouvernement humain , mais à un gouvernement divin."


"à celui à qui revient la charge de la fin ultime, doivent être soumis ceux qui ont la charge des fins antécédentes, et ils doivent être dirigés"
"par son autorité."


st Thomas d' Aquin ; lettre au roi de Chypre.  
 
 les "valeurs de la République"  et révolutionnaires sont complètement  étrangères à ces valeurs  essentielles;
qui sont la base de la vraie civilisation , la civilisation catholique. 


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Henryk


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MessagePosté le: Ven 18 Oct 2013, 08:22    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Maurras s'est sincèrement converti,  sous la direction spirituelle, du chanoine Cormier.

Agnostisme? je pense que c'est un peu peu que cela dans Les amants de Venise, l'avenir de l'intelligence, et "l'enquête sur la monarchie."


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Cadoudal
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MessagePosté le: Ven 18 Oct 2013, 10:05    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

sans avoir la foi , Maurras a professé la nécessité politique de l 'Eglise
pour la conservation de la France.


sa culture littéraire et historique lui montrait le pacte de Reims
comme une condition nécessaire de survie de la France;


il voyait la perversité de la République dans la guerre qu'elle faisait 
à nos institutions chrétiennes,
il voyait dans les principes de 89 un poison mortel pour notre patrie.


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Henryk


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Messages: 150
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MessagePosté le: Lun 21 Oct 2013, 13:45    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant


Les tentations  de  l’âme 
(En Hommage à Marie Antoinette)



                Jamais le condamné dont on prend l'existence
     N'est, en pays chrétien, privé de l'assistance
D'un ministre de Dieu pour l'aider à mourir,
Et selon sa croyance il se fait secourir

Mais jusques à la fin, sur celle qui fui reine,
S'exercèrent les traits d'une implacable haine,
Et pour dernier outrage, on vint lui présenter
Un prêtre que sa foi ne pouvait accepter,
Voulant ainsi mêler, par un calcul infâme,
Au supplice du corps la torture de l'âme.


Il fut reçu par elle avec calme et bonté;
Mais, ayant, par deux fois, vivement insisté
Pour qu'elle recourût à son saint ministère,
Elle lui répondit qu'en quittant cette terre,
Elle ne voulait pas que son suprême adieu
Fût la négation des préceptes de Dieu,
Et que sa confiance ainsi n'était acquise
Qu'à des piêtres soumis aux lois de son Église.
Il se retira donc, moins la colère au cœur

Que le trouble dans l'âme, à ces mots sans aigreur
Que lui faisait entendre une reine martyre,
Pour l'éloigner, le plaindre, et non pas le maudire.
Ne pouvant accomplir l'acte religieux
Qu'exigeait sa croyance et qu'appelaient ses vœux,
L'auguste condamnée alors dut se résoudre
A demander au ciel de l'aider et l'absoudre.
Et le ciel l'écouta, car un municipal,
Au risque de se perdre en cet instant fatal,

Lui dit tout bas : « Chez moi se cache un digne prêtre.
« En face de Saint-Roch, du haut d'une fenêtre,
« Lorsque vous passerez, avec vous il priera,
« Puis, au nom du Seigneur, reine, il vous bénira. »
Et ces mots sur son front qu'étreignait la souffrance
Firent près de la foi rayonner l'espérance.

Cependant la nature, une dernière fois,
\ Dans son cœur maternel reprenant tous ses droits,
Elle pleura sa fille et si jeune et si frêle,
Ange tombé d'un trône, et qu'un ange comme elle
Allait protéger seule, hélas! Jusques au jour
Où cette sœur de roi périrait à son tour.


Elle pleura son fils, dont l'entourage infâme
Outrageait la personne et pervertissait l'âme.
Pauvre enfant qu'écrasait, dans un bouge malsain,
Au lieu d'une couronne, un bonnet d'assassin.
Et, mère désolée, à ces chères victimes
Elle fit ses adieux dans des pages sublimes,
Où rien de noble et grand ne fut par elle omit,
Rien, jusqu'à son pardon pour tous ses ennemis.

En ce moment parut la jeune Rosalie,
Servante de prison, mais douce, humble, polie;
Elle avait jusqu'alors, avec zèle apporté
Le repas du matin par ses soins apprêté,
Et se désespérait de faillir à sa tâche.


C'est qu'à cette heure un ordre, atroce autant que lâche,
Enjoignait de priver la reine d'aliments,
Pour la montrer sans force à ses derniers moments.
Mais la reine, impassible et presque souriante,
Alla serrer la main de la pauvre servante
En lui disant : « N'ayez nulle crainte sur moi,
« J'ai, pour me soutenir, la prière et la foi. »


Mais quel tumulte autour de la Conciergerie,
Dont la porte de fer s'ébranle, tourne, crie,
Et laisse pénétrer dans ses noirs corridors
Les bruyantes clameurs qui viennent du dehors?
Est-ce l'assassinat? est-ce la délivrance?
Le peuple voudrait-il épargner à la France

Une tache de plus dans ses fastes sanglants?

Non, frappé de vertige, il les trouve trop lents,
Ces apprêts du spectacle auquel on le convie,
Et son aveugle ardeur, brûlant d'être assouvie,
S'exhale, impatiente, en sinistres accents.
Des juges viennent donc, à ces cris menaçants,
Faire à la condamnée entendre sa sentence.
Et livrer au bourreau ce reste d'existence.


Priant avec ferveur, elle était à genoux,
Lorsqu'à ce grincement de clefs et de verrous,
Elle se releva calme et tellement reine,
Que, par un sentiment qui se comprend à peine
Chez ceux qui s'efforçaient de hâter son trépas,
Devant elle aussitôt chacun mit chapeau bas.


C'est même ainsi qu'eut lieu la terrible lecture,
Qu'elle écouta debout et sans que sa figure
Accusât la faiblesse ou bien le désespoir.


Toutefois, quand fut dit : « Faites voire devoir! »
A des bommes restés jusqu'alors en arrière,
Et qu'à ces mots l'un d'eux, muni d'une lanière,
Fit quelques pas vers elle et lui saisit la main,
Elle frémit d'horreur et recula soudain.

Elle avait tout prévu, sauf ce contact infâme,
Sous lequel, un moment, vint défaillir son âme.
Mais déjà revenait toute sa fermeté,
Lorsqu'à l'exécuteur l'ordre fut répété;
Et sans peine aussitôt commence et se complète
Des condamnés à mort la fatale toilette.
Elle a les yeux au ciel et ne s'émeut de rien.
Étroitement unis par un même lieu,
Dont l'étreinte lui cause une douleur cruelle,
Ses deux bras amaigris sont fixés derrière elle.
Des ciseaux à grands coups abattent ses cheveux,
Qui furent autrefois si blonds et si soyeux,
Et que le dix août a blanchis dans une heure.

Enfin, quand vers sa tête alors il ne demeure
Aucun reste d'obstacle au couteau qui l'attend,
Elle est, sur un signal, entraînée à l'instant,
Par d'obscurs corridors, devant une charrette.
C'est là qu'ayant pour siège une ignoble banquette
Elle attirera mieux, en traversant Paris,
Les regards insultants et les sauvages cris


De ce peuple égaré dont le bruyant hommage
Entoura si souvent son brillant équipage.

En effet, quand, sortant de son étroite cour,
Cet odieux cortège apparut au grand jour,
Et lorsqu'un histrion, qui marchait à sa tête,
S'écria : « Mes amis, c'est Marie-Antoinette,
« Celle qui fut si fière, et dont le cœur d'airain"
« Vous valut si longtemps la misère et la faim:
« Voilà comme une reine expie un si grand crime! »
Une féroce joie accueillit la victime,
Et de ses hurlements fit retentir les airs.
Mais, chez le peuple, en France, un sentiment pervers
S'épuise en éclatant, et, sitôt qu'il expire,
Les instincts généreux reprennent leur empire,
Aussi, bientôt lassés d'un tableau si poignant,
Ces fébriles transports allèrent s'éteignant,
Et furent remplacés par un morne silence.


Un homme, en cet instant, fend la foule et s'élance
Vers le cheval qui traîne une reine à la mort,
Et, l'arrêtant soudain par un puissant effort,
Crie : « A moi, mes amis! À moi, tous ceux dont l'âme
« Ne veut pas se souiller du meurtre d'une femme! »
Devant pareille audace, en ce moment affreux,
On s'émeut, on s'agite, et des bras vigoureux
Semblent prêts à s'unir à ce bras qui se lève.

Mais déjà l'imprudent est tombé sous le glaive
D'un soldat qui lui porte un coup sûr et mortel,
Avant que nul ait pu répondre à son appel,
Et l'escorte, qui vient de s'arrêter à peine,
Chemine en écrasant un officier de la reine.



Quand Marie-Antoinette, après tant de douleurs,
Eut au pauvre insensé donné ses derniers pleurs,
Elle se ressouvint qu'elle était elle-même
Sur le point de toucher à son heure suprême,
Et, comme on arrivait au pieux rendez-vous,
Elle chercha des yeux, en tombant à genoux,


La fenêtre promise où devait apparaître
Un ministre de Dieu, digne encore de l'être.


Il s'y trouvait, et même, au mépris de ses jours,
A nul déguisement il n'avait eu recours.
Fidèle à son devoir autant qu'à sa parole,
Il portait à la fois le surplis et l'étole,
Et devant le cortège élevait l'ostensoir.


On dit qu'eu ce moment de prière et d'espoir
Le ciel, longtemps caché par une brume épaisse,
Déchirant tout à coup son voile de tristesse,
Permit d'apercevoir, dans son azur lointain,
L'ermite de Hongrie une palme à la main.


On dit que cette palme, en penchant vers la terre,
Semblait à la victime indiquer le calvaire
D'où, martyre appelée au suprême bonheur,
Elle allait s'élancer dans les bras du Seigneur.


On dit qu'en revoyant la noble et sainte image
Du prélat qui pour Dieu prépara son jeune âge,
La reine tressaillit, et, le front calme et haut,
La suivit du regard jusque à l'échafaud.


On dit enfin que là, sur sa tête inclinée,
Le signe lumineux d'une prédestinée,
Quand tomba le couteau, rayonna radieux,
Puis en souffle divin remonta vers les cieux.


Trois quarts de siècle à peine ont passé sur ce crime,
Et personne aujourd'hui n'a plus pour la victime
Que respect et pitié, qu'horreur pour ses bourreaux.
Si même en ce moment, quittant leurs froids tombeaux,
Ils reprenaient soudain leur implacable tâche,
Ceux qui l'ont condamnée écarteraient la hache

Qui s'abattit si prompte après l'arrêt fatal.

C'est que la France alors, sous l'étreinte du mal,
Comme un affreux volcan bouillonnait tout entière
Qu'alors rien n'opposait la plus frêle barrière
A sa lave pétrie et de boue et de sang;
Et qu'à travers la gloire elle a conquis le rang
Où la tiennent si haut, depuis ces jours d'orage,
Son noble caractère autant que son courage.


 (Extrait)


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Henryk


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MessagePosté le: Mer 23 Oct 2013, 16:24    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

L'ami de la religion et du roi
éditorial catholique


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Henryk


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MessagePosté le: Mer 23 Oct 2013, 16:44    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Sur le séminaire de St Nicolas du Chardonnet
Quelques photos dans le livre


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Henryk


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MessagePosté le: Mer 30 Oct 2013, 10:28    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Pour la diffamation sur la cause Carliste sous la monarchie de Juillet:

MONSIEUR LE RÉDACTEUR,

Je vous prie de vouloir bien me permettre de me servir de votre estimable feuille pour porter à la connaissance du public l'injustice qui vient d'être commise à mon égard, et qui doit scandaliser tous les hommes honnêtes, à quelque parti qu'ils appartiennent.

Depuis le mois de mai 1839 j'ai écrit quelques brochures dans le but de dévoiler les hommes qui, d'accord avec Maroto, ont perdu la cause carliste à laquelle tant de loyaux Espagnols ont sacrifié tout ce qu'ils possédaient. J'ai cru remplir un devoir, car je suis convaincu que chacun doit servir son pays par les moyens qui sont en son pouvoir. J'ai démas qué les hypocrites qui ont renié leurs principes et trahi leur parti ; je leur ai adressé les reproches que j'ai cru devoir en conscience leur adresser. Jusqu'à présent personne ne m'avait répondu loyalement : mes adversaires ont eu recours à d'autres moyens pour se venger et me nuire. Ils ont engagé plusieurs évêques à intervenir pour m'empêcher d'écrire.

Les vénérables archevêques de Bourges, de Sens et de Paris, ont été choisis par mes ennemis pour être les instruments de leur haine contre moi. Ces dignes prélats, abusés par eux leur sont venus en aide, et monseigneur l'archevêque de Paris s'est laissé entraîner à commettre envers moi un acte aussi injuste qu'illégal : il m'a fait défendre la célébration de la sainte messe, me privant ainsi de la seule consolation qui me restait dans mon exil ! Comment ai-je mérité une punition aussi sévère? On ne peut me reprocher que mes écrits ! Contiennent-ils quelque chose de contraire à la morale ou à la doctrine de notre sainte religion catholique, apostolique et romaine? Non ! Alors de quoi m'accuse-t-on? D'avoir été trop sévère envers quelques personnes. Eh bien! si je l'ai été, que ceux qui se croyent injustement accusés m'attaquent devant les tribunaux, je suis prêt à répondre sur tout ce que j'ai avancé ; mais pourquoi monseigneur l'archevêque de Paris me condamne-t-il sans m'entendre ? pourquoi mlintlige-t-il la peine la plus rigoureuse que l'on puisse infliger à un ecclésiastique ?

Sa Grandeur, dans cette circonstance, a agi bien légèrement. Monseigneur l'archevêque ignore-t-il les lois de l'Église? Et, s'il les connaît, comment a-t-il pu porter une atteinte aussi grave à ces lois, que tout ecclésiastique, quelle que soit sa dignité, doit respecter ? Ces lois désignent, d'une manière très précise, les cas dans lesquels un ecclésiastique doit être suspendu de ses fonctions.

Comment les archevêques de Bourges, de Sens et celui de Paris, qui, d'après la voix publique , professent des opinions différentes (les deux premiers appartiennent, à ce qu'on assure, au parti légitimiste,(sic) et l'archevêque de Paris est dévoué à la dynastie régnante en France), se sont-ils réunis tous les trois pour porter le même jugement sur mes écrits, qui sont tous des ouvrages politiques ? Cela ne pourrait-il pas prouver que Leurs Grandeurs ont été circonvenues par ceux qui ont intérêt à étouffer ma voix, et que mes ennemis ont réussi, à force d'intrigues, à mettre ces vénérables dignitaires de l'Église dans leur parti? Ne pourrait-on penser aussi, en voyant toutes les manœuvres employées contre moi, que les projets des modérés Christino-Carlistes ne sont pas abandonnés? Tous les efforts seront vains; on pourra me plier mais non m'abattre; je suis fort de mon bon droit, ma conscience est pure: avec de tels appuis, on ne redoute pas l'injustice, au contraire on se sent plus de courage pour la combattre.

Agréez Monsieur le Rédacteur, l'assurance de la considération de votre serviteur.

ANTONIO DE Casares. à  Paris octobre 1841


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Henryk


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MessagePosté le: Ven 1 Nov 2013, 13:46    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant


LES DEVOIRS DES SUJETS ENVERS LE PRINCE,  de Bossuet

Ire PROPOSITION.
On doit au prince les mêmes services qu' sa patrie
Personne n'en peut douter, après que nous avons vu que tout l'Etat est en la personne du prince. En lui est la puissance. En lui est la volonté de tout le peuple. A lui seul appartient de faire tout conspirer au bien public. Il faut faire concourir ensemble le service qu'on doit au prince et celui qu'on doit à l'Etat, comme choses inséparables.

 


IIe PROPOSITION.

Il faut servir l'Etat comme le prince l'entend.

Car nous avons vu qu'en lui réside la raison qui conduit l'Etat. Ceux qui pensent servir l'Etat autrement qu'en servant le prince et en lui obéissant, s'attribuent une partie de l'autorité royale ils troublent la paix publique, et le concours de tous les membres avec le chef.

Tels étoient les enfans de Sarvia, qui par un faux zèle vouloient perdre ceux à qui David avoit pardonné. "Qu'y a-t-il entre vous et moi, enfants de Sarvia? Vous m'êtes aujourd'hui un satan " Le prince voit de plus loin et de plus haut on doit croire qu'il voit mieux; et il faut obéir sans murmure, puisque le murmure est une disposition à la sédition.

Le prince sait tout le secret et toute la suite des affaires manquer d'un moment à ses ordres c'est mettre tout en hasard. « David dit à Amasa Assemblez l'armée dans trois jours, et rendez-vous près de moi en même temps. Amasa alla donc assembler l'armée, et demeura plus que le roi n'avoit ordonné. Et David dit à Abisaï Séba nous fera plus de mal qu'Absalon allez vite avec les gens qui sont près de ma personne, et poursuivez-le sans relâche*. »

Amasa n'avoit pas compris que l'obéissance consiste dans la ponctualité.




IIIe PROPOSITION.

11 n'y a que les ennemis publics qui séparent l'intérêt du prince de l'intérêt de l'Etat.

Dans le style ordinaire de l'Ecriture, les ennemis de l'Etat sont appelés aussi les ennemis du roi. Nous avons déjà remarqué que Saül appelle ses ennemis les Philistins, ennemis du peuple de Dieu David ayant défait les Philistins c( Dieu, dit-il, a défait mes ennemis4. » Et il n'est pas besoin de rapporter plusieurs exemples d'une chose trop claire pour être prouvée. Il ne faut donc point penser, ni qu'on puisse attaquer le peuple sans attaquer le roi, ni qu'on puisse attaquer le roi sans attaquer le peuple.

C'étoit une illusion trop grossière, que ce discours que faisoit Rabsace, général de l'armée de Sennachérib roi d'Assyrie. Son maître l'avoit envoyé pour exterminer Jérusalem, et transporter les Juifs hors de leur pays. Il fait semblant d'avoir pitié du peuple réduit à l'extrémité par la guerre, et tâche de le soulever contre son roi Ezéchias. Voici comme il parle devant tout le peuple aux envoyés de ce prince « Ce n'est pas à Ezéchias votre maître que le roi mon maître m'a envoyé il m'a envoyé à ce pauvre peuple réduit à se nourrir de ses excrémens. Puis il cria à tout le peuple Ecoutez les paroles du grand roi, le roi d'Assyrie. Voici ce que dit le roi Qu'Ezéchias ne vous trompe pas; car il ne pourra vous délivrer de ma main. Ne Técoutez pas; mais écoutez ce que dit le roi des Assyriens Faites ce qui vous est utile, et revenez à moi. Chacun de vous mangera de sa vigne et de son figuier, et boira de l'eau de sa citerne, jusqu'à ce que je vous transporte à une terre aussi bonne et aussi fertile que la vôtre, abondante en vin, en blé, en miel, en olives et en toutes sortes de fruits n'écoutez donc plus Ezéchias qui vous trompe » »

MI Reg., xiï, 22. – »/6id.,K, 4, 5, 6.- M Reg., xiv, 24. – « II Reg., v, 20.

Flatter le peuple pour le séparer des intérêts de son roi c'est lui faire la plus cruelle de toutes les guerres, et ajouter la sédition à ses autres maux.

Que les peuples détestent donc les Rabsace et tous ceux qui font semblant de les aimer, lorsqu'ils attaquent leur roi. On n'attaque jamais tant le corps, que quand on l'attaque dans la tête, 1 quoiqu'on paroisse pour un temps flatter les autres parties.


IV' PROPOSITION.
Le prince doit être aimé comme un bien public, et sa vie est l'objet des vœux de tout le peuple.

De là ce cri de Vive le roi! qui a passé du peuple de Dieu à tous les peuples du monde. A l'élection de Saül, au couronnement de Salomon au sacre de Joas, on entend ce cri de tout le peuple Vive le roi, vive le roi, vive le roi David, vive le roi Salomon
Quand on abordoit les rois, on commençoit par ces vœux « 0 roi, vivez à jamais' Dieu conserve votre vie, ô roi mon seigneur 1 n
Le prophète Baruch commande pendant la captivité à tout le peuple, de « prier pour la vie du roi Nabuchodonosor, et pour la vie de son fils Baltasar'. »

IV Psg-. xvm, 27, ?8, 29, etc.– » I Reg., x, 24; III Reg., i, 31, 34, 39; IV Reg., XI, 12.– 11 l!sdr., Il, 3. B«ruc, I, H.

Tout le peuple « offroit des sacrifices au Dieu du ciel, et prioit pour la vie du roi et celle de ses enfants »

Saint Paul nous a commandé de prier pour les puissances et a mis dans leur conservation celle de la tranquillité publique. On juroit par la vie du roi comme par une chose sacrée; et les chrétiens si religieux à ne point jurer par les créatures ont révéré ce serment, adorant les ordres de Dieu dans le salut et la vie des princes. Nous en avons vu les passages.

Le prince est un bien public que chacun doit être jaloux de se conserver. « Pourquoi nos frères de Juda nous ont-ils dérobé le roi, comme si c'étoit à eux seuls de le garder » ?» et le reste que nous avons vu.

De là ces paroles, déjà remarquées « Le peuple dit à David Vous ne combattrez pas avec nous; il vaut mieux que vous demeuriez dans la ville pour nous sauver tous » »

La vie du prince est regardée comme le salut de tout le peuple c'est pourquoi chacun est soigneux de la vie du prince comme de la sienne, et plus que de la sienne.

« L'oint du Seigneur, que nous regardions comme le souffle de notre bouche » c'est-à-dire qui nous étoit cher comme l'air que nous respirons. C'est ainsi que Jérémie parle du roi. « Les gens de David lui dirent Vous ne viendrez plus avec nous à la guerre, pour ne point éteindre la lumière d'Israël » Voyez comme on aime le prince il est la lumière de tout le royaume. Qu'est-ce qu'on aime davantage que la lumière? Elle fait la joie et le plus grand bien de l'univers.

Ainsi un bon sujet aime son prince comme le bien public, comme le salut de tout l'Etat, comme l'air qu'il respire, comme la lumière de ses yeux, comme sa vie et plus que sa vie. Il I Esdi:, vi, 10. 1 ïïm., n, 2. s II Reg., xix, 42, etc. – » Ibid., xviii, 3. – » Jerem. Lam., îv, 20. «II Il Reg., xxi, 17.

V PROPOSITION.

La mert du prince est une calamité publique et les gens de bien la regardent comme un châtiment de Dieu sur tout le peuple.

Quand la lumière est éteinte, tout est en ténèbres, tout est en deuil.

C'est toujours un malheur public lorsqu'un Etat change de main, à cause de la fermeté d'une autorité établie et de la foiblesse d'un règne naissant.

C'est une punition de Dieu pour un Etat, lorsqu'il change souvent de maître. « Les péchés de la terre, dit le Sage, sont cause que les princes sont multipliés la vie du conducteur est prolongée, afin que la sagesse et la science abonde 1. » C'est un malheur à un Etat d'être privé des conseils et de la sagesse d'un prince expérimenté et d'être soumis à de nouveaux maîtres, qui souvent n'apprennent à être sages qu'aux dépens du peuple. Ainsi quand Josias eut été tué dans la bataille de Mageddo, « toute la Judée et tout Jérusalem le pleurèrent, principalement Jérémie, dont tous les musiciens et les musiciennes chantent encore à présent les lamentations sur la mort de Josias 2. » Et ce ne sont pas seulement les bons princes comme Josias, dont la mort est réputée un malheur public le même Jérémie déplore encore la mort de Sédécias; de ce Sédécias dont il est écrit « qu'il avoit mal fait aux yeux du Seigneur et qu'il n'avoit pas respecté la face de Jérémie, qui lui parloit de la part de Dieu 3. » Loin de respecter ce saint prophète, il l'avoit persécuté Et toutefois après la ruine de Jérusalem, où Sédécias fait prisonnier eut les yeux crevés, Jérémie, :qui déplore les maux de son peuple, déplore comme un des plus grands malheurs le malheur de Sédécias. « L'oint du Seigneur, qui étoit comme le souffle de notre bouche, a été pris pour nos péchés lui à qui nous disions Nous vivrons sous votre ombre parmi les gentils". » Un roi captif, un roi dépouillé de ses Etats et même privé de la vue, est regardé comme le soutien et la consolation de son peuple captif avec lui. 1 Prov., xxviii, 2. – » Il Paralip., xxxv, 24.- a Ibid., xxxvi, 12. – Jerem., IXV1I et xxxvni. – s Jerem. Larn., IV, 20.

Ce reste de majesté sembloit encore répandre un certain éclat sur la nation désolée et le penple touché des malheurs de son prince, les déplore plus que les siens propres. a Le Seigneur, dit-il, a renversé sa maison; il a oublié les fêtes et les sabbats de Sion; le roi et le pontife ont été l'objet de sa fureur. Les portes de Jérusalem sont abattues Dieu a livré son roi et ses princes aux gentils1. »

Le Prophète regarde le malheur du prince comme un malheur public et un châtiment do Dieu sur tout le peuple même le malheur d'un prince méchant; car il ne perd pas par ses crimes la qualité d'oint du Seigneur, et la sainte onction qui l'a consacré le rend toujours vénérable.

C'est pourquoi David pleure avec tout le peuple la mort de Saül, quoique méchant. « Tes princes sont morts sur tes montagnes, ô Israël Comment les forts ont-ils été tués ? Ne portez point cette nouvelle dans Geth ne l'annoncez point dans les rues d'Ascalon, de peur que les femmes des Philistins ne s'en réjouissent de peur que ce ne soit un sujet de joie aux filles des incirconcis. Montagnes de Gelboé, que la rosée ni la pluie (a) ne distillent plus sur vous, que vos champs stériles ne portent plus de quoi offrir des prémices, puisque sur vous sont tombés les boucliers des forts, le bouclier de Saül, comme s'il n'avoit pas été oint de l'huile sacrée 8. » Et le reste que nous avons déjà rapporté. C'est ainsi que la mort du prince, quoique méchant quoique réprouvé, fait la joie des ennemis de l'Etat et la douleur de ses sujets. Tout le pleure tout est en deuil pour sa mort et il faut que les choses les plus insensibles, comme les montagnes, et enfin que toute la nature s'en ressente.

VI PROPOSITION.

Un homme de bien préfère la vie du prince à la sienne et s'expose pour le sauver. Nous l'avons vu le peuple va combattre, il ne se soucie pas de son péril, pourvu que le prince soit en sùreté 3.

1 Jerem. Lam., iv, 6, 9. – « Reg., i, 19, 20, 21.– s   II Reg., xviii et xxi.

La manière dont on fait la garde autour du prince, à la ville et à la campagne, le fait voie. Quand David entra de nuit dans la tente de Saül, il fallut passer au travers d'Abner et de tout le peuple, qui reposoit autour de lui Et David ayant pris la coupe du roi et sa pique, pour montrer qu'il avoit été maître de sa vie, « crie de loin à Abner et à tout le peuple Abner, êtes-vous un homme ? Pourquoi gardez-vous si mal le roi votre maitre? quelqu'un est entré dans sa tente pour le tuer. Vive le Seigneur, vous méritez tous la mort, vous tous qui gardez si mal le roi votre maître l'oint du Seigneur. Regardez où est'sa pique et sa coupe » Le peuple doit garder le prince le peuple campe autour de lui; il faut avoir enfoncé tout le camp avant qu'on puisse venir au prince on doit veiller afin que le prince repose en sûreté qui néglige de le garder est digne de mort.

Quand le roi étoit à la ville, le peuple et les grands mêmes couchoient à sa porte. « Urie ( quoiqu'il fùt homme de commandement ) couchoit à la porte du palais royal, avec les autres serviteurs du roi son maître »

Durant la rébellion d'Absalon, Ethaï Géthéen marchoit devant lui à la tête de six cents hommes de Geth, tous braves soldats. C'était des troupes étrangères, dont David vouloit éprouver la fidélité, et il dit à Ethaï « Pourquoi venir avec nous ? Retournez, et attachez-vous au nouveau roi. Yous êtes étranger, et vous êtes sorti de votre pays vous arrivâtes hier, et dès aujourd'hui vous marcherez avec nous? Pour moi, j'irai où je dois aller mais vous, allez, remenez vos frères, et le Seigneur récompensera la fidélité et la reconnoissance que vous m'avez témoignée. Ethaï répondit au roi Vive le Seigneur, et vive le roi mon maître; en quelque lieu que vous soyez, ô roi mon seigneur, j'y serai avec vous et je ne vous quitterai ni à la vie ni à la mort. David lui dit "Venez" A la réponse qu'il lui fit, il le connut pour un homme qui savoit ce que c'étoit de servir les rois.

Reg.,xïL\l, T.llid., 12. – » Ibid., 14, 15, 16. –      II Reg.,ii, 9. –  lbid. xv, i9, 20, 21, 22.


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Henryk


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MessagePosté le: Dim 3 Nov 2013, 18:35    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Mgr Louis, duc d'Anjou, a disgracié Xavier Bureau, son secrétaire.

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Henryk


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MessagePosté le: Jeu 7 Nov 2013, 17:09    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

L'esprit familial dans la cité...
Mgr Henri Delassus


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Pierre
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MessagePosté le: Dim 17 Nov 2013, 21:38    Sujet du message: Louis de Bourbon, un roi pour la France? Répondre en citant

Cadoudal a écrit:

il faut en prendre acte: il n'y a pas de Prince, depuis longtemps et pour longtemps.





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Cadoudal
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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 09:32    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

à Pierre


merci pour la bonne nouvelle.


je commençais à désespérer de lui .


vous avez lu le livre ?


il veut vraiment être le roi très chrétien qui nous est nécessaire ?


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Cadoudal
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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 10:40    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

"nous , N, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, jurons et vouons éternellement entre vos mains , à Dieu le
Créateur , de vivre et mourir en la sainte foi de religion catholique, apostolique et romaine, comme à un bon roi très chrétien appartient,"
" et plutôt mourir que d'y faillir; de maintenir à jamais l' ordre du Saint Esprit...."


(un des serments du sacre des rois de France.) 


j'ai hâte d' entendre le Prince Louis prêter ce serment comme roi .


ce sera la vraie contre Révolution.


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Henryk


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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 14:00    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

La cité de Dieu Tomes 1 2 et trois
 St Augustin.


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Pierre-Julien
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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 16:51    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Cadoudal a écrit:
j'ai hâte d' entendre le Prince Louis prêter ce serment comme roi .


ce sera la vraie contre Révolution.

Il me semble qu'il y d'autres éléments non négligeables à la contre-révolution qu'une couronne sur la tête d'un roi et de son joli serment.


Henryk a écrit:

La cité de Dieu Tomes 1 2 et trois
 St Augustin.
Quand on s'appuie sur ce texte de Saint Augustin en politique, tout est perdu puisqu'on a précisément choisit d'être augustinien (c'est à dire idéologue) au lieu d'être thomiste (donc réaliste). Tout est dit.

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tom
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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 17:16    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Bonjour


Avant de nous réjouir de la parution de ce livre, (et que le prétendant prenne enfin la parole, ce qui est le moment au vu du marasme).
Personnellement je commence à trouver saumâtre que l'on ne l'entende quasi-jamais concrètement s'exprimer, voici ce que je trouve (cf encadré).  
Dommage car en mai 2014 il sera bien tard pour peser dans les débats qui vont agiter les campagnes électorales à venir, moment idéal pour que le bon peuple comprenne que sans une Restauration nous ne nous en sortirons pas. 
 
Citation:
 * 25/10/2013 Chers lecteurs, une précision importante : l'éditeur nous précise ce jour que la sortie du livre est malheureusement décalée. Sa publication est dorénavant programmée pour courant mai 2014. Encore un peu de patience. Bien cordialement. Dominique Hamel 


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laudetur Jesus Christus
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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 17:30    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

Louis de Bourbon est bien sympathique et en effet il est le descendant légitime...... mais........ce n'est pas suffisant ne trouvez-vous pas!!!
Quoi qu'il en soit, sans restauration de l'Eglise il n'y aura pas de restauration des états chrétiens!


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Cadoudal
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MessagePosté le: Mar 19 Nov 2013, 20:18    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique" Répondre en citant

on connaît le Prince comme un homme qui évite  les militants et ne veut faire que du "culturel".

il ne vient pas aux cérémonies du 21 janvier à la Chapelle Expiatoire, et ne s'y fait pas représenter.


on a pris l' habitude d' être des légitimistes sans Prince.


c'est le grand deuil de la Monarchie française   et le triomphe de la Révolution.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:35    Sujet du message: A propos de "Royaliste et Catholique"

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